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Lotissement réglementé du Baron dit aussi quartier Vauquois

Dossier IA45002985 inclus dans Les lotissements d'Orléans (1880-1970) réalisé en 2009

Fiche

Á rapprocher de

Œuvres contenues

Contexte historique et urbain

Emprise du lotissement, 1914.Emprise du lotissement, 1914.Avec une emprise de plus de 10 ha, le lotissement du Baron constitue l'un des plus vastes lotissements entrepris entre les deux guerres à Orléans et la plus importante opération menée par l'administration orléanaise en proche périphérie après l'aménagement du quartier Dunois, dont il constitue le prolongement. L'aménagement de cette partie de la ville remonte en effet à la fin du 19e siècle au moment où débutent les travaux d'aménagement du quartier Dunois. Dès l'ouverture du boulevard de Châteaudun en 1879, la municipalité envisage de le prolonger jusqu'au faubourg Madeleine en s'appuyant sur la rue des Beaumonts déjà existante. Si ce projet n'est pas réalisé (il figure encore en 1934 dans le Plan d'Aménagement, d'Embellissement et d'Extension d'Orléans projeté par Donat-Alfred Agache), l'administration décide néanmoins en 1887 de prolonger vers le sud-ouest la rue de Coulmiers, l'autre voie principale du quartier Dunois. Un premier tronçon reliant la rue du Faubourg Saint-Jean à la rue Basse-d'Ingré est ainsi ouvert deux ans plus tard. À la veille de la Première Guerre mondiale, la création d'une traverse reliant les faubourgs Saint-Jean et Madeleine est de nouveau demandée par le conseiller municipal et industriel René Depallier.

La conception du lotissement

Le projet Depallier

Projet de lotissement, 31 janvier 1914. (Archives municipales et communautaires d'Orléans, 2812).Projet de lotissement, 31 janvier 1914. (Archives municipales et communautaires d'Orléans, 2812).Le premier projet de lotissement est présenté lors du conseil municipal du 2 mars 1914 par le rapporteur de la commission des travaux René Depallier et contient les principales dispositions du plan qui seront retenues en 1919 (plan du 31 janvier 1914, doc. 14). Celui-ci prévoit le morcellement de deux terrains. Le premier correspond à l'emplacement de l'ancien cimetière Saint-Jean, désaffecté depuis le 15 avril 1896, situé entre la rue des Maltôtiers et le boulevard de la Motte-Sanguin (aujourd'hui boulevard Jean-Jaurès). Le second est constitué par la propriété dite du Baron appartenant aux Hospices d'Orléans et dédié à l'isolement des aliénés et des tuberculeux (dess. 3 et doc. 15).

La composition du plan d'ensemble révèle deux objectifs principaux. D'une part, la nécessité de relier les deux faubourgs aboutit à la création d'une voie principale tracée dans l'axe de la rue de Coulmiers et traversant l'ensemble de la propriété (la future rue de Vauquois). D'autre part, la construction de la nouvelle église Saint-Laurent prévue en bordure du boulevard s'accompagne de l'ouverture de trois rues adoptant un tracé rayonnant destiné à mettre en valeur le nouvel équipement. En empruntant l'une des figures consacrées de la composition classique visant à créer des perspectives sur un monument, ce tracé illustre l'entente qui a du prévaloir entre la municipalité et le pouvoir religieux local.

Un dernier principe, relevant autant de l'hygiénisme que de la composition urbaine, a guidé la confection du plan. Dans son rapport, René Depallier souligne le manque de jardins et de "réservoirs d'air pur" dans la ville, un constat qui amène l'auteur à formuler l'idée d'une cité-jardin (voir annexe 1). Si Depallier semble être au fait des avantages hygiénistes de la cité-jardin, dont les théories sont diffusées depuis 1904 en France par George-Benoit Lévy, il n'en retient cependant que les espaces verts qui accompagnent la construction de maisons. Il prévoit ainsi dans son plan une "bande verte" de 4,50 m à 7,50 m de profondeur destinée à l'aménagement de jardinets. Cette servitude s'accompagne de "l'obligation de construire un mur d'une hauteur déterminée, couronné d'une grille uniforme" destinée à garantir l'harmonie de l'ensemble. Seules les parcelles d'angle ne sont pas soumises à cette prescription.

