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Présentation de la commune de Mérigny

Dossier IA36007448 réalisé en 2019

Fiche

Dossiers de synthèse

Œuvres contenues

Géographie et géologie

La commune de Mérigny s’étend sur 3177 ha à l’extrémité ouest du Parc naturel régional de la Brenne, au contact du département de la Vienne. Sa géomorphologie se résume à deux ensembles : la vallée de l’Anglin et le vaste plateau calcaire qu’elle a entaillé. Le cours de la rivière a organisé ses rives en falaises abruptes et en terrasses étagées aux pentes plus ou moins douces. L'encaissement de la vallée est par endroits particulièrement prononcé (Rocher de la Dube, Rochebellusson, la Luthière ou la Maison-Neuve) ; les sommets de coteaux pouvant surplomber la rivière de 30 à 40 m. Ces escarpements rocheux comptent parmi les plus spectaculaires de l’ouest du département de l’Indre.

La tête de mort. Route d'Angles à Mérigny. Carte postale. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6217).La tête de mort. Route d'Angles à Mérigny. Carte postale. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6217).La géologie locale est très largement dominée par les assises du Jurassique constituant le plateau entaillé : calcaires à mollusques, calcaires récifaux, calcaire blanc fin et calcaire oolithique (dit de Ruffec, au sud de la commune uniquement). Ces formations comptent également un calcaire silicifié (accompagné d’une dalle en silex), extrêmement dur, que l’on rencontre uniquement au sud d’une faille traversant Mérigny vers Anthuai, l'Epinay et le Bois d'Haut, de part et d'autre de l’Anglin. Toutes ces roches ont fait l’objet d’une exploitation par l’homme.

Au sud-ouest, des roches du Tertiaire, issues du remaniement du complexe détritique de l’Éocène s’ajoutent au tableau géologique. Citons enfin les terrasses alluviales (du plio-pléistocène), formées au gré de l’eustatisme. Le bourg de Mérigny est implanté sur l’une d’entre elles.

Archéologie

La présence de l’homme est attestée dans la commune dès la Préhistoire (Paléolithique et Néolithique). Les indices d’occupation et de fréquentation sont assez fréquents sous forme d’outils en silex épars. Par ailleurs, plusieurs abris sous roche sont connus dans les coteaux et falaises de la vallée de l’Anglin. Le site funéraire de la Roche-Noire, daté de l’Age du fer (vers 450 av. J.-C.), est l'un des rares cas nationaux de sépulture protohistorique en grotte. L’Antiquité reste mal documentée à Mérigny ;Vue d'un ferrier (site archéologique sidérurgique délimité par la tache rouille) près de Jambrebois.Vue d'un ferrier (site archéologique sidérurgique délimité par la tache rouille) près de Jambrebois. les sites et indices de sites sont peu nombreux et mal caractérisés (le Bois, la Jagaudière) mis à part deux ferriers (ateliers de réduction du fer) localisés à Jambrebois (ci-contre) et à la Gouguetière. Les traces de l’industrie sidérurgique sont assez fréquentes sur le plateau calcaire (épandage de scories, vestiges rubéfiées des fours). La majorité n’est toutefois pas datée (Bucetterie, Bauducellerie, etc.). La densité et la répartition des sites, notamment dans l’ouest du Parc naturel régional de la Brenne, accréditent l'hypothèse d'une ancienne zone de production sidérurgique s'étendant sur les plateaux calcaires de l'interfluve Creuse-Anglin et se poursuivant à l'ouest dans le Poitou. Ils pourraient suggérer l’existence d’un ancien espace forestier (exploité pour son charbon). Ce secteur limitrophe du Berry et du Poitou a également constitué un centre carrier, c’est à dire un secteur privilégié pour l'extraction de la pierre calcaire, par la qualité et l’accessibilité des ressources minérales. Ces carrières, toutes à ciel ouvert et de taille assez réduite, se répartissent sur les deux rives des vallées de la Gartempe et de l’Anglin, depuis la confluence des deux rivières jusqu’à la Bussière à l’ouest et Mérigny à l’est (Lorenz, Morleghem). Cette exploitation, essentiellement localisée dans les coteaux de la vallée de l’Anglin, a fonctionné, à Mérigny, dès l’Antiquité. Les unités d’extraction les plus caractéristiques ont produit des sarcophages datés du haut Moyen Age, certainement entre la fin du 5e et le 8e siècle. Leur production est évaluée entre 500 et 1000 exemplaires et diffusée, par voie fluviale et par voie terrestre, principalement dans le département de l’Indre, l’est de la Vienne, une partie du Cher et du sud de l’Indre-et-Loire.

