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  • Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans Orléans - Saint-Euverte - Cadastre : 2012 BN
    Titre courant :
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Description :
    La maçonnerie enduite est très utilisée pour la construction des maisons du quartier Saint-Euverte
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Quartier Saint-Euverte
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure du 2bis rue Saint-Michel, dont la charpente à entrait Carte recensant les matériaux de construction des maisons du quartier Saint-Euverte des édifices du quartier Saint-Euverte. IVR24_20144500817NUDA Carte recensant les édifices du quartier Saint-Euverte étudiés, dont les maisons Vue de la partie droite de la façade sur rue de la maison située au 3 rue des Ormes-Saint-Victor Vue de la partie gauche de la façade sur rue de la maison située au 3 rue des Ormes-Saint-Victor Vue d'ensemble de la façade antérieure de la maison du 52 rue Saint-Euverte sous laquelle se situe
    Texte libre :
    tirer des conclusions. Néanmoins, la maison du 2bis rue Saint-Michel a fait l'objet d'une étude sur sa Préambule Ce dossier a pour objet l’étude des maisons du quartier Saint-Euverte qui constituent la du quartier Saint-Euverte et le parcellaire correspondant. Toutefois, cette enquête n’ayant pas partielle. Parcellaire Morphologie des parcelles L’essentiel des parcelles du quartier Saint-Euverte Saint-Euverte, rue des Pensées et plus marginalement le long de la rue Desfriches. Cette répartition Aristide-Briand et la rue Saint-Euverte. Pour ces deux derniers, ce caractère traversant des parcelles est . Enfin, deux grandes parcelles situées au 1bis et au 3 rue Saint-Euverte étaient également traversantes à d’angle et forment un angle droit afin de disposer d’un accès sur deux rues : 7 et 15 rue Saint-Euverte parcelles. Ainsi, le grand bâtiment situé à l’angle sud-est de la rue Saint-Euverte et de la rue du Petit -Saint-Loup, qui pourrait correspondre au bâtiment de l’institution du Petit-Saint-Loup établie là à
    Historique :
    Les plus anciennes maisons du quartier Saint-Euverte remontent à la fin du Moyen Age et au 16e
    Localisation :
    Orléans - Saint-Euverte - Cadastre : 2012 BN
    Référence documentaire :
    , dossiers par rue. Boulevard et rue Saint-Euverte. 1805-1959. doctrine chrétienne de Saint-Aignan, rue Saint-Euverte et 36 rue du Bourdon-Blanc. 1821-1823. FRANCE. Conservation régionale des Monuments historiques. Orléans : Quartier Saint-Euverte. Réd , Clément Alix, Michel Philippe, et al. Orléans : Service archéologique municipal, 2007.
  • Présentation de l'opération Les Orfèvres d'Orléans
    Présentation de l'opération Les Orfèvres d'Orléans
    Illustration :
    Soupière, Michel Pierre BATAILLE, 1782-1784 (collection particulière). IVR24_20024500406ZA Couronne d'ostensoir, fabricant non identifié, 1798-1809 (Orléans, cathédrale Sainte-Croix Coupe de Sainte-Cène, Jean François BÉCHARD, 1798-1809 (Orléans, église réformée Ciboire des malades, Louis Marie Noël LESGUILLON, 1819-1838 (Vienne-en-Val, église Saint-Martin
    Historique :
    coupes de Sainte-Cène encore en usage, provenant du Temple d'Orléans, qui témoignent de l'importance
    Référence documentaire :
    ARMINJON, Catherine, BILIMOFF, Michèle. L'art du Métal. Paris : Éditions du Patrimoine, 1998 [Soupière par Michel-Pierre Bataille]. Gazette de l'Hôtel Drouot, 12 mars 1999, n° 164.