Le plan approuvé

Plan du lotissement, 1919. (Archives municipales et communautaires d'Orléans, 2813).Plan du lotissement, 1919. (Archives municipales et communautaires d'Orléans, 2813).Si le "projet d'ouverture de chemins vicinaux dans la propriété du Baron" a globalement été approuvé en 1914 (seule la servitude de reculement était réservée), le plan présenté lors de la séance du conseil municipal du 3 mai 1919 (plan du 26 avril 1919, doc. 16 ci-contre) par Auguste Naudin, nouveau rapporteur de la commission des travaux de la Ville, introduit quelques modifications.

Le lotissement comprend 333 parcelles représentant une surface totale d'environ 9 ha. Le plan général reprend les principes de découpage du lotissement urbain traditionnel tout en introduisant l'idée d'une polarisation qui marque la volonté d'attirer une clientèle diversifiée. Les parcelles de forme allongée sont globalement découpées perpendiculairement aux rues. Aux angles, le découpage adopte le plus souvent un tracé en arrête de poisson ou en lames de parquet. Les parcelles d'angle, plus spacieuses, sont traitées en pan coupé "de manière à faciliter la construction de maisons de commerces". Le projet prévoit également deux "angles arrondis formant rotonde" à l'angle des rue de Vauquois, des Beaumonts et du Faubourg-Madeleine. Cette dernière idée témoigne d'une certaine continuité dans le traitement des angles de rue apparu à Orléans au cours des années 1880 dans le lotissement Daudier et repris rue de la République à la fin du 19e siècle. Suite aux critiques formulées le 2 mars 1914, la bande verte prévue initialement a été réduite à 4 m de profondeur et ne concerne désormais que les rues transversales situées à l'ouest de l'axe principal (rues B, C, D et E).

Maison, 9 rue Harold-Portalis.Maison, 9 rue Harold-Portalis.Ce projet de division est alors vivement critiqué par René Depallier. Selon l'ancien rapporteur, les lots dessinés apparaissent insuffisants pour permettre la construction d'une maison au milieu de la parcelle : la longueur de façade qui s'établit à environ 6,50 m le long des rues transversales favorise en effet la construction de maisons en bande. Depallier préconise ainsi l'augmentation de la taille des parcelles afin de pouvoir édifier des maisons isolées ou groupées par deux. Cette préoccupation hygiéniste se double d'une préoccupation sociale, Depallier critiquant en effet vivement le prix des terrains trop élevé pour les ouvriers : "ce seront encore les propriétaires, les capitalistes qui s'en rendront acquéreurs pour les revendre avec bénéfice, et vous ne pourrez vous y opposer". (délibération du conseil municipal, 3 mai 1919).

Renvoyé à la commission des travaux et des finances suite aux critiques formulées par Depallier, le projet présenté est toutefois adopté le 4 août 1919. Il est complété en 1935 par une autorisation préfectorale approuvant le lotissement en 27 lots du terrain conservé par les Hospices. Cette autorisation permet ainsi d'achever le projet d'origine en prolongeant la rue de Vauquois jusqu'à la rue du Faubourg-Madeleine et en ouvrant la rue Léon-Delagrange (plan du 13 novembre 1934, doc. 19).

Le cahier des charges

Ferronneries de portail, 9 rue Harold-Portalis.Ferronneries de portail, 9 rue Harold-Portalis.Le cahier des charges du lotissement du Baron est constitué par la délibération du 4 août 1919 et les actes de vente des lots. Sans être trop contraignant, il contribue à modeler le paysage de la partie est du lotissement. D'une part, il impose aux acquéreurs l'obligation de construire en retrait de 5 m pour les rues B, C, D, E, dans leurs parties situées à l'est de la rue de Vauquois, à l'exception des parcelles d'angle, dans le but d'aménager un jardinet entre la rue et l'habitation. Cette servitude de reculement est complétée par l'obligation de construire un mur d'appui surmonté d'une grille dont le type doit être contrôlé par l'administration municipale. Les acquéreurs ont la possibilité d'acquérir la longueur de façade souhaitée, à l'exception les parcelles d'angle qui ne doivent pas être modifiées. La priorité est donnée à ceux qui souhaitent acquérir la plus grande longueur de façade, et aux plus offrants. Afin d'éviter les spéculations foncières et accélérer l'achèvement du lotissement, le cahier des charges est complété dans les actes de ventes : la rubrique "conditions particulières" mentionne l'obligation de construire dans un délai de deux ans une maison d'habitation. Enfin, le cahier des charges ne comporte aucun règlement spécifique en matière de construction. Ils doivent ainsi construire "en se conformant pour les constructions aux règlements d'hygiène et de voirie en vigueur" (actes de vente), le règlement sanitaire imposant le dépôt d'un permis de construire et le règlement de voirie et de construction de 1890 (révisé en 1925) pour la hauteur des constructions.