Histoire

Du Moyen Age à la Révolution, Mérigny est tourné tant au spirituel qu’au temporel vers le Poitou. Sa paroisse Saint-Sulpice fait alors partie du diocèse de Poitiers comme toutes les paroisses de l’Indre situées à l’ouest du cours de la Creuse ; territoire qui dépendait, sous l’Antiquité, de la cité des Pictons (Poitou) et non des Bituriges (Berry). A l’Époque moderne, l'existence d'une paroisse de Plaincourault, dont la chapelle du lieu aurait tenu lieu d’église est également évoquée, mais il s'agissait vraisemblablement d'une collecte (et non d'une paroisse fiscale) rattachée au spirituel à la paroisse de Mérigny (Poitou, 1997).

Les fiefs locaux, laïcs ou ecclésiastiques, sont également d’obédience poitevine. Depuis les 9e-10e siècles, les comtes de Poitou avaient placé leurs vassaux ou doté des établissements religieux poitevins, afin de consolider leur influence dans ce secteur frontalier du Berry. A la fin du Moyen Age, le plus important fief laïc est celui de la Rochebellusson. Leurs détenteurs, vassaux des évêques de Poitiers pour leur baronnie d’Angles, se considèrent certainement seigneurs de Mérigny en faisant construire une chapelle dans l’église paroissiale. Plus modeste, celui de la Gouguetière, dont il reste des traces de la résidence seigneuriale, a été incorporé à la Rochebellusson, dont il relevait avant le 16e siècle.

D’autres fiefs laïcs ont certainement existé dans la paroisse de Mérigny, mais ils ont disparu au plus tard au milieu du 18e siècle. On peut légitimement s’interroger de la présence, à Ploudray, d’un colombier (attribuable aux 15e-16e siècles), attribut le plus souvent de détenteurs de fief. Le lieu-dit la Motte se réfère-t-il à une résidence seigneuriale remplacée par celle de Plaincourault, située non loin ?

Vue de la chapelle de Plaincourault, construite au 12e siècle.Vue de la chapelle de Plaincourault, construite au 12e siècle.Le fief de Plaincourault, tenu par les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, a pu être le bien d’un laïc qui en aurait fait don à l’ordre à moins que ce dernier ne le doive à l’abbaye de Saint-Savin (encore) propriétaire, en 1184, de la chapelle du lieu. Plaincourault est le siège d'une commanderie militaire (hospitalière puis de Malte), citée dès 1185 et rattachée à la fin du Moyen Age au Grand Prieuré d’Aquitaine.

Le prieuré de Puychevrier de l’ordre de Grandmont est l’autre fief ecclésiastique d’importance installé à Mérigny. Fondé certainement à la fin du 12e siècle, l’établissement faisait partie de la "visitation" (province) d'Anjou au 13e siècle, il est érigé en prieuré conventuel par une bulle du pape Jean XXII en 1317. Mérigny est également sous l’influence d’autres seigneuries (extérieures). En premier lieu l’abbaye de Saint-Savin, parmi les multiples possessions foncières de laquelle on compte, à la fin du 12e siècle, l’église (et cure) de Mérigny et la chapelle de Plaincourault. Les bénédictins ont notamment détenu le moulin dit de Mérigny (écart des Rues). L’abbé de Fontgombault (à cause du fief de Tilloux à Sauzelles), celui de Sainte-Croix d’Angles (un prieuré, disparu, à Rives aurait relevé de cet établissement), l’évêque de Poitiers, pour sa baronnie d’Angles (cf. dossier de l’écart des Rues) et le seigneur de Puy-Girault (Saint-Pierre de Maillé) revendiquent également des biens fonciers et des droits à Mérigny.

Vue de l'église Saint-Sulpice de Mérigny.Vue de l'église Saint-Sulpice de Mérigny.Sous l’Ancien Régime, la paroisse de Mérigny est incluse à la généralité de Limoges puis, à partir de 1650, à celle de Bourges. Elle dépend alors du bailliage de Montmorillon. La paroisse poitevine devient, en 1790, une commune du département du Bas-Berry.

