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Présentation de la commune de Lingé

Dossier IA36010678 réalisé en 2016

Dossiers de synthèse

Œuvres contenues

Géographie, géologie et paysage

La commune de Lingé, couvrant 3266 ha, fait partie de la sous-unité paysagère appelée Grande Brenne, cœur identitaire du Parc naturel régional. Son paysage se compose de grandes prairies, de bois, de nombreux étangs, de landes et quelques cultures sur sols oligotrophes. Les altitudes varient entre 79 m et 146 m NGF (la moyenne n'excédant pas 105 m). Le modelé du relief est marqué par deux ensembles géomorphogiques : le "plateau cabossé" de Brenne, le plus étendu, et l'arête de buttons formant la limite méridionale de la commune.

L'essentiel de l'espace lingeois s'apparente à un glacis très légèrement incliné vers le nord où le ruisseau des Cinq Bondes (ou du Blizon), également limite communale, sert de collecteur principal du bassin-versant. Ce glacis, assez plat, est dit “cabossé” car ponctué de monticules de grès et de sable, appelés buttons. On constate dans la frange sud de la commune, la présence de reliefs comme il en existe très peu en Grande Brenne. Il s'agit d'une chaîne d'imposants buttons, orientée NOO-SEE et localisée entre Migné et Lureuil en passant par le Bouchet (Rosnay). Cette "cordillière" de monticules s'achève au niveau d'un vaste dôme composé de sables et de grès que se partagent les communes de Lingé et de Lureuil (actuellement Bois de Lureuil/Lingé).

Comme toute commune de la Grande Brenne, Lingé abrite un grand nombre de plans d'eau intégrés dans leur totalité au bassin-versant du Blizon. Parmi les "géants" de Lingé citons les étangs Purais, de Lérignon, du Gabriau et de la Gabrière (90 ha). Ils sont pour la plupart destinés à la pisciculture.

Les sols de Lingé ont de faibles potentialités agronomiques même si la présence de calcaire marneux par endroits les rend un peu moins oligotrophes que ceux du reste de la Grande Brenne. Ces contraintes pédologiques sont induites par un sous-sol original, composé d’un remplissage d’argiles, de sables et de grès daté de l’ère Tertiaire : la formation géologique de Brenne. Les grès sont des roches localisées pour la plupart en surface du corps détritique car issus de la remobilisation des tout derniers dépôts de la formation de Brenne. On les trouve souvent dans ou à proximité des buttons qui ont servi de carrières de pierre vraisemblablement jusqu’au 19e siècle. A Lingé, la forme de grès dominante est le grison, grès de couleur blanc-gris. Les grès rouges (dits pierre de Rosnay) sont également présents mais plutôt dans l’est de la commune.

La particularité du substrat géologique de Lingé est de contenir des marnes tendres et des calcaires pulvérulents déposés ou insérés dans les sédiments du corps détritique principal (de type calcaires et marnes de Lys-Saint-Georges et Jeu-les-Bois). Ils sont les témoins d’un régime lacustre temporaire remontant à l’ère tertiaire. Des marnières y ont été ouvertes, fournissant un matériau d’amendement des terres siliceuses de la Brenne.

Archéologie

Lingé est certainement l'une des communes de l'Indre les plus mal connues des archéologues, principalement en raison de conditions d’observation (étangs, prairies rarement labourées, etc.) peu favorables à la mise en œuvre de prospection pédestre. Une dizaine de sites archéologiques seulement y ont été inventoriés (Benarrous 2013).

La documentation archéologique fait état de la découverte de rares outils en silex (Préhistoire et Protohistoire) dans la commune : silex taillés notamment une grande lame en silex rougeâtre, une hache taillée, un fragment de hache polie ou une pointe de flèche trouvée dans un jardin du bourg (Coulon 1973).

