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Présentation de la commune de Martizay

Dossier IA36010830 réalisé en 2017

Fiche

Dossiers de synthèse

Œuvres contenues

Géographie, paysages et géologie

Vue aérienne du paysage d'étangs du sud-ouest de la commune. (2011, fonds Dayot).Vue aérienne du paysage d'étangs du sud-ouest de la commune. (2011, fonds Dayot).La commune de Martizay, la plus vaste de l’ancien canton de Tournon-Saint-Martin, s’étend sur 3900 ha. Située dans le nord-ouest du Parc naturel régional de la Brenne, elle s’adosse au département de l’Indre-et-Loire par Bossay-sur-Claise. Son territoire est une zone de transition entre la Grande Brenne et le Pays d’Azay (également appelé Gâtines de l’Indre ou Boischaut-nord), entités paysagères se distinguant par leur géomorphologie, leurs paysages et leurs pratiques agraires dominantes. Les altitudes se situent entre 76 m et 136 m. Les cotes les plus élevées correspondent aux hauts des versants septentrionaux ; le sud de Martizay, relativement plat, ne présente pas de dénivelé significatif. Le nord de la commune s’illustre par un paysage dominé par les champs ouverts voués à la polyculture, marqué plus fortement par les reliefs. Le cours de la Claise vient barrer d’est en ouest le territoire communal. Sa vallée montre ici un encaissement plus prononcé qu'en amont. La rivière est le collecteur principal de plusieurs affluents : en rive droite, le Clecq, le fossé de Chauray, le ruisseau de l’Aunette, les Riots ; en rive gauche, ceux de Tourneau, de la Dubellerie et, les deux plus importants, le ruisseau des Cinq-Bondes (alias du Blizon) et le Chambon drainant un grand nombre des étangs martizéens. Sur les coteaux doux de la rive gauche de la Claise et dans le bassin du Chambon, la polyculture est comparable à celle pratiquée sur les terrains inclinés du nord de Martizay. Les grandes prairies vouées à l’élevage et les plans d’eau se multiplient au fur et à mesure qu’on progresse vers le sud. Le paysage, à maillage bocagé, est, dans ce secteur, l’expression de la marge orientale de la Grande Brenne (ou Brenne des étangs) telle qu’elle se retrouve à Lureuil ou à Lingé. Les quelques formations boisées se rencontrent, pour les plus vastes, dans l’extrême sud (bois de Champeron), à l’est (interfluve Claise/Cinq-Bondes) et à l’extrême nord de la commune (bois de l’Aunette et ses environs semblant annoncer la forêt de Preuilly).

La géologie locale est à l’image des paysages martizéens. Au nord, on trouve principalement des formations de l’ère secondaire (Crétacé) représentées par des craies tendres, sableuses et micacées à nodules ou dalles de silex. Au centre, l’eustatisme du Plio-Quaternaire a modelé la vallée de la Claise (et ses principaux affluents) en terrasses étagées. L’incision différentielle a fait affleurer le substrat calcaire du Crétacé, au sud de la rivière (centre-ouest et aux environs du cours du ruisseau de Chambon). Dans la moitié sud du territoire communal s’étend le complexe détritique de Brenne, daté de l’ère tertiaire, qui recouvre, lorsqu’il n’a pas été érodé, les craies du Secondaire. La formation de Brenne est constituée de roches siliceuses sédimentaires, pour l’essentiel, transportées et accumulées. A Martizay, ce dépôt, de faible épaisseur, est constitué de sables, d’argiles, de cailloutis, de graviers, et d’argiles parfois silicifiés en roches indurées comme le grès ou le conglomérat. On retrouve dans l’extrême nord-ouest de la commune, des lambeaux des mêmes sédiments à la différence qu’ils sont souvent chargés en débris de silex. De nombreuses excavations et vestiges d’excavation (carrières, sablières, marnières, argilières, gisements probables de minerai de fer) rappellent l’exploitation passée des ressources minérales locales. Les anciennes carrières étaient à ciel ouvert (calcaire et grès) et souterraines (calcaire exclusivement) comme les "caves" (sous-sols de bâtiments) si fréquentes dans le bourg et qu’on retrouve dans certains écarts et fermes, et même en plein champ parfois. L’extraction de l’argile, de la Claise, est attestée à Martizay dès le haut Moyen Age (6e-7e siècles) pour la fabrication de céramique. A l’Époque moderne et au 19e siècle, le minéral, tiré localement, a servi à la fabrication de tuiles et de briques comme en témoignent les vestiges de tuileries à la Chauvelière et à la Tuilerie. A partir de la fin du 20e siècle, le kaolin et les argiles kaoliniques non affleurantes de la formation de Brenne sont extraits de manière industrielle aux Hautes Maisons et à Fondmoreau. Le minerai de fer (oxydes de fer sous forme de pisolithes), a certainement été localement exploité dès l’Antiquité à des fins sidérurgiques. Quelques marnières ont été ouvertes, fournissant un matériau d’amendement des terres. La surface altérée des craies a pu avoir le même usage. De même les sables et sablons ont été tirés ponctuellement des terrasses de la Claise et de la formation de Brenne, et ont été extraits ponctuellement du sous-sol.

Les sols présentent à Martizay des qualités agronomiques, en lien avec le substrat géologique qu’ils recouvrent. Ainsi les terrains les plus pauvres, les sols oligotrophes, se situent au sud de la commune, là où s’étend le complexe détritique de Brenne. Les meilleurs sols, quant à eux, se sont développés sur les formations calcaires du Secondaire. Très logiquement, ces terrains sont régulièrement cultivés, au contraire de la partie méridionale de Martizay où les prairies et les étangs dominent.

Archéologie

De nombreux sites et indices de sites archéologiques témoignent de la présence de l’homme au Paléolithique et au Néolithique, notamment dans la moitié nord de Martizay, dont les terrains riches en nodules et dalles de silex ont été particulièrement attractifs (la Grande Brèche, Champ Michaud, Jambiers). La découverte d'un outillage lithique de type Grand-Pressigny (Indre-et-Loire) sur les terrasses de la Claise laisse par ailleurs supposer l’existence d’un couloir de circulation des biens le long de la vallée.

L’âge du Bronze est également représenté notamment grâce aux fouilles réalisées à Saint-Romain (sortie ouest du bourg ; voir plus loin) et des trouvailles fortuites (moules de hache et de flèche, outils en silex).

