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Présentation de la commune de Saint-Michel-en-Brenne

Dossier IA36009265 réalisé en 2007

Fiche

Dossiers de synthèse

Œuvres contenues

Aires d'étudesParc naturel régional de la Brenne
AdresseCommune : Saint-Michel-en-Brenne

Une abbaye bénédictine est implantée en 641 : appelée Longoret, elle prend par la suite le nom de son premier abbé, Sigiran qui fonde également l'abbaye de Méobecq.

Un pôle se développe autour de l'abbaye : une motte castrale datée du 10e siècle (encore visible) contrôlait sans doute l'ancienne voie romaine Chabris-Le Blanc qui traversait Saint-Cyran. Elle aurait été détruite peu de temps après son érection par Hugues Capet. En 1096 est fondé le prieuré de Loups, dépendant de l'abbaye de Fontgombault. Une commanderie de Templiers est implantée au Blizon, sans doute dès la seconde moitié du 12e siècle. Saint-Michel est concernée par le vaste programme d'assainissement voulu par Napoléon III pour aider la Brenne et d'autres régions en difficulté. Au cours de la deuxième moitié du 19e siècle, des étangs sont asséchés, des brandes défrichées et des routes dites "agricoles", rectilignes, sont ouvertes pour désenclaver la Brenne. A Saint-Michel, les actuelles routes D 17, D 44, D 15 et D 6a rompent l'isolement de domaines déjà existants et suscitent la création de nouvelles exploitations. Un réseau secondaire se développe au travers de chemins en ligne droite, tels que ceux de la Guénandière et de Chérine. Les cultures céréalières dominantes dans la première moitié du 19e siècle cèdent le pas à l'élevage bovin, qui prend alors toute son importance. La surface consacrée aux prairies temporaires et artificielles augmente dans la seconde moitié du 19e siècle. En 1903 est créée la voie de chemin de fer Le Blanc-Argent qui traverse le bourg de Saint-Michel et facilite ainsi l'expédition des produits piscicoles et agricoles. Saint-Michel atteint sa population maximale en 1911 (720 habitants). L'exode rural s'accélère après la seconde guerre mondiale. La ligne de chemin de fer est désaffectée depuis 1953. En 1958, Saint-Michel devient Saint-Michel-en-Brenne. La réserve naturelle de Chérine (145 ha) est créée en 1985. La population actuelle est de 310 habitants (recensement de 1999).

Sites de proctectionparc naturel régional, réserve naturelle

Située au coeur de la Brenne, dans la zone dite de la Grande Brenne ou de la Brenne centrale, la commune s'étend sur 4915 hectares. Elle est délimitée au nord-ouest par la Claise, et au sud par le ruisseau des Cinq Bondes et le ruisseau du Blizon. Ses paysages, caractéristiques de la Brenne, se composent d'étangs et de buttons, de prairies et de landes.

Références documentaires

Documents figurés
  • Plan cadastral napoléonien, commune de Saint-Michel-en-Brenne, 1837./par Colson (géomètre en chef). (Archives départementales de l'Indre).

Bibliographie
  • BASCHER, Dom Jacques de. Le prieuré de Loups, 1ere fondation de l'abbaye de Fontgombault et les seigneurs de Brenne 1096-1791. Châteauroux : Impr. Laboureur, 1980.

  • BENARROUS, Renaud. Rapport de prospection-inventaire 2001. Orléans : SRA Centre, 2001.

  • G., J. Le Blizon, notes historiques. Bourges : Impr. St-Georges, [s. d.].

  • NOREL, Claude. L'abbaye Saint-Cyran et ses prieurés. Paris : Guénégaud, 2005.

Périodiques
  • BRET, Patrick. Le vignoble de Saint-Michel - Saint-Cyran. Bulletin municipal de Saint-Michel-en-Brenne, février 2007, n°3.

  • TROTIGNON, Élisabeth. Histoire d'un paysage de Brenne. Le domaine de Chérine et ses environs (1838-2004). Études de la Réserve naturelle de Chérine, juin 2006, n°1.

Liens web

(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général ; (c) Parc naturel régional de la Brenne - Desagher Julia