Dès le Moyen Age, des aménagement sont réalisés sur le cours de l’Anglin pour faire tourner les roues de moulins (à blé essentiellement). Il existe encore au 19e siècle quatre barrages sur l’Anglin : à Puychevrier, aux Rues (bourg ouest), à la Rochebellusson et à Puygirault. Deux autres ont été détruits, aux 17e-18e siècles, aux Monets et, au 18e siècle, à Rives où se trouvaient deux moulins (Rives et les Caves) implantés en berge opposée (encore figuré par un rond crénelé sur la carte de Cassini vers 1760). Ils dépendaient du fief de Puygirault. Des carrières mérignoises semblent être mises à contribution en meunerie comme le montre un raté de meule (de moulin) monolithique, en calcaire silicifiée, laissé sur le site de la Combe Noire. Au moins deux tuileries ont existé à Mérigny : à la Rochebellusson (vestiges encore visibles) encore activité au 19e siècle et à Puychevrier, structure qui vraisemblablement disparu au début du 17e siècle.

A l’Époque contemporaine, comme celle qui la précède, Mérigny demeure un territoire rural presque exclusivement porté sur la production agricole. Les pratiques ont peu évolué jusqu’au milieu du 19e siècle qui voit une augmentation du pastoralisme par l’introduction de la culture fourragère et une progression notable des rendements agricoles avec notamment l’utilisation des engrais. Les productions s’écoulent alors dans les foires du Blanc, de Tournon et de Saint-Savin. La constitution du domaine de la Rochebellusson est révélatrice, à certains égards, de la modernisation des pratiques au milieu du 19e siècle. L’achat de la propriété par la famille Benazet, en 1861, est l’occasion de raser les bâtiments de l’ancien château et dépendances et de construire, au cours des années 1860, une grand maison moderne, des communs, une chapelle, un parc, un moulin (en fait, une turbine hydraulique) et une ferme. La mise en valeur des biens agricoles s’accompagne de la création de fermes modernes (possiblement qualifiables de modèles), aux bâtiments implantés avec symétrie autour d’une cour (Anthuai, l’Epinay et Valcourt).

Le développement local de l’élevage aidant, des abattoirs sont créés. A Mérigny, on en connait trois (en plus des arrières-cours de boucherie), dans la première moitié et au milieu du 20e siècle. Ils sont réunis à l’ouest de la Jagauderie, en 1967, avec la construction de la SOMEVIA (aujourd’hui SARL Tricoche-SOMEVIA).

Les vignes mérignoises, décimées vers 1885 par le phylloxéra, sont en partie reconstituées avec des cépages américains, mais tombent pour la plupart à l’abandon au cours du 20e siècle.

Au milieu du 19e siècle, les pouvoirs publics locaux entreprennent des travaux de modernisation de la trame viaire. Les anciens axes sont redressés, élargis et normalisés ; d’autres sont créés. La fin du siècle voit l’arrivée du chemin de fer. Le tronçon Saint-Savin-Le Blanc de la ligne Saint-Benoît au Blanc est mis en service le 7 novembre 1887 (la ligne ferme en 1994). Une portion traverse, d’ouest en est, l’extrême sud de Mérigny. Un ouvrage de franchissement est construit sur l’Anglin.

Du début du 19e siècle jusqu’à la Première Guerre mondiale, le nombre d’habitant est relativement stable, avoisinant 1000 (jusqu’à 1088 en 1851). (Poitou, 1997). Il est moitié moindre en 2017 : 537 pour une densité communale de 17 habitants/km2.

Patrimoine bâti

Vue de bâtiments (aile sud) du prieuré grandmontain de Puychevrier fondé au 12e siècle.Vue de bâtiments (aile sud) du prieuré grandmontain de Puychevrier fondé au 12e siècle.Parmi les 302 dossiers d’œuvres individuelles, 240 portent sur des édifices considérés, dans leur état initial, comme des maisons (dont des maisons à boutique, des demeures, un manoir et un presbytère) ou des fermes. Les 68 autres dossiers concernent des édifices religieux (église paroissiale, prieuré grandmontain de Puychevrier, chapelle de Plaincourault) et publics (cimetière, mairie, écoles, bureau de poste), de génie civil (ponts, voie ferrée), de commerce, de l’artisanat, de l’industrie (moulins, abri de carrière), des bâtiments agricoles isolés (grange, étable, séchoir à tabac, abris), un pavillon de chasse et des édicules divers (monument commémoratif, glacière, croix de chemin, puits/pompe à eau, etc.).