Durant l’Antiquité, le territoire de Martizay, inclus à la cité des Bituriges (Berry), forme un espace frontalier au contact de la cité des Turons (Touraine). Une voie romaine supposée le traverse, longeant la Claise sur sa rive droite. Dès le milieu du 19e siècle, l’existence de vestiges antiques est rapportée à Martizay "où l’on rencontre chaque jour des tombes anciennes et des débris de murailles". Les découvertes les plus importantes sont réalisées à Saint-Romain, certainement le lieu que la tradition locale appelait la "Cité" (Voisin, 1874). Sur ce site occupé dès le Néolithique, les vestiges d’un habitat antique (certainement une villa) implanté à partir de la fin du 1er siècle av. J.-C., ont été mis au jour. Fouillé à plusieurs reprises entre 1946 et 2014, il semble s’étendre sur plusieurs hectares dans l’ouest et à la sortie du bourg (Gomendy et al., 1948 ; Coulon, 1973, 2001 ; Soubrier, Marquet, 1979 ; Provost et al.,1992 ; Benarrous, 2009). La période gallo-romaine est très bien représentée dans la commune : les multiples sites et indices de sites archéologiques (dont des habitats) ont été inventoriés, dans le cadre de prospections pédestres, en différents lieux aussi bien au nord qu’au sud de la Claise : Sérigny, l’Aunette, les Guignardières, la Dubellerie, Clérolles, le Moulin de Durtal, Chambon, etc. (Benarrous, 2009, 2010).

A Saint-Romain, une nécropole occupe une partie de l’habitat antique au début du haut Moyen Age (6e-7e siècles). Dès le 19e siècle, de "nombreux sarcophages en béton rangés par couches superposées, accompagnés de débris de briques et de poteries" sont mis au jour, possiblement à l’occasion de l’exploitation d’une sablière sur le site (Voisin, 1874). Quelques uns de ces contenants ont été déposés dans le bourg (musée) et peut-être rapportés dans les écarts de la Mardelle et à Bois-Feuillard (réemploi). La période mérovingienne (6e-7e siècles) est également documentée à Martizay par la découverte en bord de Claise des ratés de cuisson d’un atelier de potiers, associé à une argillière exploitée dans un bras de la rivière. D’autres indices d’occupation ont été signalés à Laloeuf et dans le bourg. Dans la partie orientale de celui-ci, aux "Quatre Chemins", de la céramique blanche des 9e-11e siècles a été mise au jour dans un puits condamné.

Enfin, de fréquents témoins de la sidérurgie ancienne ont été recensés dans la commune. Il s’agit de dépôts, denses ou épars, de scories de réduction du fer et de traces de bas-fourneaux. Ils semblent plus nombreux et étendus dans le secteur "Grande Brenne" de Martizay (la Renaissance, l’étang Bourreau/l’Espérance, l’étang de Durtal, la Fosse des Forges, etc.). Cette industrie est localement attestée dès l’Antiquité.

Histoire

L'église Saint-Étienne de Martizay.L'église Saint-Étienne de Martizay.Le territoire de Martizay, se trouve, au Moyen Age, dans un secteur frontalier subissant l’influence des grandes provinces du Poitou, du Berry et de la Touraine. Les limites de la cité antique des Bituriges ont perduré dans celles de l’ancien diocèse de Bourges dont la paroisse de Martizay fait partie (Poitou, 1997). L’église est seulement citée à partir du 13e siècle mais son vocable (Étienne) suggère une origine plus ancienne ; possiblement du haut Moyen Age (Péricard, 2004). Le souvenir d’une nécropole à Saint-Romain a un temps perduré puisque une chapelle a été érigée sur le site. Ce bâtiment, dépendant de l’abbaye de Saint-Cyran (Saint-Michel-en-Brenne) à l’Époque moderne, a été détruit vers 1800. Aussi peut-être la commune a-t-elle tiré son nom de la présence d’un martyrium à Saint-Romain.

Au temporel, Martizay, par les liens de vassalité contractés par les détenteurs des fiefs locaux, est tourné vers la Touraine et le Poitou. Du fief primitif éponyme nous savons peu de choses, sinon qu’il a disparu au plus tard dans la seconde moitié du 13e siècle. Il s’agit possiblement d’une partie démembrée de la baronnie de Preuilly, attribué au cadet de la famille et dont les descendants s’éteignent en laissant leur bien aux seigneurs voisins. Ceux de Martizay sont mentionnés dès le début du 12e siècle ; le dernier, Emery de Martizay, meurt vers 1226 (Archives Musée archéologique de Martizay, notes de J.-L. Soubrier et Ch. Gomendy). Le fief est ensuite absorbé par la châtellenie de Mézières et la baronnie de Preuilly, fiefs tous deux d’obédience tourangelle. Le souvenir du droit de justice de cette ancienne territorialité s’est perpétué sous la forme de la "prévôté" de Martizay, déjà annexée à Mézières dans l’aveu de 1400 (Archives nationales ; P 356/2). La localisation de la résidence seigneuriale est inconnue mais la tradition situe l’ancien "château" au centre du bourg (Gomendy et al., 1962).

La chapelle de Notz l'Abbé. s.d. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6167). La chapelle de Notz l'Abbé. s.d. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6167). Les fiefs, mentionnés pour certains dès 1400, sont soit des créations nouvelles issus du démantèlement de celui de Martizay, soit d’arrières-fiefs déjà existants. La quasi-totalité, de mouvance tourangelle, dépend de la châtellenie de Mézières-en-Brenne, à l’est, ou de la baronnie de Preuilly, à l’ouest (Preuilly-sur-Claise). Le plus ancien d’entre eux est certainement le prieuré Saint-Antoine de Notz-l’Abbé créé vers 1228. Filiale de l’abbaye poitevine de Saint-Savin, il relève au temporel de la seigneurie de Preuilly. Cette fondation, issue d’un don initial de son baron, n’est pas un geste désintéressé ; elle se veut stratégique car, par cette œuvre pieuse, les limites d’influence des fiefs voisins sont ainsi figées et rendues quasi incontestables par les élites laïques, et tout particulièrement les châtelains de Mézières, qui, dans le souci d’affermir leur contrôle sur la vallée de la Claise (entamé en 11e siècle), se sont certainement emparés de l’essentiel du fief primitif de Martizay, au détriment certainement des barons de Preuilly (Archives du Musée archéologique de Martizay, notes Soubrier/Gomendy ; Benarrous, 2017). Manoir de Durtal, logement, dont la charpente est datée par dendrochronologie de 1441.Manoir de Durtal, logement, dont la charpente est datée par dendrochronologie de 1441.Relèvent de Mézières, à la fin du Moyen Age ou à l’Époque moderne, les fiefs de Durtal, de la Chaise, de Beaupré, de Bois-Feuillard, de Marolles, de Clérolles, de la Patrière, de Moncorps, du Gué de Végon.