En 1935, le cahier des charges qui accompagne le plan de la seconde tranche du lotissement introduit de nouvelles clauses. Les immeubles construits doivent être habités bourgeoisement. L'installation de commerces ou d'industries est soumise à autorisation. Les cafés, débits de boissons et tous commerces prohibés à proximité des écoles sont interdits. L'obligation de construire dans un délai de deux ans est maintenue. En cas de retard, une pénalité de 100 francs par mois doit être versée à compter du jour de l'expiration du délai jusqu'au jour où la construction est couverte et close sur la rue.

La réalisation du lotissement

Dès 1926, les ventes effectuées montrent le succès du lotissement : sur les 70 000 m² à vendre, 43 975 m² sont vendus. Le prix de vente, de 15 francs le m² rue des Maltôtiers à 50 francs le m² rue de Vauquois, a vraisemblablement encouragé les acquisitions tout en proposant une offre diversifiée. Selon les actes de vente, les lots sont vendus entre 1923 et 1938 (les accords de vente débutent cependant en 1919). D'après l'état des ventes à la fin de l'année 1923 (fig. 4), les lots vendus se situent majoritairement en bordure des rues existantes (rue des Maltôtiers, rue Basse-d'Ingré et rue des Beaumonts) ce qui laisse penser que l'aménagement des rues n'est pas achevé. Si les voies sont rapidement équipées (égout et adduction d'eau), les photographies du début des années 1930 témoignent toutefois d'un aménagement succinct. La construction des trottoirs, soumise à participation des propriétaires riverains, est réalisée au fur et à mesure des constructions d'habitations.

Photographie de l'ancienne place du Baron, vers 1930. (Collection particulière).Photographie de l'ancienne place du Baron, vers 1930. (Collection particulière).S'il existe un plan de référence des terrains à vendre, affiché en bordure de la place du Baron (visible sur la photographie du début des années 1930, fig. 24, ci-contre), il n'a cependant pas de valeur contractuelle. En effet, comme le spécifie le cahier des charges, les ventes s'effectuent à la demande des acquéreurs. Ce système d'achat entraîne alors dans un premier temps la formation d'espaces vides entre les lots qui sont ensuite comblés par l'acquisition, à quelques mois ou années d'intervalle, d'un second terrain "résiduel" par l'un des propriétaires voisins. Ces terrains, dont la superficie est comprise entre 20 et 170 m², représentent ainsi plus de 10 % du nombre total des ventes. Ce processus peut expliquer l'existence de passages latéraux ou d'extensions latérales, à l'image du n° 13 rue Biscara.

Au total, 242 lots sont vendus dont la superficie est comprise entre 21 m² et 2802 m², dont 56 % entre 200 et 400 m² (fig. 29). Au delà de 500 m², les lots ont presque tous été subdivisés. Sur les 242 lots, seuls huit lots dépassaient à l'origine les 1000 m². L'obligation de construire dans les deux ans suivant l'acquisition de la parcelle s'est révélé très efficace : elle aboutit à la construction ininterrompue d'édifices de 1924 à 1939, avec une construction accrue en 1928 et 1930 (fig. 30).

