Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
  • Toutes les illustrations
  • Tous les types
Résultats 1 à 9 sur 9 - triés par pertinence
  • Fonterland : prieuré de bénédictins, puis ferme
    Fonterland : prieuré de bénédictins, puis ferme Tournon-Saint-Martin - Fonterland - isolé - Cadastre : 2013 C 1487, 1488 1812 C 1798, 1799
    Annexe :
    Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant de la ferme de Fonterland à Tournon-Saint
    Illustration :
    Chapelle du prieuré de Fonterland, depuis le sud. Michel Plaux. (Collection privée
    Canton :
    Tournon-Saint-Martin
    Historique :
    1210/1211 dans une lettre d'Innocent III confirmant les privilèges de l'abbaye Sainte-Croix d'Angles
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - Fonterland - isolé - Cadastre : 2013 C 1487, 1488 1812 C 1798, 1799
    Référence documentaire :
    PLAUX, Michel. Que sont devenus nos édifices religieux ?. Bulletin Municipal de Tournon-Saint Archives départementales de l'Indre, F 1208. Bulle d’Innocent III en faveur de l’abbaye Sainte Chapelle du prieuré de Fonterland. Michel Plaux. (Collection privée). DORMOY, Christian. Rapport d'expertise dendrochronologique (Fonterland, Tournon-Saint-Martin p.33 PLAUX, Michel. Histoire du Pays tournonnais (1789-1815). Néons-sur-Creuse : Parc naturel
  • Bourg : église paroissiale Saint-Vincent (place des Marronniers)
    Bourg : église paroissiale Saint-Vincent (place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 C 1 1812 C 50
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Vincent (place des Marronniers)
    Vocables :
    saint Vincent
    Canton :
    Tournon-Saint-Martin
    Historique :
    La paroisse Saint-Vincent de Néons, aujourd’hui incluse au diocèse de Bourges, faisait partie ha entre Fournioux et le cours de l’Anglin, Plaux 2013). L’église Saint-Vincent est citée pour la vocable (saint Vincent, patron des vignerons) rappelle l’existence au Moyen Age de cultures de vigne Tournon-Saint-Martin (cf. dossier IA36007517) et de Lureuil (cf. dossier IA36010556), conçus par le même
    Référence documentaire :
    Archives départementales de l'Indre, F 1208. Bulle d’Innocent III en faveur de l’abbaye Sainte -Creuse, Pouligny-St-Pierre, Preuilly-la-Ville, Saint-Aigny, Sauzelles, Tournon-St-Martin. 1956. dactyl SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse p.107-111 MAUPOIX, Michel, COULON, Gérard, GENESTE, Olivier. Sculptures de l'Indre, belles comme un PLAUX, Michel. Histoire du Pays tournonnais (1789-1815). Néons-sur-Creuse : Parc naturel régional
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Titre courant :
    Château Saint-Jean
    Appellations :
    château Saint-Jean
    Illustration :
    Vue aérienne du château Saint-Jean et de la ville en 1950. IVR24_19922800080VA Château Saint-Jean, vue du nord-ouest. IVR24_20132800001NUC4A Enceinte, vue du sud-ouest, pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles
    Texte libre :
    de l’abbaye Saint-Denis, fixe à 1031 la date avant laquelle (terminus ante quem) un château est 11ème siècle. En 1080, le site dispose de deux chapelles sous les vocables de Saint-Jean et Saint de chanoines dans l’église Saint-Étienne . Le château Philippien En 1194, le chapitre Saint-Jean est fondé sous l’initiative du comte Geoffroy IV (1191-1202). Le chapitre de Saint-Etienne est alors réuni à celui de Saint-Jean. La collégiale Saint-Jean devient dès lors l’église majeure du château. Château par les troupes anglaises entre 1358 et 1561. L’église Saint-Jean est également ruinée à la suite des dans le Perche. Ainsi, elle effectue plusieurs dons au chapitre Saint-Jean, notamment pour le Montaigu, reprennent la Normandie. L’église Saint-Etienne est incendiée lors de la prise du château. En d'Anjou Au sortir de la guerre de Cent ans, la tour maîtresse et l’église Saint-Étienne sont ruinées. La refondation du collège Saint-Jean. Elle est effectuée en 1467, sous le consentement de Charles d'Anjou. La
    Historique :
    Le terminus ante quem du château Saint-Jean est fixé à 1031 par les textes. Le site est alors aux fils Thomas Ier. Le château Saint-Jean est démoli en 1357, son donjon est incendié entre 1428 et 1449
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3479. Inventaire des titres du chapitre Saint Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3485. Obituaire du chapitre Saint-Jean. Milieu Archives du Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou. Inventaire. 1607. Archives du Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou. État des réparations. 1688. p. 169. BUBENICEK, Michelle. Quand les femmes gouvernent. Droit et politique au XIVe siècle Saint-Jean], 2004. Charte 5 DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye chartes 4, 7 et 13. GUERARD, Benjamin. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Père de Chartres. Tome 1 p. 4-15, 113. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury municipal du château Saint-Jean], 2004.