Vue du menhir du Grand Aslon.Vue du menhir du Grand Aslon.Le menhir du Grand Aslon, haut d'1,90 mètre, tient son originalité à sa forme arquée, unique dans le Berry. Ce mégalithe en calcaire dur, découvert couché sur le sol, a été relevé dans son état actuel en 1967 (Coulon 1973). En 1982, 15 haches à talon en bronze ont fortuitement été mises au jour non loin de la ferme de Baudrussais. Ces artefacts ont été datés de l'âge du Bronze Moyen (vers 1500 av. J.-C. ; Boulestin et al. 1991).

La période gallo-romaine est représentée, à ce jour, par seulement deux sites (et indices de sites) : aux environs du Tertre et à l’étang Purais (Coulon 1973 ; Benarrous 2013). Toutefois, une voie romaine est supposée traverser, du sud au nord, le territoire de Lingé, inclus à la cité gallo-romaine des Bituriges (Coulon 1973 ; 2001). Le tracé exact de cet itinéraire dit de Poitiers à Orléans, par le Blanc, Saint-Genou et Chabris est cependant quasi-inconnu voir douteux du moins pour le tronçon lingeois (Benarrous 2009). E. Chénon (1922) fait passer cette voie près du domaine du Tertre puis elle franchirait le ruisseau du Blizon aux environs de la Chapurerie et des Cinq Bondes.

Comme dans d’autres communes de la Grande Brenne, les traces d’activités sidérurgiques anciennes (dépôts de scories associés ou non à des vestiges de bas-fourneaux pré-modernes) ont été découvertes, tout particulièrement dans l’est et le sud-est de la commune (Jaunières, secteurs de la Chopinerie/Le Puant et de l'étang des Fougères ; Benarrous 2013).

Histoire

Parmi les très rares textes médiévaux intéressant Lingé, on trouve, du début du 13e au milieu du 14e siècle, de nombreuses mentions d’une forêt (boscum, foresta ou nemore) dite de Boire (ou Boiré) qui s’étendait sur une large partie de la commune actuelle (3/4 est et nord estimés). Le ressort féodal de Lingé n’est alors pas encore bien défini. Cette “forêt”, déjà en grande partie défrichée en 1335, est tenue en indivision par les seigneurs du Bouchet (de Rosnay), de Bauché (de Vendoeuvres), du Blanc-en-Poitou (seigneurie du Donjon), par l’évêque de Poitiers (en tant que seigneur d’Angles) ainsi que par les commandeurs du Blizon (de Saint-Michel-en-Brenne) et de Lureuil. Une partie du cours du Blizon devait former sa limite septentrionale. A l’ouest, le "terroer" des Chaumes (aux environs ou au nord des Bordes), et les environs de Baudrussais y sont à l’origine inclus.

Mais, en 1335, cet espace n’est vraisemblablement plus qu’en partie forestier. Bien que des "forestiers“ (hommes placés par les seigneurs pour garder et gérer la forêt) soient fréquemment mentionnés, notamment ceux d’Aslon et de Baudrussais, des mansionaires et des étagiers (tenanciers placés dans les forêts ; par extension, colons destinés à défricher de nouveaux espaces agraires) sont également maintes fois cités. Ainsi, les seigneurs du Bouchet ont, entre autre, favorisé l’installation de " mansioners, essarteours et estaigiers " qui " tiennent et exssartent ledit boys " et viennent notamment y "fere estanges" tel les "mansioners Guabriau, Denis et Turlaut (…)“. Dans la forêt de Boire, les maisons/mansioniles ("meson") créées par ces hommes sont indéniablement un élément de pérennisation du défrichement (Benarrous 2009). Étang de la Gabrière, photographie d'Eugène Hubert. [1890-1940]. (AD 36, 26 Fi 96/1). Étang de la Gabrière, photographie d'Eugène Hubert. [1890-1940]. (AD 36, 26 Fi 96/1). Culture, pâturage et étangs créés dans le cadre de défrichements ont contribué en quelques décennies à faire disparaître un vaste espace boisé dont il ne reste rien aujourd’hui. Aux 15e et 16e siècle, il n’y est déjà plus jamais fait référence. En fait, dès la fin du Moyen Age, le découpage des mouvances montre que certaines institutions se sont partagé cet ancien territoire : l’est de Lingé, pour les seigneurs du Blanc-en-Poitou (et leurs vassaux), les commandeurs de Lureuil et les abbés de Fontgombault (fief de Baudrussais), l’ouest, pour le seigneur du Bouchet. Quant aux évêques de Poitiers, ils semblent avoir, avant la fin du Moyen Âge, abandonné leurs droits sur cet espace (Ibid.).