  • Calice et patène
    Calice et patène Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Référence documentaire :
    Arminjon, James Beaupuis, Michèle Bilimoff. Paris : Impr. nationale, 1991-1994. (Cahiers de l’Inventaire, n n° 50 [Exposition. Orléans, collégiale Saint-Pierre-le-Puellier. Avril 1982]. L’Art religieux en
  • Quartier Saint-Euverte
    Quartier Saint-Euverte Orléans - Saint-Euverte
    Titre courant :
    Quartier Saint-Euverte
    Description :
    Le quartier Saint-Euverte correspond à la section BN du cadastre. Il est localisé entre les rues de Bourgogne, du Bourdon-Blanc et des Bouteilles et les boulevards Aristide-Briand et Saint-Euverte. Les deux général et technologique Sainte-Croix-Saint-Euverte comprend le seul monument emblématique de ce secteur urbain : l’église Saint-Euverte et les anciens bâtiments de l’abbaye. De manière générale, le quartier
    Vocables :
    Saint-Euverte
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Quartier Saint-Euverte
    Illustration :
    Orthophotographie du quartier Saint-Euverte. IVR24_20144500821NUDA du quartier Saint-Euverte. IVR24_20144500817NUDA du quartier Saint-Euverte depuis l'époque médiévale. IVR24_20144500818NUDA Carte recensant l'emplacement supposé des jeux de paume du quartier Saint-Euverte Carte recensant les édifices du quartier Saint-Euverte étudiés et ayant fait l'objet d'un dossier Le quartier Saint-Euverte représenté à droite sur le plan dessiné par Fleury en 1640 Projet d'alignement des boulevards Saint-Euverte, de Madame (actuel boulevard Aristide Briand) et Quartier Saint-Euverte - Extrait du plan cadastral napoléonien, section B (AD, Loiret, 1823 quartier Saint-Euverte et daté du 14 mars 1830. (AM Orléans. Série O : Dossier 9). IVR24_19794500256X Carte de la ville d'Orléans au Haut Moyen Age, avec le quartier Saint-Euverte à droite
    Texte libre :
    Saint-Victor, Saint-Magloire, Notre-Dame-des-Forges, de la chapelle Saint-Michel et du couvent Saint étudié). Chapelle Saint-Michel Elle était située à l’angle des rues de Bourgogne et Saint-Michel . Mentionnée dès 1190, une croix dite de Saint-Michel y était élevée et servait de station aux évêques lors de la confrérie des maçons et couvreurs qui l’agrandit et lui donne le nom de Petit-Saint-Michel, afin de la distinguer de l’église Saint-Michel, située place de l’Étape. Une source de 1901 précise manière saisonnière à Orléans. La chapelle du Petit-Saint-Michel est supprimée en 1787, vendue en 1792 Situé au nord-est de la ville d’Orléans, le quartier Saint-Euverte est encadré par les rues des Bouteilles, du Bourdon-Blanc et de Bourgogne et par les boulevards Saint-Euverte et Aristide Briand. Bien abbaye Saint-Euverte, ce secteur urbain ne compte pas d’élément architectural remarquable. Toutefois urbain peu altéré et son architecture d'une histoire qui lui est propre. A. Le quartier Saint-Euverte au
    Historique :
    Des fouilles ont montré que l’occupation humaine remonte dans le quartier Saint-Euverte à l’époque : la rue Saint-Euverte en lien avec le développement de l’abbaye du même nom et la rue de l’Ételon. La
    Localisation :
    Orléans - Saint-Euverte
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 1526. Inventaire analytique des chartes de l'abbaye de Saint Archives municipales d'Orléans. Série M : 10M4. 12 rue des Ormes-Saint-Victor (asile de nuit). 1903 doctrine chrétienne de Saint-Aignan, rue Saint-Euverte et 36 rue du Bourdon-Blanc. 1821-1823. -Saint-Victor. 1881. , dossiers par rue. Rue du Champ-Saint-Euverte. 1805-1959. , dossiers par rue. Rue des Ormes-Saint-Victor. 1805-1959. , dossiers par rue. Rue du Petit-Saint-Loup. 1805-1959. , dossiers par rue. Boulevard et rue Saint-Euverte. 1805-1959. Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 1526. Inventaire analytique des chartes de l'abbaye de Saint Ancien boulevard près la Porte Saint Vincent en 1823 d'après un croquis de Charles Pensée. 9,6 x