  • Gâtines : abbaye de Gâtines
    Gâtines : abbaye de Gâtines Villedômer - Gâtines - en écart - Cadastre : 1835 A1 82 1835 A1 85 1835 A1 97 1835 A1 100 1835 A1 101 2013 A 127 2013 A 136 2013 A 137
    Historique :
    suivante, sous le vocable de Notre-Dame et adopte la règle de saint Augustin. A la fin du 12e siècle grange en 1751. En 1769, le chapitre général de l'ordre réuni à l'abbaye de Sainte-Geneviève prévoit de
    Référence documentaire :
    SEMUR, François-Christian, SIGRIST, Michel. Abbayes de Touraine. La Crèche : Geste éditions, 2011. LEVEEL, Pierre. Chronologie de l'abbaye Sainte-Marie de Gastines à Villedômer près de Château
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, vuedu donjon et du châtelet d'entrée L'Abbaye Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier. IVR24_20132800122NUC4A La porte de l'abbaye Saint-Denis et l'église paroissiale Saint-Laurent. IVR24_20132800096NUC4A Eglise paroissiale Saint-Hilaire (choeur, abside et clocher fin du 12e siècle début du 13e siècle Maison Saint-Étienne, détruite, 2 rue du Paty. Vue ancienne et aquarelle. IVR24_20172800715NUCA
    Texte libre :
    dédicace des églises Saint-Étienne et Saint-Hilaire, toutes deux attestées au 11e siècle, suggère une droit de sépulture lié à l’église Saint-Hilaire en 1031, qui suggère son statut d’église paroissiale. Le . Le castrum et le monastère Saint-Denis (11e siècle) Le château de Geoffroy III, loin de se réduire à autonomie. C’est certainement une des raisons qui le pousse à fonder l’abbaye de Saint-Denis. Conscient de dynastique célébrant sa famille. La création du bourg monastique de Saint-Denis représente le dernier élément siècle, au-delà du château Saint-Jean, du prieuré Saint-Denis et de leurs bourgs, des établissements . Le château Saint-Jean est alors le siège du pouvoir administratif et judiciaire des Rotrou : l’adoption du modèle de la tour-palais en est une illustration. Le prieuré Saint-Denis exerce un contrôle léproserie Saint-Lazare, le chapitre Saint-Jean et la Maison-Dieu. La création du vicus novus et la manne combattent (castrum), ceux qui prient (le prieuré Saint-Denis) et ceux qui travaillent (marché). Elle peut
    Historique :
    -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à la construction du pont Saint-Hilaire, passage propice à l’installation d’un pôle économique (Marchés
    Référence documentaire :
    DE BOÜARD, Michel. Le château de Caen. Caen : Centre de recherches archéologiques médiévales, 1979 Saint-Jean], 2004. -Gaillard, Chambois, Fécamp, Notre-Dame de Gravenchon (Fontaine-Saint-Denis), Grimbosq (Olivet), Mirville , Grosley (Le Pin), le Plessis-Grimoult, Condé-sur-Huisne (Rivray), Saint-Sauveur-le-Vicomte et DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. GUERARD, Benjamin. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Père de Chartres. Tome 1. Paris : Imprimerie de JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912. MATAOUCHEK, Victorine. Le château Saint-Jean à Nogent-le-Rotrou. Rapport de fouilles. 1998. , Dominique, LAUWERS, Michel, MAZEL, Florian, et al. Cluny : les moines et la société au premier âge féodal MOUTON, Benjamin. Château Saint-Jean, donjon. Restauration et mise en valeur, avant-projet détaillé
  • Notz-l'Abbé : prieuré puis ferme et maison
    Notz-l'Abbé : prieuré puis ferme et maison Martizay - Notz-l'Abbé - 37 - en écart - Cadastre : 2017 AI 243, 244 1812 A 1896, 1897, 1901, 1902
    Canton :
    Tournon-Saint-Martin
    Historique :
    bénédictine de Saint-Savin-sur-Gartempe (la plus ancienne connue date de 1228). En quatre siècles, les prieurs l'abbé de Saint-Savin pour résider à Notz-l’Abbé. Au 17e siècle, l’établissement devient un prieuré mansardé. La chapelle dédiée à saint Antoine date vraisemblablement de la fondation du prieuré ; sa
    Référence documentaire :
    MAUPOIS, Michel. La Chapelle de Notz-l'Abbé à Martizay. Art sacré. Cahier de rencontre avec le Région Centre Val-de-Loire, service patrimoine et Inventaire. Classeur du Canton de Tournon-Saint
  • Moulin d'Arcisses : prieuré Saint-Vincent, puis abbaye royale Notre-Dame du Val d'Arcisses, puis ferme, actuellement maisons