En revanche, les fiefs de Notz-l’Abbé, de Sérigny-Guenandière, des Clairs, de Raguenier sont tenus du baron de Preuilly. Ceux de la Ménardière et de Champéron relèvent du même seigneur mais en arrière-fiefs. Seule la seigneurie de Tourneau (ou Etourneau) est d’obédience poitevine puisqu’elle dépend de la châtellenie du Blanc-en-Poitou. Les fiefs de Laloeuf et de la Morinière ont un statut particulier : le premier est en franc-alleu (sans hommage à un seigneur), le second, depuis le milieu du 16e siècle, rend, par privilèges spéciaux, directement hommage au Roi ("à cause de Montmorillon en Poitou"). Un certain nombre de ces tenures nobles avait déjà disparu avant le milieu du 18e siècle (Clérolles, la Patryère, les Clairs, Raguenier, Marolles, le Gué de Végon, Champeron).

Martizay est partagé, du point de vue de l’administration civile, entre deux "pays coutumiers", la Touraine et le Poitou (Gomendy, 1954). Si au Moyen Age central, la paroisse était certainement en totalité incluse au pays de Touraine, la création de nouveaux liens familiaux et de vassalité par certaines élites locales ont conduit à diviser le territoire en trois entités appelées enclaves : "L’enclave du clocher", tourangelle, enserrée de deux enclaves poitevines. Celle de Tourneau (du nom du fief principal implanté dans ce territoire) occupe plus du tiers sud-ouest de la commune (sud de la Claise). La Morinière, vue de la tour orientale.La Morinière, vue de la tour orientale.Celle de la Morinière, située au nord-est du bourg, est beaucoup plus compacte mais plus densément peuplée. Elle reprend globalement les limites de la mouvance du fief éponyme, incluant les écarts et abords de la Mardelle, de la Saulnerie, de Lejonc, de la Tonnelle, du Vignot et de Moncorps. L’histoire de cette enclave est particulière et l’incidence de sa création est forte sur la répartition de l’habitat à Martizay. En effet, en reconnaissance de services rendus, François 1er (1494-1547) octroie à Antoine de Jussac, seigneur de la Morinière, un certain nombre de privilèges notamment la réduction voire l’exonération de certaines taxes pour les habitants du fief : "chaque feu ne payerait que cinq sols de taille, donnant franchise entière pour le sel à tous les vassaux de ce gentilhomme" (Archives du Musée archéologique de Martizay, notes J.-L. Soubrier, C. Gomendy ; Gomendy, 1954). Aussi est-il presque certain qu’il faille attribuer à cette détaxe la raison de la densité du peuplement dans le périmètre de cette enclave.

Vue du moulin de Tourneau et de son bief (réaménagé) sur la Claise.Vue du moulin de Tourneau et de son bief (réaménagé) sur la Claise.Le Moyen Age voit la multiplication des ouvrages hydrauliques d’eaux courantes que d’eaux stagnantes. La Claise et certains de ces affluents s’équipent au plus tard au 12e siècle de moulins à barrage et à bief. La première mention d’un moulin sur la Claise remonte à 1103 peut-être celui de Notz-l’abbé ou celui de Tourneau (illustration ci-contre) tous deux identifiés dès le début du 13e siècle (Marot, 1931). La carte de Cassini (vers 1760) en compte cinq : Notz-l’Abbé, Durtal, Bray, le Moulin-Neuf (sur le Clecq, disparu), le Sablon (ruisseau des Cinq-Bondes ; mal localisé sur le document) et Martizay. Ceux encore existants ont cessé de fonctionner au 19e ou au 20e siècle. Ils semblent tous avoir été remaniés.

Les plans d’eau préindustriels martizéens sont, pour la grande majorité, implantés dans le sud du territoire communal, c'est-à-dire l’extrémité ouest de la Grande Brenne, où les étangs sont les éléments structurants du paysage. Pas moins de 38 plans d’eau préindustriels (étangs, viviers et réservoirs, aujourd’hui en eau ou à l’abandon) ont été dénombrés (Benarrous, 2009). L’essor piscicole se produit surtout entre le 14e et le 16e siècle. C’est au lendemain de la guerre de Cent Ans qu’il semble le plus vigoureux. Les étangs sont alors voués à l’élevage du poisson, essentiellement la carpe domestique. Les pêches réalisées par vidange complète des plans d’eau alimentent en denrées de consommation fraîche les agglomérations les plus proches. La pratique, qui a perdu de sa vigueur aux 18e et 19e siècles, est modernisée dans la première moitié du 20e siècle. Le nombre de plans d’eau augmente à partir de la seconde moitié du 20e siècle, cependant il ne s’agit désormais pas toujours de structures piscicoles, mais aussi de lieux d’agrément ou de loisir cynégétique.

Sous l’Ancien Régime, la paroisse de Martizay est incluse à la généralité de Bourges (depuis 1643 pour les enclaves). Elle dépend alors du bailliage de Tours (Montmorillon pour les enclaves). En 1790, la paroisse devient une commune du département du Bas-Berry (Poitou, 1997). Sa surface s’accroît légèrement vers 1800 avec l’ajout de terrains, au nord, pris sur l’ancienne paroisse d’Azay-le-Ferron (fermes de Chauray, de Coudreau, de la Deboirie et de Moncorps ; Gomendy, 1954).

Martizay (Indre). Arrivée par la route de Preuilly. (Vers 1909, collection privée). Martizay (Indre). Arrivée par la route de Preuilly. (Vers 1909, collection privée). Au milieu du 19e siècle, avec l’achèvement de la construction de la route dite de Blois (actuelle RD 975, de la Trimouille à Châtillon-sur-Indre), le réaménagement de la route de Preuilly à Mézières-en-Brenne (actuelle RD 18) et la création de "routes agricoles" (dont l’actuelle RD 32), la commune réorganise sa trame viaire ainsi que son bâti. Elle atteint son pic démographique en 1846 (1945 habitants). La baisse de la population s’amorce dès la fin du 19e siècle (Poitou, 1997). Martizay compte 962 habitants en 2016 tout en demeurant l’une des communes les plus peuplées du Parc naturel régional de la Brenne.