  • Mairie et musée des Beaux-Arts
    Mairie et musée des Beaux-Arts Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Description :
    de la mairie, les vestiges de l'église Saint-Michel sont partiellement visibles. La salle des pas L’ensemble architectural construit en pendant de l’hôtel de région, au nord de la place Sainte immédiats de la place Sainte-Croix, l'ensemble adopte un plan complexe incluant des décrochements. Au rez-de toiture métallique pour le musée. Les façades de l'ensemble architectural sur la place Sainte-Croix
    Illustration :
    Vestiges de la crypte de l'église Saint-Michel découverts lors du chantier de construction du Les abords de la cathédrale Sainte-Croix en 1975. IVR24_20154500211NUDA Détail d'un plan de la place Sainte-Croix en 1975. En rouge, l'emprise des projets de mairie et Les projets d’aménagement des abords de la place Sainte-Croix d’Orléans (1976-1984 La place Sainte-Croix d’Orléans en 2017, un pôle administratif et culturel renforcé Projet Langlois pour l'aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans, 1976. (Archives municipales Projet Langlois pour l'aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans, 1976. A droite, projet de Projet J.-P. Buffi, pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans en 1976. Non réalisé Projet Portzamparc-Benamo, pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans 1976. Non réalisé Projet Chemetov pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : le bâtiment du musée. Non
    Texte libre :
    . Les vestiges de l'église Saint-Michel détruite à la Révolution ont été conservés et sont visibles dans d'espaces intérieurs plus importants. Ils participent à l'aménagement de la place Sainte-Croix, en pendant nord de la cathédrale Le musée et la mairie sont édifiés entre la place Sainte-Croix et la place de effet, un nouveau théâtre, dit "Carré Saint-Vincent" est construit en 1975 avenue Jean Zay (au nord-est sur la place Sainte-Croix, est composée d'une entité autonome qui sera occupée par des services qu'apporte l'emplacement de la place Sainte-Croix et la commodité de la proximité avec le précédent hôtel de volonté de requalifier des abords de la place Sainte-Croix, dégradés par des stationnements à ciel ouvert du Campo Santo, à l'est de l'ensemble administratif et celui de Saint-Pierre-Lentin (entre la les projets aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix. L'aménagement des abords de cathédrale l'intérieur de la mairie (et l'hôtel de région au sud de la place Sainte-Croix) et Pierre Sonrel et J
    Historique :
    les vestiges de l'église Saint-Michel (partiellement visibles) dans les sous-sols du centre municipal nouveaux bâtiments) et aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix. Les frères Arsène-Henry Région Centre-Val de Loire) au sud de la place Sainte-Croix. Ces opérations s'accompagnent d'un
  • Autel secondaire : autel, retable, tabernacle, gradin d'autel, emmarchement ; clôture de chapelle, 2 bénitiers
    Autel secondaire : autel, retable, tabernacle, gradin d'autel, emmarchement ; clôture de chapelle, 2 bénitiers Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Historique :
    situé près de la cathédrale Sainte-Croix et démoli en 1845. Cette chapelle fut détruite en 1728 et un chapelle Saint-Charles où il se trouve toujours. Les autres éléments constitutifs (excepté le tableau du
    Référence documentaire :
    p. 51 GALLET, Michel, BOTTINEAU, Yves (dir.). Jacques V Gabriel. In : Les Gabriel, 1982 (première n° 3 [Exposition. Orléans, collégiale Saint-Pierre-le-Puellier. Avril 1982]. L’Art religieux en
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Description :
