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  • Miermaux : manoir
    Miermaux : manoir Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Miermaux - isolé - Cadastre : 1811 A 184 2019 B1 435
    Historique :
    Une forge, alimentée par les sablières de Rougemont (Vichères) et de Saint-Serge, est attestée à services comme marchand pourvoyeur du comte de Soissons (résidant au château Saint-Jean) depuis 1592
    Localisation :
    Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Miermaux - isolé - Cadastre : 1811 A 184 2019 B1 435
    Référence documentaire :
    ., RIOULT, Michel. La métallurgie normande, XIIe - XVIIe siècles. La révolution du haut fourneau. Caen , Coutretôt et de Saint-Serge. 1811-1812. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge.
  • Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean)
    Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Château Saint-Jean - en ville - Cadastre : BM 83
    Titre courant :
    Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean)
    Description :
    La date de destruction ainsi que l’emplacement de la chapelle Saint-Étienne sont inconnus. Les présence d’un édifice imposant au sud de la tour maîtresse qui pourrait être le vestige de l’église Saint
    Vocables :
    Saint-Etienne
    Illustration :
    Château Saint-Jean, plan de distribution, avec emplacement supposé de la chapelle Saint-Etienne
    Texte libre :
    Fondation La fondation du chapitre Saint-Étienne est connue grâce à l’Obituaire du chapitre Saint première moitié du 12e siècle. Localisation Le collège prend place dans l’église Saint-Etienne (in ecclesia de Saint-Denis. Préexistence d’une église Les chartes II (1099) et VII (1080) du cartulaire de Saint -Denis mentionnent l’existence d’une église dédiée à Saint-Étienne avant 1100. Si la datation de la ) permet d’attester de l’existence de l’église Saint-Étienne avant 1099. Néanmoins, rien n’indique que la probable qu’une église Saint-Étienne ait existé dans le castrum de Nogent avant le12e siècle. A titre -1012. Si tel était le cas à Nogent, la fondation du chapitre de Saint-Étienne serait à interpréter l’obituaire du chapitre Saint-Jean. Lors de sa création, le chapitre est ainsi doté parla comtesse Béatrice II et V du cartulaire de Saint-Denis, attestent de la donation des églises Saint-Jean et Saint -Étienne aux moines de Saint-Denis. Le don fut effectué par le comte Geoffroy II, avant 1099. L’église est
    Historique :
    Les chartes II (1099) et VII (1080) du cartulaire de Saint-Denis mentionnent l’existence d’une église dédiée à Saint-Étienne avant 1100. Si la datation de la charte VII est remise en question par K l’église Saint-Étienne avant 1099. Néanmoins, rien n’indique que la création du chapitre de clercs soit castrum (Saint-Jean et Saint-Etienne, en 1194), Saint-Étienne n’est plus mentionnée comme ecclésia, mais comme chapelle. L’édifice desservi par les chanoines de Saint-Jean assure alors le rôle de capella au chapelle Saint-Étienne et ses archives sont brûlées. En 1467, la remise en état du pôle seigneurial s’accompagne de la refondation du collège Saint-Jean. La chapelle est certainement reconstruite à cette de la prison du château Saint-Jean. La date de sa destruction n'est pas connue.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - Château Saint-Jean - en ville - Cadastre : BM 83
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3479. Inventaire des titres du chapitre Saint Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 2601. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 15e , Dominique, LAUWERS, Michel, MAZEL, Florian, et al. Cluny : les moines et la société au premier âge féodal DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. p. 641-666 THOMPSON, Kathleen. Sept Textes pour une fondation, les premiers temps de Saint-Denis de p. CCCXV GUERARD, Benjamin. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Père de Chartres. Tome 1. Paris
  • Hôtel d'Alluye (8 rue Saint Honoré)
    Hôtel d'Alluye (8 rue Saint Honoré) Blois - 8 rue Saint Honoré - en ville - Cadastre : 1980 DN 94
    Titre courant :
    Hôtel d'Alluye (8 rue Saint Honoré)
    Illustration :
    Moulage d'un fragment lapidaire non localisé (pinacle de lucarne ?) déposé au cimetière Saint Fragment lapidaire non localisé déposé au cimetière Saint-Saturnin. IVR24_19874100159X Fragment lapidaire non localisé déposé au cimetière Saint-Saturnin. IVR24_19874100163X Bâtiment sud, grande salle du rez-de-chaussée. Cheminée : écu couronné entouré du cordon de saint Michel. IVR24_19904100170X
    Texte libre :
    et ses bâtiments détruits peuvent être restitués. Situé rue Saint-Honoré, à proximité de la Grande possédait à l'angle de la rue Saint-Honoré et de la Grande Rue un petit terrain, véritable enclave dans la formé par les rues Porte-Chartraine, Saint-Honoré et Beauvoir grâce à plusieurs actes de vente, passés long de la rue Saint-Honoré, différents actes, plus récents, révèlent que le terrain s'étendait sur les Michel Bégon (84). Dans cette direction la propriété de Robertet s'étendait au moins jusqu'à l'arrière les nos 4 et 6 de la rue Saint-Honoré en faisaient à l'origine partie. L'hôtel, dans son état actuel dénivellation importante qui existe entre la cour, la rue Saint-Honoré et la Grande Rue (le bâtiment ouest rampe cavalière depuis la rue Saint-Honoré jusqu'à la cour. Un accès secondaire avait été ménagé à principal, dont le portail monumental, ouvert sur la rue Saint-Honoré, marquait l'entrée. La totalité de l'étage de soubassement à gauche du portail, accessible depuis la partie basse de la rue Saint-Honoré
    Historique :
    des bâtiments ouest en maisons ; Deuxième quart 17e siècle : 1644 achat par Michel Bégon, gouverneur
    Localisation :
    Blois - 8 rue Saint Honoré - en ville - Cadastre : 1980 DN 94
    Référence documentaire :
    LESUEUR, F. A propos du David de Michel-Ange. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de SIX, Jean-François. Un grand bronze de Michel-Ange au Louvre. Gazette des Beaux-Arts, mars 1921
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