Le patrimoine bâti

Vue aérienne de l'écart des Joublinières depuis le nord-est (2011, fonds Dayot).Vue aérienne de l'écart des Joublinières depuis le nord-est (2011, fonds Dayot).Parmi les 540 dossiers d’œuvres individuelles enregistrés, 448 portent sur des édifices considérés, dans leur état initial, comme des maisons (ou apparentés) ou des fermes. Les 92 autres dossiers concernent des édifices religieux et publics (église, cimetière, mairie, écoles, bureaux de poste ou de la perception), de génie civil (ponts, châteaux d’eau), de commerce (hôtel, restaurants, boutiques sans logement), de l’artisanat, de l’industrie (moulins), des bâtiments agricoles isolés et des édicules divers (monuments commémoratifs, croix, puits, abris de champ, lavoirs, etc.).

La commune est assez peuplée compte tenu de sa superficie (25 habitants par km carré). Elle compte plus de 70 lieux-dits habités. Le maillage de l’implantation est toutefois relativement hétérogène. Le bourg, installé sur une terrasse de la Claise, a concentré une partie de l’habitat (maisons et fermes) et la quasi-totalité des bâtiments à vocation commerciale et artisanale. Il semble englober, dans sa forme étendue actuelle, l’écart du Bout du Pont.

La Saulnerie, grenier à sel et ferme, vue du logement depuis le sud-ouest, date portée 1756.La Saulnerie, grenier à sel et ferme, vue du logement depuis le sud-ouest, date portée 1756.151 édifices sont localisés dans le bourg et 337 dans les écarts. 52 sont isolés. La majorité des écarts est localisée dans la partie médiane de la commune, à moins d’un kilomètre du cours de la Claise. Ils sont parfois assez importants, tant dans le nord que dans le sud du territoire : les Bergereaux, Chambon, la Mignonnerie, les Joublinières, les Cornillères, Notz-l’Abbé, Laloeuf. De loin les plus développés, ceux situés au nord-est du bourg, sont appelés "les petits villages". Cet agglomérat, composé de la Mardelle, de Lejonc, de la Saulnerie, de la Morinière, de la Tonnelle et du Vignot, totalise pas moins de 119 édifices, soit plus du tiers du bâti inventorié dans les écarts martizéens. Il tend aujourd’hui à se conurber.

Les Jambiers, ferme : bergerie-fournil datant du 15e-16e siècle, détail.Les Jambiers, ferme : bergerie-fournil datant du 15e-16e siècle, détail.

Les fermes isolées semblent plutôt implantées sur des plateaux et versants plus éloignés de la rivière (la Coupéterie, le Maupas, la Renaissance, la Renarderie, les Jambiers, etc.).

La grande majorité des oeuvres inventoriées est attribuée à l’Époque contemporaine. On compte toutefois un certain nombre d’édifices datant ou pouvant dater de la fin du Moyen Age et de l’Époque moderne.

Aires d'étudesParc naturel régional de la Brenne
AdresseCommune : Martizay

Annexes

  • Rapport d'expertise dendrochronologique (38 rue Lejonc, Martizay). Archéolabs. 2005. ARC 05/R3331D.

    Rapport d'expertise dendrochronologique (38 rue Lejonc, Martizay)

    Archéolabs. 2005. ARC 05/R3331D.

    Présentation générale :

    Ce bâtiment sur poteau, orienté nord-sud, est couvert d’un toit à deux versants qui abrite deux logis accolés. La charpente, à l’origine, est de type à chevrons-portant-fermes avec fausses pannes intérieures sur l’arête, qui reposent sur une encoche à l’extrémité des demi-faux-entraits des fermes-maîtresses. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 31 mai 2005.

    Datations :

    éch. 1 Chevron-arbalétrier ouest : 1536 (été) ou 1536/1537 (automne/hiver)

    éch. 2 Solive : 1536 environ

    éch. 3 Solive : 1536 environ

    éch. 4 Solive : 1536 environ

    éch. 5 Sablière est : 1536 environ

    éch. 6 Chevron-arbalétrier : 1536 (été) ou 1536/1537 (automne/hiver)

    éch. 7 Faîtage : 1536 environ

    éch. 8 Poutre nord : 1536 environ

    éch. 9 Poteau ouest de la poutre nord : 1536 environ

    Interprétation :

    D’après les résultats obtenus, cet édifice est un ensemble homogène construit en 1536 ou dans une année postérieure très proche.

  • Rapport d'expertise dendrochronologique (Maison-forte de Durtal -Aile nord-, Martizay). Archéolabs. 2010. ARC 10/R3688D.

    Rapport d'expertise dendrochronologique (Maison-forte de Durtal -Aile nord-, Martizay).

    Archéolabs. 2010. ARC 10/R3688D.

    Présentation générale :

    La charpente, de type à arbalétriers et pannes de facture supposée 18ème, comprend six fermes numérotées arbitrairement depuis l’est. La quasi-totalité des pièces sont en remploi et proviennent d’une ancienne charpente dont les marquages existent encore. Chaque ferme forme un pan de bois qui comprend : un entrait ; un faux-entrait avec aisseliers, recevant le sous-faîtage ; un poinçon montant du sous-faîtage qui porte le faîtage et reçoit la tête des deux arbalétriers ; dans chaque versant, deux tasseaux, chevillés à l’arbalétrier et au chevron correspondant, portent deux cours de pannes. Le contreventement longitudinal est assuré par des goussets entre sous-faîtages et faux-entrait, et par des aisseliers entre poinçon et faîtage. Les assemblages sont à tenon-mortaise chevillé. Les éléments des pannes s’assemblent par enture oblique chevillée. Les marques d’assemblage qui correspondent à la charpente actuelle sont en chiffre romain adapté, tracé à la pointe puis sculptée au ciseau à côté. Elles vont de I à VI d’est en ouest, au nord, et de II à VII, au sud. Les aisseliers du contreventement longitudinal ont leur propre numérotation. Les éléments de la charpente, retenus pour l’expertise, portent tous la marque actuelle et une ancienne marque, à l’exception de l’entrait ou la marque ancienne peut être cachée par la maçonnerie. A l’exception de l’entrait, tous les bois présentaient de l’aubier au prélèvement. Les limites d’aubier présentées sont quelquefois des limites de travail, le bois de cœur étant plus ou moins attaqués par les larves d’insectes. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 25 novembre 2009. Un élément, définitivement déposé (aisselier du contreventement longitudinal) a été échantillonné par sciage.