L’implantation fontgombaldienne à Baudrussais (Lingé), s’inscrit peut-être dans la formation du “glacis monastique” séparant la Touraine du Poitou. La présence des moines est y attestée dès 1218. La fondation de la commanderie de Lureuil, citée au plus tard en 1246, s’inscrit peut-être également dans cette logique (Ibid.). Cette commanderie hospitalière a conservé des biens et des droits dans le sud-ouest de Lingé jusqu'à la Révolution, tout comme la seigneurie du Blanc-en-Poitou dont relevaient, à l’Époque moderne, le fief du Tertre et certainement le fief de Lingé (dont la résidence seigneuriale fut vraisemblablement déplacée à la Bédonnière au cours de l’Époque moderne ; Aude et al. 2015).

L'église Saint-Sulpice de Lingé.L'église Saint-Sulpice de Lingé.ll n’existe pas de mention de la paroisse (parrochia de Lingeyo) et de l’église de Lingé avant le 13e siècle (Lamy 1901 ; Péricard 2004). L’église aurait dépendu, en tant que prieuré-cure, de l’abbaye de Saint-Cyran (Saint-Michel-en-Brenne ; Norel 2005). La paroisse de Lingé, implantée dans l’ancien diocèse de Bourges, est incluse dans le pays coutumier poitevin jusqu’à la Révolution. Elle n’a intégré la généralité de Bourges qu’en 1650 (élection du Blanc). Elle reléve par ailleurs du bailliage de Montmorillon jusqu’en 1740 (Poitou 1997). En 1790, la paroisse de Lingé devient commune du département du Bas-Berry.

Une pratique rurale emblématique de la Brenne : la pisciculture en étang

Lingé fait de la partie de la région de pisciculture en étangs mise en place à partir de la fin du Moyen Age en Grande Brenne. Le substrat géologique et la faible potentialité des sols ont conduit les sociétés rurales locales à privilégier l’élevage spéculatif de la carpe en étangs. La pleine expansion de la pratique piscicole a vraisemblablement lieu entre le 14e siècle et le 17e siècle. L’un des plus anciens étangs lingeois connus (avec les Cinq Bondes) est celui de la Gabrière dont la construction remonterait au premier quart du 14e siècle. Notons que le développement de la pisciculture en étangs est directement consécutif aux défrichements qui semblent s’achever au 14e siècle à Lingé. Pas moins de 51 plans d'eau préindustriels (créés avant le milieu du 19e siècle) ont été inventoriés dans la commune. La plupart a été documentée soit par les textes, soit par l’analyse dendrochronologique telle une auge de la bonde de l’étang de la Cure datée de l’hiver 1407-1408 (Benarrous 2009).

Chemins des environs de la Gabrière sur l'Atlas de Trudaine, route de Châtillon au Blanc, vers 1745-1780. (Archives nationales, F14 8466). Chemins des environs de la Gabrière sur l'Atlas de Trudaine, route de Châtillon au Blanc, vers 1745-1780. (Archives nationales, F14 8466).

Cette pisciculture devient moribonde aux 18e et 19e siècles. Les étangs sont même mis à l’index à la Révolution accusés de propager les maladies dont souffrent chroniquement les brennous. Malgré les assèchements annoncés, Lingé conserve la plupart de ses étangs au 19e siècle. Certains sont modifiés et d’autres créés ex nihilo à partir du 3e quart du 20e siècle dans le cadre notamment d’exploitations piscicoles rationnelles (exploitation du Mardasson).