La commune compte plus de 60 lieux-dits habités. Leur répartition géographique est relativement homogène même celle-ci ne traduit pas la densité humaine des sites. Les fermes isolées (Valcourt, Epinay, Anthuai, Pechellerie, Porteau, la Traillonnière, etc.) ainsi que les petits écarts se rencontrent surtout en milieu de plateau. L'habitat est plus dense en bordure de celui-ci ou à faible distance de l’Anglin. Seuls le bourg et les écarts des Rues et de Rives sont situés en fond de vallée. Le bourg a concentré, comme ailleurs, une partie de l’habitat (maisons et fermes) et la quasi-totalité des bâtiments à vocations commerciale et artisanale. Il semble englober, dans sa forme étendue, l’écart des Rues, en rive gauche de l’Anglin.

Vue de la place de l'Église de Mérigny au début du 20e siècle. (Images de Mérigny, 2001).Vue de la place de l'Église de Mérigny au début du 20e siècle. (Images de Mérigny, 2001).91 édifices sont localisés dans le bourg et 171 dans les écarts. 40 sont isolés. Le dossier collectif Maisons et fermes de Mérigny présente les caractéristiques et les différentes typologies des édifices de la commune. La plupart des écarts ne dépassent pas les 2 à 4 fermes. Parmi les plus importants, citons : Puychevrier (23 édifices), les Rues (19), la Jagauderie, Rives-Haut Rives, la Barre, les Zéros, le Bois, Beauchapeau, le Grand Puychevrier, les Frots, la Luthière et Chamousseau.

La grande majorité des oeuvres inventoriées est attribuée à l’Époque contemporaine. On compte toutefois un certain nombre d’édifices datant ou pouvant dater du Moyen Age et de l’Époque moderne.

Aires d'étudesParc naturel régional de la Brenne
AdresseCommune : Mérigny

Annexes

  • Rapport d'expertise dendrochronologique d'une tablette provenant de la chapelle de Plaincourault à Mérigny (36220). Archéolabs réf. ARC 05/R3152D/1

    Présentation générale :

    Cette tablette en place, scellée par la maçonnerie, a été échantillonnée manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 1er juin 2005.

    Datations :

    éch. 1 tablette : pas antérieur à 1225 et probablement relativement proche

    Interprétation :

    D’après le débitage, la date d’abattage de l’arbre dont est issue cette planche devrait être relativement proche. En l’absence d’aubier, nous ne pouvons être plus précis. Compte-tenu de la couleur du dessous et des fentes de séchage visibles aussi en dessous, le bois a probablement été mis en place "vert".

  • Rapport d'expertise dendrochronologique (ancien logis du 18 Haut Rives, Mérigny). Archéolabs. 2020. ARC 20/R4340D1.

    Présentation générale :

    Ce logis, en rez-de-chaussée, est orienté est-ouest, et est couvert d’une toiture à deux versants. La charpente, à arbalétriers et pannes, possède deux fermes numérotées arbitrairement à partir de l’ouest et dont la seconde forme pignon. La façade sur cour est à l’ouest. Le comble a un léger surcroît. Les deux poutres du rez-de-chaussée portent les solives du plancher du comble et sont les entraits des fermes. La ferme 1 forme un pan-de-bois composé d’un entrait, d’un poinçon qui porte le faîtage et reçoit le sous-faîtage, de deux arbalétriers avec jambette montant de l’entrait et qui s’assemble à un blochet sur lequel repose le pied de l’arbalétrier, et de deux demi-faux-entraits. La ferme 2, plus ou moins de même facture, est occultée par de la maçonnerie dans sa partie inférieure (jambettes et blochets ne sont pas visibles, s’ils existent). Des potelets montent de l’entrait pour s’assembler dans les premiers demi-faux-entraits. Deux autres demi-faux-entraits supérieurs complètent le pignon, et l’espace compris entre les premiers faux-entraits et le faîtage était en torchis sur fuseaux (disparu). Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, le 19 juillet 2019.

    Datations :

    éch. 1 : ferme 1, entrait : se rattache à 1489

    éch. 2 : solive 4 comptée du sud : se rattache à 1489

    éch. 3 : ferme 1, poinçon : se rattache à 1489

    éch. 4 : ferme 1, arbalétrier sud : 1488/1489 (automne/hiver)

    éch. 5 : ferme 2, premier demi-faux-entrait sud : se rattache à 1489

    éch. 6 : ferme 2, arbalétrier sud : se rattache à 1489

    Interprétation :

    D’après les résultats obtenus, les éléments prélevés de ce logis (entrait, solive, poinçon, demi-faux-entrait, arbalétriers) forment un ensemble architecturalement et chronologiquement homogène. Ils sont issus d’arbres abattus en automne/hiver 1488/1489, avec une mise en oeuvre et une mise en place en 1489 (ou dans une année postérieure très proche).