Maison, 45 bis rue de Vauquois.Maison, 45 bis rue de Vauquois.À partir des années 1920, le caractère résidentiel du lotissement est souvent spécifié dans les cahiers des charges des opérations orléanaises. L'absence de règlement de ce type avant 1935 au Baron explique la présence d'établissements industriels, artisanaux ou commerciaux installés dès l'origine mais en grande partie disparus aujourd'hui. On peut citer les entrepreneurs Lecomble (n° 45 rue de Vauquois), Vidal-Chauveton et Lécluse (n° 5 rue Gustave-Vapereau et 14 rue Gustave-Vapereau). Lecomble s'établit dès 1927 et acquièrent plusieurs autres lots qu'il construit, puis loue ou revend (notamment les groupes de maisons n° 45-45 bis, image ci-contre, et n° 50 à 54 rue de Vauquois). Lécluse, entrepreneur de travaux publics originaire de Nanterre, en charge des travaux de voirie du lotissement des Champs-Élysées, y avait établi un vaste chantier et ses bureaux en 1932 (détruits). D'autres entrepreneurs de bâtiment orléanais avaient par ailleurs investi dans le lotissement, parmi lesquels on peut citer Adam, Crosnier, Dessus (les bâtiments de l'entreprise subsistent au n° 23 rue de Vauquois), Morlon et Aguéra. Des artisans se sont également installés : Joly au n° 12 rue Avisse (mécanicien), Maupu rue des Beaumonts (n° 38, mécanicien), David rue Basse-d'Ingré en 1925 (n° 9, entrepreneur de Serrurerie, puis installation de Rivière et Casalis en 1943). Les industriels Rime et Barthélemy ont acquis quant à eux des terrains contigus à leur entreprise rue Alphonse-Lejeune et rue Gustave-Vapereau.

Caractéristiques morphologiques et architecturales

Maison, 7 rue Gustave-Vapereau.Maison, 7 rue Gustave-Vapereau.Conformément au cahier des charges, les édifices des rues Émile-Biscara, Henri-Portalis et des sections orientales des rues Alfred-Cornu et Gustave-Vapereau respectent un retrait uniforme de 5 m que les constructions les plus récentes n'ont pas remis en cause (immeubles résidentiels situés à l'emplacement de l'ancien établissement Lécluse, n° 17 rue Alfred-Cornu n° 14 rue Gustave-Vapereau, ancienne clôture conservée). Les maisons forment ainsi un alignement continu derrière des jardinets fleuris. Les clôtures ont également été construites selon les prescriptions municipales. A l'exception d'un grillage remarqué au n° 20 rue Gustave-Vapereau, elles se composent de murets surmontés de grilles, simplement barreaudées ou ornées (image ci-contre, 7 rue Gustave-Vapereau), atteignant jusqu'à 2 m de hauteur. Parfois signées de l'entreprise orléanaise Guillot-Pelletier (ex : 11 rue Émile-Biscara), ces grilles présentent diverses ornementations, notamment les pointes de flèches ou les volutes stylisées. Ce dernier ornement, largement répandu entre les deux guerres, couronne généralement les grilles ou participent à des compositions plus élaborées où les figures géométriques (cadres brisés trapézoïdaux, rectangles, ellipses ou cercles) se juxtaposent parfois à des compositions florales. Dans les clôtures réalisées dans les années 1950, la grille se compose de cadres métalliques grillagés surmontés de losanges (n° 3 rue Gustave-Vapereau) ou de grilles en dents de scie que l'on retrouve par exemple à cette période au Clos-Belneuf ou aux Beaumonts.