    conservé dans l'ancienne chapelle Saint-Martin située dans la seconde travée méridionale. Au-dessus, la Saint-Martin, la troisième sur l'escalier menant au mécanisme de l'horloge astrolabique, et la dernière , dont une Charité de saint Martin, qui pourrait provenir de l'autel de l'ancienne chapelle du Tour du craie de Vernon (Eure), fine et blanche, pour les parties basses et la pierre de Saint-Leu (Oise), plus , François marchand, Pierre Legros, Jean-Baptiste Tuby et Simon Mazière), en pierre de Saint-Aignan (Loiret
    Annexe :
    des scènes à exécuter étaient souvent joints aux commandes. Le chanoine Michel Manterne, chargé de Couronnement au Ciel et son Triomphe aux côtés de la Sainte Trinité. Après la Nativité, la vie du Christ vient Temple et le Massacre des saints Innocents sur ordre du roi Hérode Le Grand, ainsi que le bas-relief de sculptés en pierre de Saint-Aignan par Thomas Boudin en 1611-1612. Il est le seul sculpteur à travailler Résurrection, les saintes Femmes au Tombeau et les scènes de l’Apparition aux Pèlerins d’Emmaüs et de l’Apparition à saint Thomas. Aux dernières travées nord, deux scènes figurent les ultimes moments de la Vie
    Illustration :
    Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud chapelle Saint-Jean l'Evangéliste et sur les pilastres adjacents (quatorzième travée nord Incrédulité de saint Thomas (Thomas Boudin, 1610-1611). IVR24_19992800247V Clefs de voûte ornées de têtes d'ange, voûte de la niche des "Saintes Femmes au Tombeau" (treizième Décor d'oiseaux picorant des fruits et coquilles, chute d'objets, Sainte Chemise et date 1529
    Auteur :
    [concepteur] Manterne Michel
    Texte libre :
    pour assurer la conception architecturale du monument. Le chanoine Michel Manterne, chancelier et nord, commence la décoration de la chapelle Saint-Guillaume, la plus proche du transept au nord. Quatre chapelle Saint-Guillaume est terminée pour la fête de Pentecôte de 1515 et la suivante, dédiée à Saint-Jean l’Évangéliste, le 18 janvier 1517. Au sud, dans la première travée, la chapelle Saint-Lubin à laquelle on accède la fin de l'année 1519 et la chapelle Saint-Martin, dont la porte flamboyante s'orne d'une figurine de Jésus au Temple et le Massacre des saints Innocents, sont placés au sud. Peu à peu, les scènes servaient de chambres aux marguilliers. La chapelle Saint-Lubin, peut-être déjà désaffectée, devient alors
    Représentations :
    sainte Anne
    Référence documentaire :
    BEAULIEU, Michèle, THIRION, Jacques. Description raisonnée des sculptures de la Renaissance , XIIIe-XVIe siècle. Saint-Lô : Conseil général de la Manche, collection Patrimoine, 2004, 2 volumes. BIMBENET-PRIVAT, Michèle, CLOULAS, Ivan. Renaissance en France. Paris : La Martinière, 1997. CLOULAS, Ivan. Charles VIII et le mirage italien. Paris : Albin Michel,1987. GABORIT, Jean-René (dir). Michel Colombe et son temps. Paris : Comité des Travaux Historiques et GUILLET DE SAINT-GEORGES. Laurent Magnier. Mémoires inédits sur la vie et les ouvrages des membres . Paris : Albin Michel, 1961. VACANT, Jean Michel, MANGENOT, Eugène, AMANN, Émile (dir). Dictionnaire de théologie catholique [Exposition. Poitiers, musée Sainte-Croix, avril-septembre 2006]. Renaissance d'un château LEPROUX, Guy-Michel. La Corporation des peintres et sculpteurs à Paris dans les premières années du
  • Présentation du patrimoine de la commune de La Riche
    Présentation du patrimoine de la commune de La Riche La Riche
    Annexe :