    Datations :

    Rez-de-chaussée, pièce principale

    éch. 1 poutre ouest : 1438 environ

    éch. 2 poutre est : 1438 environ

    éch. 3 travée centrale, solive 3 : 1438 environ

    éch. 4 travée ouest, solive 4 : 1438 environ

    éch. 5 travée ouest, solive 3 : 1438 environ

    éch. 6 travée ouest, solive 5 : 1438 environ

    éch. 7 travée centrale, solive 6 : 1438 environ

    Rez-de-chaussée, pièce est

    éch. 8 poutre est : 1438 environ

    éch. 9 poutre ouest : 1440/1441 (automne/hiver)

    Charpente

    éch. 10 ferme 3, faux-entrait : 1438 environ

    éch. 11 ferme 1, arbalétrier sud : 1438 environ

    éch. 12 ferme 1, aisselier nord : 1438 environ

    éch. 13 ferme 2, arbalétrier nord : 1438 environ

    éch. 14 ferme 2, aisselier nord : 1438 environ

    éch. 15 ferme 3, arbalétrier nord : 1440/1441 (automne/hiver)

    éch. 16 ferme 4, aisselier ouest (déposé) : 1440/1441 (automne/hiver)

    éch. 17 ferme 3, entrait : 1438 environ

    Interprétation :

    D’après les résultats obtenus, l’ensemble des éléments prélevés de l’aile nord, sur les plafonds du rez-de-chaussée et sur ceux en remploi de la charpente portant un double marquage ainsi que l’entrait d’une ferme, forment un ensemble homogène dont la mise en place originelle se situe en 1441 ou dans une année postérieure très proche.

  • Rapport d'expertise dendrochronologique (Grange des Bergereaux -n°12-, Martizay). Archéolabs. 2018. ARC 18/R4284D.

    Rapport d'expertise dendrochronologique (Grange des Bergereaux -n°12-, Martizay).

    Archéolabs. 2018. ARC 18/R4284D.

    Présentation générale :

    Cette grange sur poteau, orientée est-ouest, est couverte d’une charpente à deux versants, de type à arbalétriers et pannes. La charpente comprend trois fermes numérotées (marques d’assemblage) de 1 à 3 à partir de l’est, en chiffre romain adapté, avec contremarque au nord.Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, le 31 janvier 2018.

    Datations :

    éch. 1 ferme 2, entrait : se rattache à 1494

    éch. 2 ferme 1, poteau sud : se rattache à 1494

    éch. 3 ferme 1, poteau nord : se rattache à 1494

    éch. 4 ferme 2, poinçon : se rattache à 1494

    éch. 5 ferme 2, poteau nord : se rattache à 1494

    éch. 6 ferme 3, poteau nord : se rattache à 1494

    éch. 7 sablière nord, monoxyle : automne/hiver 1493/1494

    Interprétation :

    D’après les résultats obtenus, Les éléments analysés de la grange forment un ensemble homogène dont la mise en place se situe en 1494, ou dans une année postérieure très proche.

  • Rapport d'expertise dendrochronologique ("Grange aux dîmes" à Montaisé, Martizay). Archéolabs. 2018. ARC 18/R4285D.

    Rapport d'expertise dendrochronologique ("Grange aux dîmes" à Montaisé, Martizay).

    Archéolabs. 2018. ARC 18/R4285D.

    Présentation générale :

    Cette "grange", orientée nord-sud, est couverte d’une charpente de comble à surcroît, avec croupes. Elle comprend six fermes numérotées (marques d’assemblage en franc) de 1 à 6 à partir du sud, avec contremarque à l’ouest. Chaque ferme comprend un entrait de jambes-de-force, deux jambes-de-force avec aisselier, un entrait de fermette assemblé aux chevrons et portant un poinçon sur lequel repose le faîtage. Dans chaque versant, un cours de pannes s’appuie au milieu des jambes-de-force et un autre en about de l’entrait de fermette. Le contreventement longitudinal est assuré entre poinçon, faîtage et sous-faîtage. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, le 31 janvier 2018.

    Datations :

    éch. 1 ferme 1, jambe-de-force ouest : printemps 1715

    éch. 2 ferme 2, jambe-de-force ouest : printemps 1715

    éch. 3 ferme 3, jambe-de-force ouest : printemps 1715

    éch. 4 ferme 5, jambe-de-force ouest : se rattache à 1715

    éch. 5 ferme 6, jambe-de-force ouest : printemps 1715

    éch. 6 ferme 6, jambe-de-force est : printemps 1715

    Interprétation :

    D’après les résultats obtenus, Les éléments analysés de la grange forment un ensemble homogène dont la mise en place se situe en 1715, ou dans une année postérieure très proche.

  • Rapport d'expertise dendrochronologique (la Carielle, Martizay). Archéolabs. 2018. ARC 18/R4286D.

    Rapport d'expertise dendrochronologique (la Carielle, Martizay).

    Archéolabs. 2018. ARC 18/R4286D.

    Présentation générale :

    Cet ensemble comprend un logis oriental et un logis occidental en rez-de-chaussée, séparé par un mur en refend, grenier compris. Le logis ouest a un plafond de solives qui sont les entraits des fermes. Les solives sont numérotées arbitrairement depuis l’ouest, de même que les fermes qui correspondent. La charpente est remaniée et les éléments ont de nombreuses mortaises orphelines ou négatifs d’assemblage. Dans l’état actuel, elle est de type à chevrons-portant-fermes avec poutres longitudinales latérales reposant sur des encoches en about des faux-entraits. Il y a 8 fermes dont deux fermes-maîtresses avec poinçon montant du faux-entrait. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, les 31 janvier et 1er février 2018.

    Datations :

    LOGIS OUEST

    éch. 1 RC, solive 3 : se rattache à 1449 ou 1450

    éch. 2 RC, solive 4 : se rattache à 1449 ou 1450

    éch. 3 RC, solive 5 : 1448/1449 (automne/hiver)

    éch. 4 RC, solive 7 : se rattache à 1449 ou 1450

    éch. 8 ferme 3, chevron sud : 1449/1450 (automne/hiver)

    éch. 9 ferme 5, chevron sud : 1448/1449 (automne/hiver)

    éch. 10 ferme 6, chevron sud : 1448/1449 (automne/hiver)

    éch. 11 ferme 7, chevron sud (petite section) : 1449/1450 (automne/hiver)

    éch. 12 ferme 7, chevron nord : 1448/1449 (automne/hiver)

    éch. 13 ferme 8, chevron nord (petite section) : se rattache à 1449 ou 1450

    éch. 14 ferme 6, chevron nord : se rattache à 1449 ou 1450

    éch. 15 ferme 6, faux-entrait : se rattache à 1449 ou 1450

    LOGIS EST

    éch. 5 poutre centrale : non daté

    éch. 6 solive d'enchevêtrure nord : non daté

    éch. 7 solive boiteuse : non daté

    Interprétation :

    D’après les résultats obtenus, Les éléments analysés du logis occidental forment un ensemble homogène issu d’arbres abattus en 1449 et 1450. Aucune corrélation n’a été obtenue entre les trois bois prélevés du logis oriental, ni avec les référentiels locaux ou régionaux.