Pavillons, 4 et 6 rue Alfred-Cornu.Pavillons, 4 et 6 rue Alfred-Cornu.Ces rues bordées de jardins demeurent le domaine privilégié des petits pavillons à pignon en façade (que l'on observe également à l'alignement à l'ouest et au nord du lotissement) qui, pour des raisons d'économie parcellaire, conservent le plus souvent une mitoyenneté au moins partielle. Ainsi certains disposent-ils de passages latéraux permettant d'accéder au jardin en fond de parcelle. Le plus souvent individuels et privatifs, ces espaces interstitiels peuvent être partagés par deux propriétaires et assurer une longueur de façade maximum tout en permettant aux véhicules d'accéder à l'arrière des maisons (entre les n° 7 bis et 9 et entre les n° 15 et 17 rue Gustave-Vapereau). En coeur d'îlot, en particulier dans la partie orientale du lotissement, les jardins encaissés assurent la respiration du lotissement. Cet encaissement, dû aux travaux de voirie d'origine, explique la présence de niveaux de soubassement rachetant le dénivelé. En façade, les pavillons présentent généralement deux fenêtres encadrant l'entrée en rez-de-chaussée surmonté d'un étage de comble couvert à deux pans et parfois d'une demi-croupe. Détail d'un rinceau de marguerite sur garde-corps, 39 rue Cornu.Détail d'un rinceau de marguerite sur garde-corps, 39 rue Cornu.Pour les pavillons les plus ramassés qui ne présentent que deux fenêtres côté rue, l'entrée est alors positionnée sur le mur gouttereau et protégée par un porche ou un auvent, à l'exemple des pavillons construits sur plan-type par l'entrepreneur Pagot au n° 4, 6 et 8 rue Alfred-Cornu (image ci-contre). Nombreuses sont ces constructions de moellon apparent ou enduit agrémentées en façade de décors en brique polychrome soulignant les baies (des arcs au n° 3-5 rue Émile-Biscara ou des denticules au n° 4 et 6 rue Alfred-Cornu), de bandeaux ou de simples cordons, de faux pans de bois (n° 31 ou 32 rue Gustave-Vapereau), plus rarement de sommiers en pierre taillée (n° 2 rue Harold-Portalis). Pour ces maisons vendues sur plans, les ferronneries de garde-corps sont le plus souvent fabriquées en série et présentent des motifs géométriques, des corbeilles, des compositions florales telles que les rinceaux de tournesols remarqués à plusieurs reprises (exemples : n° 27 rue Gustave-Vapereau, n° 4, 6, 39 rue Alfred-Cornu, fig. 61).

Immeuble, 2 rue Emile-Biscara.Immeuble, 2 rue Emile-Biscara.Dans ces rues secondaires, les pavillons d'entrepreneurs côtoient quelques maisons construites par des architectes repérés par de rares signatures portées. Ainsi peut-on observer une maison de Roger Croissandeau (associé à l'entrepreneur J. Roy, image ci-contre, n° 6 rue Émile-Biscara) soulignée par un pignon, un porche d'entrée à l'angle et un décor de brique et de ciment géométrique ou le pavillon plus traditionnel de Jacques Ferray (architecte SEA à Orléans) construit sur un garage semi-enterré (n° 7 rue Vapereau). D'autres pavillons ont par ailleurs fait l'objet d'un traitement architectural plus soigné à l'image de la maison de l'entrepreneur Charron présentant une façade associant le moellon apparent, les bandeaux de brique rouge et le pan de bois (n° 3 rue Alfred-Cornu).

Immeuble à boutique , 21 rue Gustave-Vapereau.Immeuble à boutique , 21 rue Gustave-Vapereau. Rue de Vauquois, les édifices implantés à l'alignement forment un front bâti continu que seuls quelques passages et cours interrompent. Les édifices comprennent rarement moins d'un étage carré et s'élèvent au dessus d'une cave dont la présence est signalée par les quelques marches d'accès et les soupiraux. Aux angles des rues, traités à pan coupé, les immeubles sont implantés à l'alignement pour profiter d'une plus grande longueur de façade, propice à l'implantation de boutiques (21 rue Gustave-Vapereau, image ci-contre, et 35 rue de Vauquois). Afin d'échapper aux nuisances de la rue et lorsque la parcelle le permet, les maisons d'angle s'établissent de préférence en retrait derrière un jardin (au carrefour des Gustave-Vapereau, Léon-Delagrange et de Vauquois).

Maisons jumelées, 41-43 rue de Vauquois.Maisons jumelées, 41-43 rue de Vauquois.La rue de Vauquois présente par ailleurs un nombre remarquable de maisons d'un étage carré et deux travées couvertes à deux pans. Élevées sur un niveau de cave, elles sont souvent conçues de la même façon : un couloir latéral dessert deux pièces en profondeur et une cuisine côté jardin tandis que l'escalier conduit à un palier desservant deux ou trois pièces à l'étage. En façade, la porte piétonne est encadrée par deux baies dont la forme affiche la destination de la pièce : la baie large de la salle à manger et la petite fenêtre pour les W.C. témoignent de toutes deux de l'évolution du confort durant les années 1920. Ce type de maison a été largement diffusé par l'entrepreneur Maurice Lecomble, l'un des constructeurs les plus actifs du quartier, qui a construit pour son propre compte ou celui de ses clients plusieurs maisons individuelles ou groupées rue de Vauquois (n° 41-43, image ci-contre, et n° 50-54) mais également rue Cornu (n° 24, 26-28, 47, 49). Parmi ces réalisations, les trois maisons construites en série rue de Vauquois (n° 50 à 54) illustrent l'habilité de l'entrepreneur dans l'individualisation des façades d'un même type de maison par le jeu des matériaux (pierre de petit appareil, moellon apparent et enduit, brique rouge et silico-calcaire) et du décor (frises et bandeaux de brique polychrome, céramique, ferronneries des garde-corps).