    . 1804 Population : 830 habitants 1821 Construction sur des terrains de l'ancien prieuré Sainte dénommé Viaduc de Saint Cosme, principal ouvrage d'art de la ligne Tours-Le Mans (BM n°49 de décembre1995 l de 1965). 7 août : inauguration de l'église Sainte-Anne, consacrée le 28 octobre 1856. Le clocher n°8 de 1964) 11 juillet : le viaduc de Saint Cosme (pont SNCF de la ligne Tours-Le Mans) est mis enservice. 1858 Inauguration de la ligne SNCF Tours- Le Mans 1871 27 janvier 1871, le viaduc de Saint Cosme d'Hermilly (BM n°45 de décembre 1994). 1887 Le conseil municipal demandait un arrêt de trains à Saint par une pétition l'obtention d'une gare au lieu dit de Saint François (emplacement actuel de l'ancien ). 1894 Le conseil municipal demande à nouveau un arrêt de trains à Saint-François mais n'obtient pas ). 1914-1918 Installation d'une gare au lieu-dit Saint-Cosme 1919 L'armée fait construire une voie ferrée spéciale qui traversera la place Sainte-Anne afin de faire transiter par le passage à niveau de Saint
    Illustration :
    Vue aérienne verticale de 1961 : Les Pavillons au centre, "Saint-Cosme Gare" en bas à droite Vue aérienne verticale de 1967 : l'aménagement de la zone industrielle dite de "Saint-Cosme Gare L'église Sainte-Anne IVR24_20143704331NUC4A Voies ferrées en gare de triage dite de Saint-Cosme IVR24_20153700597NUCA Vue du sud de la place Sainte-Anne. IVR24_20143704324NUC4A
    Texte libre :
    partie septentrionale de la paroisse de la Riche à l'ouest de l'ancien Ruau Sainte-Anne disparu en limite est limité par le Cher au sud, la Loire au nord, la ville de Tours à l'est et la commune de Saint confluence de la Loire et du Cher à l'ouest du village de Saint-Berthenay. Cet espace présente une Sainte-Anne à la fin du 18e siècle ne réduise son caractère insulaire. Les levées périphériques , à l'ouest du périphérique jusqu'à la commune de Saint-Genouph, un territoire aux caractéristiques viaire initiale, déployée depuis l'écart Sainte-Anne (hameau), l'essentiel de l’essor urbain de la ville habitants en 1876), le même mouvement d'édification que l'écart Sainte-Anne, depuis un carrefour en forme de titre des Monuments historiques : le prieuré Saint-Cosme, le château du Plessis-lès-Tours, le couvent Grande-Maison par exemple ; voire l'ancien prieuré dit de Sainte-Anne, transformé et peu visible, qui siècle et du 20e siècle, souvent dans le quartier Sainte-Anne (par exemple 45 rue de la Mairie), dotées
    Référence documentaire :
    COUDERC A., BADEY S., DJEMMALI N. La Riche, Indre-et-Loire, Z.A.C. Saint-François. Étude DUFAY, Bruno., GAULTIER M. Premier bilan des fouilles archéologiques du prieuré Saint-Cosme à La DUFAŸ, Bruno, CAPRON F., LAURENS-BERGE M. Prieuré Saint Cosme à la Riche (37). Rapport de FERRANDON, Jean-Marc (réd.). Petite histoire originale, incongrue et méconnue du prieuré de Saint -Cosme aux XIXe et XXe siècles. Quand Saint-Cosme était un village. La Riche : Conseil général d'Indre-et , des âges du Bronze et du Fer, à Fondettes, à Saint-Genouph et à la Riche (Indre-et-Loire). Bulletin NOBLET, Julien. La Riche : le "logis" du prieuré de Saint-Cosme, une construction inédite du XIVe Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche, section A1 dite de Sainte-Anne du cadastre [base de données en ligne]. SAINT-MANDÉ : Institut national de l’information géographique et forestière Route d'Espagne par Tours...par Montbazon, Souvigny, Sainte-Maure, de Tours à Port-de-Piles
  • Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AB 23
    Annexe :
    probablement d’origine, chapelle Saint-Piat, murs sud et nord, à environ 3m50 du sol. Chapiteau bénitier, bras , galerie Saint-Jean-Baptiste. Croix monumentale (sans le Christ). Ensemble de 2, bois, appliquées sur les . LOBIN TOURS 1861. Décor archéologique en encadrement, effigies de saint Louis, saint François d'Assise , chapelle Saint-Joseph (anciennement Saint-Julien). Autel secondaire, calcaire, 1872, inscription : Consecr le côté gauche : C.D.XV.DEC./ MDCCCLX./A.LE.EP. CARNUTENSI., chapelle des Confesseurs ou de Saint , croix et chrismes, crypte, chapelle Saint-Clément. Autel, pierre polychrome et dorée, 1860, style néo -gothique. Inscription sur le côté gauche : C.D. XVII. OCT MDCCCLX./A.L.T. EP. BLESENI., crypte Saint-Lubin inscription sur le côté : C.D. XVIII. OCT. MDCCCLX./A.R.E.P. CORISOPITENSI, crypte, galerie Saint-Jean Pilier Clôture basse de chapelle, fer peint, 4e quart 19e siècle, décor de volutes, chapelle Saint-Joseph . Ensemble de 3, chapelle Saint-Clément et troisième chapelle rayonnante sud. Lustre d'église. Ensemble de 2