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives municipales de Mérigny ; 1 G. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution.

  • BAUDRY-BRULET, Éliane. Inventaire des archives communales de Mérigny. Le Blanc : Écomusée de la Brenne, 1998.

  • Archives municipales de Mérigny ; 4 M. Écoles.

  • Archives municipales de Mérigny ; 1 M. Mairie, cimetière, monument aux morts.

  • Archives municipales de Mérigny ; 2 M. Église, presbytère.

  • Archives municipales de Mérigny ; 1 O. Voirie.

  • Archives municipales de Mérigny ; 2 O. Chemin de fer.

  • Archives municipales de Mérigny ; 3 O. Navigations et régimes des eaux.

  • Chemin de fer de Poitiers au Blanc. Partie comprise entre Saint-Savin et le Blanc. Rapport sur l'exécution des travaux et tableaux des dépenses effectuées. Sans date. (Document imprimé).

  • Archives départementales de l'Indre. Série 2 O : 119. Mérigny, administration communale.

  • Archives municipales de Mérigny. 3 M. Poste, télégraphe.

  • Médiathèque F. Mitterrand de Poitiers ; fonds patrimoine. DON FONTENEAU, copies de chartes disparues du fonds du Grand Prieuré d'Aquitaine (Ordre de Malte) conservé en 3 H 1 aux Archives départementales de la Vienne.

Documents figurés
  • Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury. Levée vers 1754-1766.

  • Le Blanc / levés effectués par Pascal Barrier, Cyril Gagnaison ; Bureau de recherches géologiques et minières, Service géologique national. - 1:50 000 ; proj. conique conforme de Lambert. (Orléans : BRGM, 2005. Carte géologique de la France à 1:50 000 ; 568).

  • Minutes de la carte d'Etat-Major, 1/40 000, 1842. (IGN, Saint-Mandé). (carte consultable sur le site geoportail : https://www.geoportail.gouv.fr)

  • Mérigny (Indre). Château de Plaincourault. [ca 1910]. Carte postale. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6227).

  • Mérigny (Indre). Chapelle de Plaincourault. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée).

  • Plan cadastral parcellaire de la commune de Mérigny/sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur en chef, par M. Decaudin, ingénieur géomètre du cadastre, terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 119).

Bibliographie
  • BENARROUS, Renaud. Rapport d'activité (2013). Étude archéologique et historique du canton de Tournon-St-Martin (Communes de Lingé, Mérigny, Néons-sur-Creuse et Tournon-St-Martin). Orléans/Rosnay : SRA Centre/PNR Brenne, 2013.

  • BERRY, Maxime. Monographie de Mérigny. Mérigny : Association des Amis de Mérigny et de ses environs, 1976. 296 p.

  • BRYANT, Simon. Indre (36) – Mérigny. Le Prieuré de Puychevrier, Les vestiges du cloître d’un prieuré grandmontain dans le Berry. Orléans : SRA Centre/INRAP, 2012.

  • CORDIER, Gérard. Étude archéologique de la grotte hallstattienne de la Roche Noire. In : La Grotte de la Roche Noire (Mérigny, Indre). Mérigny : Association des Amis de Mérigny et de ses environs, 1984.

  • DEBIAIS, Frédéric. Ces messieurs de Saint-Savin, l'abbaye royale de Saint-Savin de 1769 à 1790 (Vienne, France). Association des Publications Chauvinoises : Chauvigny, 2007 (Mémoire XXVIII).

  • DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le département de l'Indre. Châteauroux : Aupetit, 1854 ; rééd. 1882, 428 p.

  • DE MONTIGNY, Arnaud (dir.). A la découverte des Églises de l'Indre. Chauray : Éd. Patrimoines et Médias, 2006.

  • DORMOY, Christian, PERARD, Patrice. Rapport d'expertise dendrochronologique (Chapelle de Plaincourault, Mérigny). Archéolabs. 2005. ARC 05/R3152D/1.

  • DORMOY, Christian. Rapport d'expertise dendrochronologique (ancien logis du 18 Haut Rives, Mérigny). Archéolabs. 2020. ARC 20/R4340D1.