  • Rapport d'expertise dendrochronologique (n°10 rue de la Pousse-Penille, Martizay). Archéolabs. 2018. ARC 18/R4317D.

    Rapport d'expertise dendrochronologique (n°10 rue de la Pousse-Penille, Martizay).

    Archéolabs. 2018. ARC 18/R4317D.

    Présentation générale :

    Cette maison, orientée est-ouest, est couverte d’un toit à deux versants qui s’appuie à l’ouest contre le pignon du 8. La charpente, à chevrons-formant-fermes, comprend deux fermes-maîtresses numérotées arbitrairement depuis l’ouest. Les bois sont de piètre qualité. Chaque ferme-maîtresse forme un pan-de-bois composé d’un entrait, d’un poinçon qui porte le faîtage par enfourchement, de deux chevrons-arbalétriers et de deux demi-faux-entraits avec encoche en about, qui portent une poutre longitudinale latérale faisant office de panne. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, le 26 septembre 2018, avec la collaboration de Renaud Benarrous.

    Datations :

    éch. 1 ferme 2, poinçon : entre 1520 et 1522

    éch. 2 ferme 1, poinçon : entre 1520 et 1522

    éch. 3 ferme 1, demi faux-entrait sud : entre 1520 et 1522

    Interprétation :

    D’après les résultats obtenus, Les éléments prélevés de la charpente (deux poinçons et un demi faux-entrait) sont contemporains et issus d'arbres abattus entre 1520 et 1522. De plus, les poinçons sont issus du même arbre.

  • Rapport d'expertise dendrochronologique (n°8 rue de la Pousse-Penille, Martizay). Archéolabs. 2018. ARC 18/R4318D.

    Rapport d'expertise dendrochronologique (n°8 rue de la Pousse-Penille, Martizay).

    Archéolabs. 2018. ARC 18/R4318D.

    Présentation générale :

    Cette maison en rez-de-chaussée, orientée est-ouest et restaurée, est couverte d’un toit à deux versants. La charpente du 8 s’appuie contre le pignon est du 10. La charpente, à chevrons-formant-fermes, comprend deux fermes-maîtresses numérotées arbitrairement depuis l’ouest. Le plafond du rez-de-chaussée est entièrement repeint en blanc. Chaque ferme-maîtresse forme un pan-de-bois composé d’un entrait, d’un poinçon qui porte le faîtage (non vu), de deux chevrons-arbalétriers et de deux demi-faux entraits avec encoche en about, qui portent une poutre longitudinale latérale faisant office de panne. Une entretoise maintient l’écartement des poutres longitudinales entre les fermes-maîtresses (aménagement tardif ?). Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, le 26 septembre 2018, avec la collaboration active de Renaud Benarrous.

    Datations :

    éch. 1 ferme 1, poinçon : 1466/1467 (automne/hiver)

    éch. 2 ferme 2, poinçon : 1466/1467 (automne/hiver)

    éch. 3 ferme 1, demi faux-entrait sud : entre 1515 et 1528

    Interprétation :

    D’après les résultats obtenus, les deux poinçons de la charpente sont contemporains et issus d’un même arbre abattu en automne/hiver 1466/1467. Le demi-faux-entrait prélevé est issu d’un arbre abattu entre 1525 et 1528.

  • Rapport d'expertise dendrochronologique (n°1 rue de la Mardelle - "le Portal"-, Martizay). Archéolabs. 2018. ARC 18/R43207D.

    Rapport d'expertise dendrochronologique (n°1 rue de la Mardelle - "le Portal"-, Martizay).

    Archéolabs. 2018. ARC 18/R43207D.

    Présentation générale :

    Cet édifice, orienté nord-sud, est couvert d’une toiture à deux versants, dont la charpente, à chevrons-formant-fermes, semble avoir été totalement remaniée avec suppression des poinçons longs transformés en poinçons courts. Au rez-de-chaussée et à l’étage, il y a une pièce nord et une pièce sud, séparées par une pièce intermédiaire et cage d’escalier. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, le 27 septembre 2018, avec la collaboration active de Renaud Benarrous.

    Datations :

    éch. 1 étage, pièce sud, poutre centrale : entre 1488 et 1491

    éch. 2 étage, pièce nord, poutre nord : entre 1499 et 1502

    éch. 3 rez-de-chaussée, pièce sud, poutre centrale : entre 1525 et 1530

    éch. 4 charpente, poinçon nord : entre 1499 et 1502

    Interprétation :

    D’après les résultats obtenus, la poutre de la pièce sud de l’étage a été abattue entre 1488 et 1491 ; la poutre de la pièce nord de l’étage et le poinçon correspondant ont été abattus entre 1499 et 1502 ; la poutre de la pièce sud du rez-de-chaussée a été abattue entre 1525 et 1530.

  • Rapport d'expertise dendrochronologique (Logis du n°14 rue de la Poste, Martizay). Archéolabs. 2018. ARC 18/R4319D.

    Rapport d'expertise dendrochronologique (Logis du n°14 rue de la Poste, Martizay).

    Archéolabs. 2018. ARC 18/R4319D.

    Présentation générale :

    Cette maison, à étage et orientée est-ouest, est couverte d’une toiture à deux versants. La charpente, à chevrons-formant-fermes, possède deux fermes maîtresses numérotées arbitrairement à partir de l’est. Chaque ferme-maîtresse forme un pan-de-bois composé d’un entrait (solive de l’étage), d’un poinçon qui porte le faîtage par enfourchement et reçoit le sous-faîtage, de deux chevrons-arbalétriers et de deux demi-faux-entraits avec encoche en about, qui portent une poutre longitudinale latérale faisant office de panne. Le contreventement longitudinal est assuré entre faîtage et sous-faîtage par des décharges en chevron, par des aisseliers entre poinçons et sous-faîtage, et par de grands aisseliers entre poinçons et faîtage à l’est et à l’ouest des poinçons. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, le 26 septembre 2018, avec la collaboration active de Renaud Benarrous.