    Moulin d'Arcisses : prieuré Saint-Vincent, puis abbaye royale Notre-Dame du Val d'Arcisses, puis ferme, actuellement maisons Brunelles - Le Moulin d'Arcisses - en écart - Cadastre : 1811 A 33, 37 1992 A 29
    Titre courant :
    Moulin d'Arcisses : prieuré Saint-Vincent, puis abbaye royale Notre-Dame du Val d'Arcisses, puis
    Vocables :
    saint Vincent
    Observation :
    saint Benoît et de sainte Scholastique dans l'église paroissiale de Margon ; le bénitier, transformé en fonts baptismaux, dans l'église paroissiale de Coudreceau et les reliques de saint Alexandre dans
    Historique :
    clunisiens de Saint-Denis de Nogent, persuade son fils de révoquer sa donation. En échange, le comte donne à monastère. Cinq années plus tard, face l'obstination des moines de Saint-Denis, Bernard doit partir hors de la règle de saint Benoît, est fondée en 1114. A son retour des campagnes d'Espagne, Rotrou III décide vocable de saint Vincent y est édifié. En 1225, Guillaume de Bellême, comte du Perche, érige le prieuré en
    Référence documentaire :
    ., RIOULT, Michel. La métallurgie normande, XIIe - XVIIe siècles. La révolution du haut fourneau. Caen JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton. Tome II. Saint-Cyr-sur-Loire
  • Chartres : cathédrale Notre-Dame
    Chartres : cathédrale Notre-Dame Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AB 23
    Description :
    nord, communicant par un couloir avec le déambulatoire et éclairée par trois baies. La chapelle Saint
    Illustration :
    Clochette de basilique frappée de la Sainte chemise, ancien emblème du chapitre Vue du déambulatoire, côté sud. A gauche, l'escalier d'accès à la chapelle Saint-Piat ; à droite Le chevet et la chapelle Saint-Piat à gauche. IVR24_20052800013VA Crypte, galerie Saint-Jean-Baptiste (galerie sud). IVR24_19982800161XA La chapelle Saint-Piat reliée à la cathédrale par l’escalier à gauche ; située à l'étage inférieur
    Texte libre :
    édifice modeste dont seul est conservé le caveau Saint-Lubin, dont le plan et l'orientation ont déterminé qui l'abrite est surélevé d'un niveau pour accueillir la chapelle Saint-Piat, destinée à l'ostentation des reliques du saint, qui font l'objet de dévotions et de pèlerinages anciens. La construction débute cathédrale est élevée par le Saint-Siège à la dignité honorifique d'Insigne basilique, en raison de , quant à elle, arriver à son terme en 2022. La restauration extérieure de la chapelle Saint-Piat et de la
    Représentations :
    vie du Christ vie de la Vierge personnage biblique personnage profane saint Evangéliste Apôtre roi
    Historique :
    d'une crypte en forme de fer à cheval, implantée au-dessus du caveau Saint-Lubin de l'édifice édifié -dessus de celle-ci, entre environ 1327 et 1356, celle de la chapelle Saint-Piat, destinée à accueillir les reliques du saint. A partir de 1417, la chapelle de Vendôme est élevée par Geoffroy Sevestre entre
    Référence documentaire :
    AUBOUIN, Michel. Une Histoire de la Beauce. Chambray-lès-Tours : C.L.D., 1995. Triomphe de la Sainte Vierge dans l’église de Chartres, dessinées par N. de Larmessin en 1697). Rennes : F JAMES, John. Les Maîtres constructeurs de Chartres. Chartres : Jean-Michel Garnier, 1991. LENIAUD, Jean-Michel. Les Cathédrales au XIXe siècle (étude du service des édifices diocésains saints-Forts. Paris : E. Leroux, 1902. PINSARD, Michel (dir). La Grâce d'une cathédrale - Chartres. Paris : La Nuée Bleue, 2013. Souvenirs de la Fête solennelle de Sainte-Enfance célébrée à la cathédrale de Chartres. Chartres VILLETTE, Jean. Les Portails de la cathédrale de Chartres. Chartres : Jean-Michel Garnier, 1994. MERLET, Lucien. Lettres de saint Yves. Mémoires de la SAEL, tome VIII, Chartres, 1885.
  • Maison (41 rue Nationale ; rue du Petit-soleil)
    Maison (41 rue Nationale ; rue du Petit-soleil) Amboise - 41 rue Nationale rue du Petit-soleil - en ville
    Description :
    -entraits par l'intermédiaire d'assemblages à double queue d'aronde. Des croix de Saint-André assurent la 38 place Michel Debré, un petit logis datant des 13e ou 14e siècles. La galerie est constituée d'un
1