  • DU POUGET, Marc, PECHERAT, René, DE MONTIGNY, Arnaud (dir.)/TREZIN, Christian (collab.). Châteaux, manoirs et logis : l´Indre. Chauray : Ed. Patrimoines et Médias, 1999.

  • GAUDON, Dr. L'Histoire du Blanc et des environs. Le Blanc : A. Aupetit, 1868. 319 p.

  • GROSJEAN, Patrick (dir.). Les monuments aux morts de l'arrondissement du Blanc (Indre). Le Blanc : InterBrenne (fédération des sociétés patrimoniales de l'arrondissement du Blanc), 2014.

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  • GUILLEMOT, Hélène. Terre et Feu. Mémoires de tuiliers. [Écomusée de la Brenne. Catalogue de l'exposition temporaire 2000]. Le Blanc : imp. Chevalier, 2000. 54 p.

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  • LORENZ, Claude, LORENZ, Jacqueline. Les carrières de sarcophages mérovingiens de la Basse Vallée de l’Anglin (départements de l’Indre et de la Vienne). In : LORENZ, Claude. Mégalithes, édifices souterrains, carrières de sarcophages. De la Basse Vallée de l’Anglin. Mérigny : Association des Amis de Mérigny et de ses environs, 1995. p. 38-64.

  • Mérigny-Indre. Chapelle de Plaincourault. Orléans : Domani, 2000. (Patrimoine restauré en région Centre ; 10). 12 p.

  • MORLEGHEM, Daniel. Production et diffusion des sarcophages de pierre de l'Antiquité tardive et du haut Moyen Age dans le Sud du Bassin parisien. Tours : Université François Rabelais, 2016. Th. doct. : Histoire, Archéologie : Tours : 2016.

  • PAILLER, Éloi. La vallée de l'Anglin, d'Ingrandes à Braux. 2e éd. Poitiers : P. Oudin et E. Beaulu, 1972. 51 p.

  • POITOU, Christian. Paroisses et communes de France. Dictionnaire d'histoire administrative et démographique. Indre. Paris : CNRS, 1997.

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  • POULAIN, Dominique. La chapelle romane de Plaincourault en Poitou et ses peintures murales. Paris : Université de Paris, U.E.R. d'Art et d'Archéologie : Mémoire de Maîtrise : 1976.

  • SANCHEZ, Karine. Inventaire du petit patrimoine, commune de Mérigny. Rosnay : Parc naturel régional de la Brenne, 2001.

  • VAILLANT, Henri. Ingrandes ou les confins du Bas Berry. Châteauroux : imp. A. Mellottée, 1904.

Périodiques
  • DE BEAUVAIS, Hugues. Restauration du pigeonnier de Puychevrier. Bulletin de liaison de l'association des Amis de Mérigny et de ses environs, 2010, n°6, p.19-23.

  • De Jolies maisons anciennes de Mérigny et de ses environs. Bulletin de liaison de l'association des Amis de Mérigny et de ses environs, 2001, n°1, p.10.

  • DUMAINE, Jacques. La panne sèche. Bulletin de liaison de l'association des Amis de Mérigny et de ses environs, 2007, n°4, p.11-12.

  • FILLAUD, Jean-Claude. De l'oncle Jacques au Parc à Jacques. Bulletin de liaison de l'association des Amis de Mérigny et de ses environs, 2006, n°2, p.10-11.

  • Le moulin de Puychevrier, sauvé des eaux. Bulletin de liaison de l'association des Amis de Mérigny et de ses environs, 2010, n°6, p.13-15.

  • Les vitraux de la chapelle de la Rochebellusson. Bulletin de liaison de l'association des Amis de Mérigny et de ses environs, 2011-2012, n°7, p.11-17.

  • GROSJEAN, Patrick (dir.) La seconde Guerre Mondiale en Pays blancois (Indre). Revue des Amis du Blanc et de sa région. Numéro hors-série n°1, 2009.

  • JUIN, Florence, MARTIN, Pierre. La chapelle des Hospitaliers de Plaincourault. Art sacré, 2003, n°18, p.77-93.

  • LAMY, Eustache. Archiprêtré du Blanc. Bulletin de la Société académique du Centre. 1901.

    p. 213-243
  • Une école privée pour filles à Mérigny. Bulletin de liaison de l'association des Amis de Mérigny et de ses environs, 2015, n°11, p.15-23.

Liens web

(c) Parc naturel régional de la Brenne ; (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général - Benarrous Renaud