    Datations :

    éch. 1 ferme 2, poinçon : 1513/1514 (automne/hiver)

    éch. 2 ferme 2, poinçon : se rattache à 1514

    éch. 3 ferme 1, demi faux-entrait nord : se rattache à 1514

    éch. 4 ferme 2, demi faux-entrait nord : se rattache à 1514

    éch. 5 ferme 2, chevron nord : se rattache à 1514

    éch. 6 ferme 1, entrait : se rattache à 1514

    Interprétation :

    D’après les résultats obtenus, les éléments prélevés et datés de la charpente (poinçons, demi-faux-entraits, chevron, entrait) forment un ensemble architecturalement homogène et sont issus d’arbres abattus en automne/hiver 1513/1514, avec une mise en oeuvre et une mise en place en 1514 (ou dans une année postérieure très proche).

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives municipales Martizay ; fonds non classé. Voirie - rues, chemins, routes.

  • Archives nationales ; série P : 1171. Aveu et dénombrement du Marquisat, terre et seigneurie de Mézières-en-Brenne. 1er avril 1704.

  • Archives départementales de l'Indre. Série H : 616. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1735-1737.

  • Archives départementales de l'Indre ; série 2 Q : 135. Procès-verbaux d'estimation de Biens nationaux, district du Blanc. 1790-1794.

  • Archives municipales de Martizay. Texte relatif à la nouvelle délimitation entre les communes d'Azay-le-Ferron et de Martizay. 2 juin 1792.

  • Archives nationales ; série P : 1171. Aveu et dénombrement du Marquisat, terre et seigneurie de Mézières-en-Brenne. 1er avril 1704.

  • Association des Amis du Vieux Martizay. Compte-rendu de la 21e Assemblée Générale du 25 octobre 1986. Texte dactylographié.

  • Association des Amis du Vieux Martizay. Compte-rendu des assemblées tenues le 3 mai 1975. Texte dactylographié.

  • Archives du musée archéologique de Martizay. Notes de travail, études et correspondance de J.-L. Soubrier et de C. Gomendy. Sans dates (1950-1980).

  • Archives départementales de la Vienne ; série 3 H 1 : liasse 233. Grand Prieuré d'Aquitaine (Ordre de Marte). Documents sur la commanderie du Blizon (Saint-Michel-en-Brenne). 12e-1789.

  • Région Centre Val-de-Loire, service patrimoine et Inventaire. Classeur du Canton de Tournon-Saint-Martin, non coté. Moulin de Tourneau/Etourneau, recensement des monuments anciens par François Benjamin. 27 juillet 1976.

  • Archives nationales ; série P : 356-2. Aveu et dénombrement de la seigneurie de Mézières-en-Brenne et de l'Isle-Savary. 7 octobre 1400.

  • Région Centre Val-de-Loire, service patrimoine et Inventaire. Classeur du Canton de Tournon-Saint-Martin, non coté. Le prieuré et la chapelle de Notz-l'Abbé, notes diverses en vue du classement du site par divers auteurs. 1985-1987.

  • Archives départementales de l'Indre ; série F : 1631. Inventaire du fonds privé de la famille Gallifet (conservé aux Archives Nationales sous la cote 107 AP 51) concernant les concernant les baronnies de Preuilly et Azay-le-Ferron. [s.d.].

  • Archives départementales de l'Indre ; série 1 M : 134. Martizay, « minutes » du mémoire statistique du département de l'Indre. 1802 (préalable à DALPHONSE (Préfet). In : Mémoire statistique du département de l'Indre adressé au ministre de l'Intérieur d'après ses instructions, An XII. Paris : Imprimerie de la République, 1804, 367 p.).

  • Archives départementales de l'Indre, 2 O/113. Martizay, administration communale.

  • Archives municipales de Martizay. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution.

Documents figurés
  • La route de Preuilly. Café restaurant Rigolet au premier plan. Le Blanc : E. Perraguin. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). s.d. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6158).

  • L'église. Martizay : Guérin éditeur. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). [ca 1904]. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6159).

  • Le Portal. [S.l.] : Guérin-Gerbier, coiffeur. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). [ca 1908]. (Archives départementales de l'Indre ; 48 J 4 B 6160).

  • La Métiverie. [S.l.] : [S.n.]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). s.d. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6161).

  • Martizay (Indre). Le Groupe Scolaire et la Poste. [c. 1920]. Carte postale. (Collection privée).

  • Ruines du château de la Morinière. Mâcon : Combier. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). [ca 1936]. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6163).

  • Ruines du château de la Morinière. [S.l.] : [S.n.]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). s.d. (Archives départementales de l'Indre, 48 J4 B 6164).

  • Château de Notz l'Abbé. Martizay. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). s.d. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6165).

  • La chapelle de Notz-l'Abbé. [S.l.] : [S.n.]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). s.d. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6166).

  • La chapelle de Notz-l'Abbé. [S.l.] : [S.n.]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). s.d. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6167).

  • Château de Notz l'Abbé. Paris. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). s.d. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6168).

  • Le champ de foire. [S.l.] : Guérin Gerbier coiffeur. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). [ca 1908]. (Archives départementales de l'Indre, 11 Fi 113/1).

  • Le pont sur la Claise. [S.l.] : Guérin Gerbier coiffeur. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). [ca 1908]. (Archives départementales de l'Indre, 11 Fi 113/4).

  • Martizay. Hôtel du Lion d'or. [c. 1950]. (Collection du musée archéologique de Martizay).

  • Martizay. Place. [c. 1904]. Carte postale. (Collection privée).

  • Martizay. La Place. Côté Nord. [c. 1908]. Carte postale. (Collection privée).

  • Martizay (Indre). Arrivée par la route de Preuilly. [c. 1909]. Carte postale. (Collection privée).

  • Le château de la Métiverie, photo colorisée. [S.l.] : Guérin Gerbier coiffeur. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). [ca 1908]. (Archives départementales de l'Indre, 11 Fi 113/2).

  • Le moulin sur la Claise. [S.l.] : Guérin Gerbier coiffeur. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). [ca 1909]. (Archives départementales de l'Indre, 11 Fi 113/5).

  • Le mail et la route de Preuilly. [S.l.] : Guérin Gerbier coiffeur. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). [ca 1908]. (Archives départementales de l'Indre, 11 Fi 113/7).

  • Vue générale de Martizay, photo colorisée. [S.l.] : Guérin Gerbier coiffeur. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). [ca 1916]. (Archives départementales de l'Indre, 11 Fi 113/8).

  • "Le Chasteau de la Morinière. Païs de Touraine"./Claude Chastillon. Gravure. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 3 B 412).

  • Martizay (Indre). Arrivée d'Azay-le-Ferron. [c. 1910]. Carte postale. (Collection privée).