    Illustration :
    Peintures murales dans la chapelle Saint-Clément, crypte (circa 1200). IVR24_19962800140VA Porte fermant la galerie Saint-Jean-Baptiste, crypte (milieu 17e siècle, chêne Le trésor exposé dans la chapelle Saint-Piat de 1961 à 2000. IVR24_19962800032X
    Texte libre :
    pèlerinage en Terre Sainte, ou encore Chemin de la Jérusalem céleste, tel une représentation de la vie constitué autour des reliques vénérées de saints personnages, recueillies depuis les premiers siècles chrétiens et déposées dans des reliquaires de métal précieux exposés à la ferveur religieuse. Saint Piat considération particulière. D'autres reliques jouissent également d’un grand prestige : le "chef" de sainte Anne remis au chapitre au début du 13e siècle, une épine de la Couronne du Christ donnée par saint Louis, les ossements de saint Calétric, évêque de Chartres, de saint Tugdual, évêque de Tréguier ou encore de saint rayonnement de l'édifice est le Voile de la Vierge, ou Sainte-Chemise, présent supposé de Charles le Chauve en commandes se multiplient avec l'arrivée des restes saints, et l'affluence des dons et largesses de toute incontestablement la Sainte-Châsse qui renferme le Voile de la Vierge. Estienne la décrit comme "faite de bois de emplacements : derrière le maître-autel dans « les Corps saints » ou « Troisième trésor » où est exposé
    Référence documentaire :
    HEITZ, Carol. Autels et fêtes de saints (VIIIe-XIe siècle). Cahier Saint-Michel de Cuxa, 1982, 13 BEURDELEY, Michel. La France à l'encan 1789-1799. Exode des objets d'art sous la Révolution BIMBENET-PRIVAT, Michèle. Les Orfèvres parisiens de la Renaissance 1506-1620. Paris : Commission LEFEVRE-PONTALIS, Eugène. Le Puits des saints-Forts et les cryptes de la cathédrale de Chartres VACANT, Jean Michel, MANGENOT, Eugène, AMANN, Émile (dir). Dictionnaire de théologie catholique Renaissance. Paris : Veuve A. Morel, 1874, 6 volumes, Saint-Julien : De Sancey, 1980, 6 volumes, réédition. l’exception de la sainte châsse). Bulletin de la SAEL, n° 35, Chartres, 4e trimestre 1992, p. 193-200. JUSSELIN, Maurice. La Sainte ampoule de Marmoutier au sacre de Henri IV. Mémoires de la SAEL, tome ROUILLARD, Christian. Le Purgatoire de tous les saints : un siècle de statuaire religieuse 1860
  • Présentation du patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Présentation du patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans Orléans
    Illustration :
    Vue d'ensemble des pavillons de l'hôpital général rue Porte-Madeleine, avec la chapelle Saint
    Texte libre :
    dans la première moitié du 16e siècle où fut édifiée la grande salle des malades Saint-Lazare. Entre maladreries accueillaient les lépreux : La maladrerie Saint-Ladre ou Saint-Lazare, établie dans le faubourg Bannier, au nord de la ville, fondée en 1112 par le chapitre de Sainte-Croix, était destinée aux lépreux orléanais, pauvres ou riches, et desservie par des religieux de l'ordre de Saint-Augustin. En 1624, les démolie entre 1544 et 1557 et les lépreux furent envoyés à la maladrerie Saint-Ladre. La maladrerie des Châtelliers, située sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, fut fondée au 12e siècle par les moines de l'abbaye Saint-Mesmin de Micy. Elle fut ensuite cédée aux chevaliers de Saint-Lazare par le roi Louis VII autorisa l'édification d'un hôpital (hôpital Saint-Louis), en remplacement du bâtiment existant, et dont la qu'ils n'y soient transférés à leur tour vers la fin du siècle suivant. L’Hospice Saint-Martin du pont financées grâce à la générosité des Orléanais. L'Aumône Saint-Antoine du Pont, située sur une île de la