Lingé compte au début du 21e siècle environ 150 plans d’eau pour plus de 700 hectares ennoyés.

La pisciculture de tout temps était associée aux pratiques agro-pastorales conventionnelles. L’histoire de Lingé à partir du 19e siècle ne semble guère se distinguer des autres localités de la Grande Brenne. La commune atteint son pic démographique en 1836 (744 habitants) ; la population communale se maintenant, du milieu du 19e siècle au début de la première Guerre Mondiale, entre 640 et 700 habitants.

Lingé voit le renouvellement d’une partie de son réseau routier au milieu du 19e siècle avec notamment la création de “routes agricoles” construites afin de désenclaver la Brenne. Bien que ces constructions aient certainement amélioré les échanges et la circulation sur le territoire, la commune n’a pas connu par suite de développement industriel ou d’artisanats notables.

L'est du territoire lingeois est traversé par un tronçon de la voie ferroviaire le Blanc-Argent inaugurée le 17 novembre 1902 (il est supprimé en 1953). Une halte de voyageurs dessert la commune à Denets. A proximité immédiate, juste à côté du passage à niveau, une seconde école publique (dite de la Jaulerie) est alors construite.

La population communale amorce son déclin à partir des années 1920 (Poitou 1997). Lingé comptait 235 habitants en 2013.

Le patrimoine bâti

143 dossiers individuels d’œuvres architecturales ont été enregistrés parmi lesquels 49 portent sur des maisons et 71 sur les fermes. Les 23 autres dossiers concernent des édifices religieux et publics (église, cimetière, mairie, écoles), de génie civil (halte ferroviaire), le commerce (hôtel, restaurants), l’artisanat, des bâtiments agricoles isolés et des édicules divers (monuments commémoratifs, croix, puits, etc.).

Ancien manoir de la Bédonnière, daté entre 1588 et 1593.Ancien manoir de la Bédonnière, daté entre 1588 et 1593.

La grande majorité des oeuvres inventoriées est attribuée à l’Époque contemporaine. Rares sont les édifices datant ou pouvant dater de la fin du Moyen Age et de l’Époque moderne : Le Tertre, la Bédonnière, le colombier à pied situé dans le bourg.

Colombier à pied semblant dater des 15e-16e siècles, ferme située dans le bourg, 4-8 route de Lureuil.Colombier à pied semblant dater des 15e-16e siècles, ferme située dans le bourg, 4-8 route de Lureuil.

Le bâti lingeois se répartit de façon relativement homogène dans le territoire de la commune. même si le maillage de l’implantation reste lâche ; la commune étant peu peuplée compte tenu de sa superficie (7,2 habitants/km²). 24 des édifices sont isolés, 29 implantés dans le bourg et 89 dans les écarts, tout particulièrement les plus importants tels la Gabrière, Gabriau, les Bordes, le Grand Aslon et la Coudrairie. Certains sont localisés en bordure d’étangs ou d’ancien étang (les Bordes). Les plus petits écarts ne comptent pas plus de 2 à 3 fermes (la Chopinerie, la Jaulerie, le Petit Aslon, Japperenards, Tout-y-Faut, la Tremblonnerie).

Les fermes isolées sont surtout localisées sur le “glacis cabossé” (la Billette, la Binière, La Bédonnière, Le Tranchy, Les Jaunières, Lerignon, l’Ermite, la Touche, la Guétrie, les Cinq Bondes, la Chaumerie, Baudrussais, la Venauderie). On en trouve aussi sur les hauteurs de la “cordillière” de buttons méridionale (la Cour, la Forestrie, Le Puant).

Selon l’INSEE, Lingé comptait 158 logements en 1968 pour 202 en 2013 répartis dans une trentaine de lieux-dits.

Aires d'étudesParc naturel régional de la Brenne
AdresseCommune : Lingé

Annexes

  • Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant du logement de la ferme de la Bédonnière à Lingé (36220). (Archéolabs, réf. ARC 17/R4181D2).