  • Groupe scolaire de Martizay. (Vers 1960, musée archéologique du Martizay).

  • Martizay. Boulangerie et café Barat. [c. 1908]. Carte postale. (Collection privée).

  • Vues aériennes obliques du bâti dans la commune de Martizay. Fonds photographique privé.

  • Ferme de la Carielle. Quatrième quart du 20e siècle. Collection photographique privée.

  • Ferme de Montaisé. Deuxième moitié du 20e siècle. Collection photographique privée.

  • Vue aérienne du bourg de Martizay depuis le nord. [c.1950]. Photographie. (Collection privée).

  • Vue aérienne du bourg de Martizay depuis le sud-ouest. [c.1960]. Photographie. (Collection privée).

  • Notz-L'Abbé. Martizay (Indre). [s.d.]. Carte postale. (Collection privée).

  • Martizay (Indre). Les Bords de la Claise, le Moulin d'Etourneau. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée).

  • Vue aérienne de Notz-l'Abbé. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée).

  • Le lavoir du bourg. [s.d.]. Photographie. (Collection privée).

  • Sérigny. [s.d.]. Photographie. (Collection privée).

  • Vue aérienne de la demeure de Sérigny. [s.d.]. Photographie. (Collection privée).

  • Boutique du 18 place de l'Église. [c. 1920]. Photographie. (Collection privée).

  • Martizay (Indre). Route du Blanc. [c.1920-1930]. Carte postale. (Collection privée).

  • MARTIZAY. Maison Guérin-Gerbier. [1903] : Guérin-Gerbier, coiffeur. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). [ca 1903]. (Collection privée).

  • MARTIZAY (Indre). Traverse du Bourg et route du Blanc. [1908] : Guérin-Gerbier, coiffeur. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). [ca 1908]. (Collection privée).

  • Martizay (Indre). Route du Blanc (vue prise sur le Pont). [c.1911]. Carte postale. (Collection privée).

  • Martizay. Fonds photographique. (Collection particulière).

  • Boutique du 18 place de l'Église. [c. 1920]. Photographie. (Collection privée).

  • Martizay (Indre). Arrivée par la Route de Mézières. [c. 1905]. Carte postale. (Collection privée).

  • Martizay (Indre). L'Église. [Premier quart du 20e siècle]. Carte postale. (Collection privée).

  • Martizay (Indre). La Gendarmerie. [Premier quart du 20e siècle]. Carte postale. (Collection privée).

  • Café Gault. [c. 1950]. Photographie. (Collection privée).

  • Environ de Martizay (Indre). La Mardelle. [c. 1910]. Carte postale. (Collection privée).

  • Martizay. La Morinière. [c. 1905]. Carte postale. (Collection privée).

  • Moulin de Martizay et son usine électrique. [c. 1950]. Carte postale. (Collection privée).

  • Moulin de Martizay. Vue aérienne. [Troisième quart 20e siècle]. Carte postale. (Collection privée).

  • Martizay (Indre). Place de l’Église. [c. 1905]. Carte postale. (Collection privée).

  • Martizay (Indre). Le Mail et route de Preuilly. [c. 1905]. Carte postale. (Collection privée).

  • Commémoration au monument aux morts de Martizay. [s.d.]. Photographie. (Collection privée).

  • Maison du 26 place de l'Église. [s.d.]. Photographie. (Collection privée).

  • Vue aérienne du bourg de Martizay depuis le nord. [c.1960]. Photographie. (Collection privée).

  • Martizay (Indre). Le rue du Pont. [c.1950]. Carte postale. (Collection privée).

  • Martizay. Le Clocher, un Coin de la Place de l’Église. [c. 1924]. Carte postale. (Collection privée).

  • Martizay (Indre). Le Pont. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée).

  • Martizay (Indre). La rue de Mézières. [c. 1910]. Carte postale. (Collection privée).

  • Martizay (Indre). La Métiverie. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée).

  • Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury. Levée vers 1754-1766.

  • Plan cadastral parcellaire de la commune de Martizay, terminé en 1812, sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur, par M. Desarroton, géomètre du cadastre. (Archives départementales de l'Indre ; 3 P 113).

Bibliographie
  • A CIEL OUVERT. Projet de paysage Brenne/Boischaut-nord. Réd. Claire Laubie et Benoist Ganero. Parc naturel régional de la Brenne, 2012-2013.

  • BENARROUS, Renaud. Rapport d'activité (2009). Étude archéologique et historique du canton de Tournon-St-Martin (Commune de Martizay). Orléans : SRA Centre, 2010.

  • BENARROUS, Renaud. Rapport d'activité (2010). Étude archéologique et historique du canton de Tournon-St-Martin (Communes de Fontgombault, Lureuil, Martizay). Orléans : SRA Centre, 2010.

  • BENARROUS, Renaud, DURANDEAU, Jean-Claude, GAUTHIER, Damien, GUILLEMOT, Hélène. [Exposition. Lureuil, colombier de Lureuil. mai-septembre 2011]. Lureuil, terre hospitalière. Lureuil, 2011.

  • BENARROUS, Renaud. La Grande Brenne, histoire d'une zone humide continentale et de ses étangs. Du paysage imaginaire à l'interaction de l'homme avec son environnement aux périodes préindustrielles. Supplément à la Revue Archéologique du Centre de la France, 66, FERACF, Tours, 2017.

  • BOUTIN, Christelle. Inventaire du petit patrimoine, communes de Douadic, Lignac, Lureuil, Martizay, Obterre, Oulches, Paulnay, Pouligny-Saint-Pierre, Sacierges-Saint-Martin, Saint-Michel-en-Brenne. Rapport de stage au Parc naturel régional de la Brenne, Maîtrise des Sciences et Techniques en Aménagement du Territoire. Tours : Centre d’Études Supérieures d'Aménagement, 1997.

  • BRUNEAU, Jean-Paul. Le château de la Morinière de Saint-Étienne de Martizay. Martizay : autoédition J.-P. Bruneau, 2007.

  • COLLECTIF. [Exposition. Martizay, Musée archéologique de Martizay. 2015]. Martizay, hier et aujourd'hui. Martizay, 2015.

  • COULON, Gérard. La Brenne antique. Tours : Gibert-Clarey, 1973, 108 p.

  • COULON, Gérard. Quand la Brenne était romaine. Joué-lès-Tours : Alan Sutton, 2001, 128 p. (réédition - PNR Brenne et association touristique de Néons-sur-Creuse - revue et augmentée en 2014, 160 p.).

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(c) Parc naturel régional de la Brenne ; (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général - Benarrous Renaud