    Historique :
    hospitaliers en France, le vieil hôtel-Dieu, fondé près de la cathédrale Sainte-Croix avant le 11e siècle complété par la suite. La chapelle de l'hôpital général, consacrée à saint Charles Borromée, fut édifiée site Porte-Madeleine : le mobilier religieux provenant essentiellement de la chapelle Saint-Charles et
    Référence documentaire :
    DURAND, René, MICHEL, Henri-Olivier. L'ancien hôtel-Dieu de Bourges XVIème et XVIIème, Bourges p. 61-64 FOUCAULT, Michel. Histoire de la folie à l'âge classique (Thèse de doctorat, titre Arminjon, James Beaupuis, Michèle Bilimoff. Paris : Impr. nationale, 1991-1994. (Cahiers de l’Inventaire, n IMBERT, Jean (dir.), MOLLAT, Michel, GUTTON, Jean-Pierre, RAYNAUD (Pierre), VEYRET (Louis JARRY, Eugène. Notes et documents sur la Maladrerie (Hôtel Saint-Ladre) d'Orléans. In : Mémoires de PHILIPPE, Michel. Orléans, Ilôt de l'hôpital Porte Madeleine - Étude de topographie historique SAINTE-PARE-GARNOT, Nicolas, MARTEL, Pierre. L'architecture hospitalière au XIXe siècle. L'exemple
  • Chartres : cathédrale Notre-Dame
    Chartres : cathédrale Notre-Dame Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AB 23
    Description :
    nord, communicant par un couloir avec le déambulatoire et éclairée par trois baies. La chapelle Saint
    Illustration :
    Clochette de basilique frappée de la Sainte chemise, ancien emblème du chapitre Vue du déambulatoire, côté sud. A gauche, l'escalier d'accès à la chapelle Saint-Piat ; à droite Le chevet et la chapelle Saint-Piat à gauche. IVR24_20052800013VA Crypte, galerie Saint-Jean-Baptiste (galerie sud). IVR24_19982800161XA La chapelle Saint-Piat reliée à la cathédrale par l’escalier à gauche ; située à l'étage inférieur
    Texte libre :
    édifice modeste dont seul est conservé le caveau Saint-Lubin, dont le plan et l'orientation ont déterminé qui l'abrite est surélevé d'un niveau pour accueillir la chapelle Saint-Piat, destinée à l'ostentation des reliques du saint, qui font l'objet de dévotions et de pèlerinages anciens. La construction débute cathédrale est élevée par le Saint-Siège à la dignité honorifique d'Insigne basilique, en raison de , quant à elle, arriver à son terme en 2022. La restauration extérieure de la chapelle Saint-Piat et de la
    Représentations :
    vie du Christ vie de la Vierge personnage biblique personnage profane saint Evangéliste Apôtre roi
    Historique :
    d'une crypte en forme de fer à cheval, implantée au-dessus du caveau Saint-Lubin de l'édifice édifié -dessus de celle-ci, entre environ 1327 et 1356, celle de la chapelle Saint-Piat, destinée à accueillir les reliques du saint. A partir de 1417, la chapelle de Vendôme est élevée par Geoffroy Sevestre entre
    Référence documentaire :
    AUBOUIN, Michel. Une Histoire de la Beauce. Chambray-lès-Tours : C.L.D., 1995. Triomphe de la Sainte Vierge dans l’église de Chartres, dessinées par N. de Larmessin en 1697). Rennes : F JAMES, John. Les Maîtres constructeurs de Chartres. Chartres : Jean-Michel Garnier, 1991. LENIAUD, Jean-Michel. Les Cathédrales au XIXe siècle (étude du service des édifices diocésains saints-Forts. Paris : E. Leroux, 1902. PINSARD, Michel (dir). La Grâce d'une cathédrale - Chartres. Paris : La Nuée Bleue, 2013. Souvenirs de la Fête solennelle de Sainte-Enfance célébrée à la cathédrale de Chartres. Chartres VILLETTE, Jean. Les Portails de la cathédrale de Chartres. Chartres : Jean-Michel Garnier, 1994. MERLET, Lucien. Lettres de saint Yves. Mémoires de la SAEL, tome VIII, Chartres, 1885.