    Présentation générale :

    L’objet de l’expertise est composé de deux poutres moulurées d’un plafond de solives sur poutres d’un sous-sol orienté est-ouest. Les poutres ne sont pas en place et sont soutenues en about par des massifs de maçonnerie. Les congés moulurés, de même facture, se situent dans la longueur, à des niveaux différents.

    Les éléments architecturaux ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm) le 24 octobre 2016.

    Datations :

    éch. 1 : sous-sol, poutre est : entre 1588 et 1593

    éch. 2 : sous-sol, poutre ouest : entre 1588 et 1593

    Interprétation :

    D’après les résultats obtenus, les deux poutres moulurées du sous-sol sont strictement contemporaines, et sont issues d’arbres abattus entre 1588 et 1593.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives municipales de Lureuil, 2 M. Église, Presbytère.

  • Archives municipales de Lingé. Fonds non classé/coté.

  • Archives municipales de Lingé. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution.

  • Archives départementales de l'Indre. Série H : 616. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1735-1737.

  • Archives départementales de l'Indre. Série H : 608. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1626-1628.

  • Archives départementales de l'Indre, 2 O/96. Lingé, administration communale.

  • HUBERT, Eugène (ed.). "Histoire-cartulaire" de l'abbaye de Fontgombault par Dom Andrieu (1699-1751). Revue archéologique et historique de la société du Berry, 6e année, 1900, p.40-195. (contient les Mémoires des ruines et démolissions faites es étangs de la Bresne de Fongombaud par les gens de guerre durant les troubles derniers et mesme es années 1569 et 1570).

Documents figurés
  • Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury. Levée vers 1754-1766.

  • Plan cadastral parcellaire de la commune de Lingé, terminé en 1813, sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur, par M. Jacquemain, géomètre du cadastre. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 96).

  • Archives départementales de l'Indre, 24 J 583. Plans et croquis du château du Tertre à Lingé et du projet (avorté) de sa reconstruction, vers 1873. Fonds des architectes départementaux. (19e-20e siècles).

  • Lingé. Route de Mézières avec des habitants posant pour le photographe. Pouligny-saint-Pierre : Bruneau éditeur, [c. 1910]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 4916).

  • Lingé. Route de la gare. Pouligny-Saint-Pierre : Bruneau éditeur, [c. 1910]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 4917).

  • Troupeau de vaches paissant dans l'étang de la Gabrière. Clion : [s.n.], [s.d.]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 4915).

  • Étang de la Gabrière. Photographie d'Eugène Hubert. [1890-1920]. (Archives départementales de l'Indre, 26 Fi 96/1).

  • Atlas de Trudaine. Route de Châtillon au Blanc. Dessin aquarellé à l'encre, rehaussé de lavis, 1745-1780. 1/17300. (Archives nationales, F14 8466).

  • La maison démontable de la Gabrière dans la Brenne. [c. 1950]. Carte postale. (Collection privée).

  • Entrée est du domaine du Tertre./Jean-Louis Soubrier. Photographie, c.1970. (Musée archéologique de Martizay).

  • Domaine du Tertre./Jean-Louis Soubrier. Photographie, c.1970. (Musée archéologique de Martizay).

Bibliographie
  • AUDE, André-Félix, DURANDEAU Jean-Claude, GROSJEAN, Patrick, VOISIN, Pierre. Lureuil, commanderie de Malte en Berry (1453-1940). Lureuil : Association des Amis du Colombier, 2015.

  • BENARROUS, Renaud. La Grande Brenne aux périodes préindustrielles (Indre). Contribution à l'histoire des paysages, des étangs et des relations sociétés/milieux dans une zone humide continentale. Approches historique, archéologique et paléo-environnementale. Paris : Université Panthéon Sorbonne-Paris I, 2009, 2 vol. Th. doct. : Archéologie : Paris I : 2009.

  • BENARROUS, Renaud, DURANDEAU, Jean-Claude, GAUTHIER, Damien, GUILLEMOT, Hélène. [Exposition. Lureuil, colombier de Lureuil. mai-septembre 2011]. Lureuil, terre hospitalière. Lureuil, 2011.

  • BENARROUS, Renaud. Rapport d'activité (2013). Étude archéologique et historique du canton de Tournon-St-Martin (Communes de Lingé, Mérigny, Néons-sur-Creuse et Tournon-St-Martin). Orléans/Rosnay : SRA Centre/PNR Brenne, 2013.

  • CHENON, Émile. Les voies romaines du Berry. Paris : Sirey, 1922.

  • COULON, Gérard. La Brenne antique. Tours : Gibert-Clarey, 1973, 108 p.

  • DE MONTIGNY, Arnaud (dir.). A la découverte des Églises de l'Indre. Chauray : Éd. Patrimoines et Médias, 2006.

  • DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le département de l'Indre. Châteauroux : Aupetit, 1854 ; rééd. 1882, 428 p.

  • DION, Lucienne. Le B.A. et l'ancienne gare de Lingé. Tapuscrit, 1992.

  • DORMOY, Christian. Rapport d'expertise dendrochronologique (ferme de la Bédonnière, Lingé). Archéolabs. 2017. ARC 17/R4181D2.

  • DU POUGET, Marc, PECHERAT, René, DE MONTIGNY, Arnaud (dir.)/TREZIN, Christian (collab.). Châteaux, manoirs et logis : l´Indre. Chauray : Ed. Patrimoines et Médias, 1999.

  • GROSJEAN, Patrick (dir.). Les monuments aux morts de l'arrondissement du Blanc (Indre). Le Blanc : InterBrenne (fédération des sociétés patrimoniales de l'arrondissement du Blanc), 2014.

  • HUBERT, Eugène. Dictionnaire historique, géographique et statistique de l'Indre. Paris : Picard. 1889 (réedition de 1985).

  • LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton, 2002.

  • NICKSON, Geoffrey, MARTIN, Éric. Le chemin de fer du Blanc à Argent. Breil/Roya : éditions du Cabri, 1988.

  • PERICARD, Jacques. Le diocèse de Bourges au haut Moyen Age de Saint Ursin à Audebert (IVe siècle-1097). Essai sur le gouvernement épiscopal et les structures ecclésiastiques en Berry. Lyon : Université Jean Moulin-Lyon III, 2004, 1 vol. Th. doct. : Histoire du Droit : Lyon III : 2004.

  • POITOU, Christian. Paroisses et communes de France. Dictionnaire d'histoire administrative et démographique. Indre. Paris : CNRS, 1997.

    p.379
  • PROVOST, Michel, COULON, Gérard, HOLMGREN, Jean. Carte archéologique de la Gaule, l'Indre. Paris : Académie des inscriptions et belles-lettres, 1992, 240 p.

Périodiques
  • BOULESTIN, Bruno, BOURHIS, Jean-René, COULON, Gérard, GIRAULT, Jean-Louis, GOMES de SOTO, José. Le dépôt de haches à talon de Baudrussais à Lingé (Indre). La Revue archéologique du Centre de la France, 1991, tome 30.

    p.71-82.
  • DE LA VERONNE, Chantal. Histoire du Blanc, des origines à la Révolution de 1789. Mémoires de la Société des Antiquaires de l'Ouest, 4eme série, tome VI, 1962.

  • GROSJEAN, Patrick (dir.) La seconde Guerre Mondiale en Pays blancois (Indre). Revue des Amis du Blanc et de sa région. Numéro hors-série n°1, 2009.

  • LAMY, Eustache. Archiprêtré du Blanc. Bulletin de la Société académique du Centre. 1901.

Multimedia
  • Ministère de la transition écologique et solidaire. Atlas des sites naturels classés et inscrits. Indre : Lingé, description du site naturel "Étangs de la Gabrière et de Gabriau". (cf. Lien web ci-dessous).

Liens web

(c) Parc naturel régional de la Brenne ; (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général - Benarrous Renaud