  • L'opération d'Inventaire des églises d'Orléans et de leur mobilier
    L'opération d'Inventaire des églises d'Orléans et de leur mobilier
    Illustration :
    L'église Saint-Vincent, dont le portail provient de Notre-Dame de Recouvrance Vue d'ensemble de l'église Saint-Pierre du Martroi. IVR24_20084501205NUCA
    Texte libre :
    sur l'église Saint-Vincent, petite paroisse à l'origine, de fondation très ancienne, située dans les faubourgs, dans une zone de vignobles (comme en témoigne son vocable ancien de « Saint-Vincent-des-vignes Recouvrance en raison du lien l'unissant à Saint-Vincent, le portail de la première ayant été transféré entre Saint-Pierre-du-Martroi, appartient à un autre moment du développement urbain : elle a été incluse dans cours du 19e siècle. Aujourd'hui, leur statut individuel est varié : Saint-Vincent est une paroisse accordée aux catholiques traditionalistes en 2008 ; Saint-Pierre-du-Martroi constitue l'église annexe de la cathédrale Sainte-Croix. Cadre méthodologique Les travaux de recherche, la production des données textuelles
    Référence documentaire :
    JARRY, Eugène, THILLIER, Joseph. Cartulaire de Sainte Croix d'Orléans (814-1300). Paris : Alph MAZUY, Laurent, MICHEL, Philippe, BARRAY, Caroline, et al. Jeu de plans. Atlas archéologique MICHEL, Edmond. Inscriptions de l'ancien diocèse d'Orléans. Orléans : H. Herluison, 1885. 202 p.
  • Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans
    Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans Orléans
    Description :
    initialement consacrés à l’horticulture. Puis, des espaces acquis sur le territoire de la commune de Saint-Cyr
    Historique :
    plus à l’est du site gaulois, au niveau des actuels quartiers Saint-Euverte et Saint-Aignan. L'Urbs quartiers Saint-Aignan et Saint-Euverte. Enfin, une dernière accrue est réalisée au nord-ouest dans la
    Référence documentaire :
    Moyen Age : l'accrue de Saint-Aignan. Réd. Grégory Vacassy (dir.). Pantin : INRAP Centre-Ile-de-France LAMBERT-BRESSON, Michèle. La percée de la rue Jeanne-d'Arc à Orléans. In Villes françaises au XIXe , Clément Alix, Michel Philippe, et al. Orléans : Service archéologique municipal, 2007.
  • Chapelle Saint-Charles
    Chapelle Saint-Charles Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Charles
    Description :
    de Conflans-Sainte-Honorine. Les murs extérieurs de la nef sont partagés par deux contreforts, en
    Annexe :
    chapelle Saint-Charles. Il donna sa démission le 29 mai 1863 en demandant à ne résigner sa charge qu'au 1er
    Vocables :
    Saint-Charles
    Historique :
    1717, sous le vocable de saint Charles Borromée, en mémoire du dévouement exemplaire de l'évêque
    Référence documentaire :
    BRUNEAU, Olivier. La chapelle Saint-Charles : restauration, réhabilitation, conservation et p. 48-129 GALLET, Michel, BOTTINEAU, Yves (dir.). Jacques V Gabriel. In : Les Gabriel, 1982 . Ensemble de 90 clichés concernant la chapelle Saint-Charles réalisés en 1975, 1983 et 1984 par Daniel
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