Maisons en série, 50-54 rue de Vauquois.Maisons en série, 50-54 rue de Vauquois.D'autres types de maisons de la rue de Vauquois, plus soignées, se distinguent à leur façade symétrique (n° 57), à leur décrochement de plan et de façade (n° 57, 63, 67) ou à leur décor. La maison située au n° 59 comportant un garage en rez-de-chaussée se signale ainsi à son décor de brique plus soigné (lames de parquet et files verticales) et à l'emploi de la pierre de taille pour les arcs et la corniche. La brique, parfois employée en plein-de-façade (n° 45 bis, 52 rue de Vauquois, image ci-contre), se prête autrement à divers motifs décoratifs courants en frise ou en bandeau : damiers (n° 27), denticules ou dents d'engrenage (n° 29, 34 bis, 59, 61), tiretés (n° 43, 45 bis). La meulière provenant des carrières de la région parisienne demeure au contraire un matériau rare à Orléans dont l'emploi se limite à souligner quelques parties de façade (n° 39 à 43, 57 rue de Vauquois) ou un niveau d'élévation (n° 13 Basse-d'Ingré, n° 62 rue de Vauquois).

Maison à deux unités d'habitation, 38 bis rue de Vauquois.Maison à deux unités d'habitation, 38 bis rue de Vauquois.L'architecture et la décoration des maisons du Baron demeurent ainsi essentiellement l'expression d'une culture locale qui reste, en dehors de quelques motifs de ferronnerie, assez imperméable à la culture moderne de cette période. Dans ce contexte, la tonalité Art déco de quelques maisons apparaît tout à fait exceptionnelle. On doit à nouveau souligner ici la culture architecturale de Maurice Lecomble qui introduit dans deux maisons quasiment identiques (n° 26 rue de Vauquois, image ci-contre, et n° 49 rue Cornu) à travers un bandeau de céramiques bleue et rouge à fleurs et le motif d'arc en ciel ciselé dans l'enduit sous la corniche. Frise décorative Art déco, 26 rue de Vauquois.Frise décorative Art déco, 26 rue de Vauquois.On retrouve ce dernier décor au n° 65 rue de Vauquois où l'entrepreneur offre une de ces plus singulières réalisations : la maison qu'il construit en 1928 est en effet remarquable à ses décors de céramique bleue turquoise et sa toiture terrasse masquée par un petit mur d'acrotère. Dans ce registre Art déco, il faut également souligner l'oeuvre d'un des spécialistes locaux, l'architecte Roger Croissandeau, dont on reconnaît la signature au n° 38 bis rue de Vauquois au décor de pics à glace gravé dans le ciment (image ci-contre). On doit enfin l'expression moderne plus radicale de la maison n° 5 rue Vapereau construite pour l'entrepreneur de travaux publics Vidal sur les plans de l'architecte Pier : la maison surélevée d'un niveau en 1935 se distingue à ses deux volumes cubiques imbriqués et étagés, ses façades lisses et sa couverture en terrasse accessible.

Immeuble, 16 rue du Faubourg-Madeleine.Immeuble, 16 rue du Faubourg-Madeleine.Si l'on remarque quelques maisons-immeubles d'un étage dans le lotissement, situés en particulier aux angles des rues (dess. 31), les immeubles se concentrent toutefois dans la deuxième tranche du lotissement, rue du Faubourg-Madeleine et au début de la rue de Vauquois, où ils s'élèvent jusqu'à trois étages. Entrepris après 1935, plusieurs immeubles conservent une structure en maçonnerie traditionnelle de moellon et de brique et des toitures à deux pans ou à longs pans, à l'image de l'immeuble signé Croissandeau, dont le décor de tiges de ciment et de files de briques montantes souligne la verticalité. D'autres en revanche emploient le béton armé et affichent en façade une plus grande horizontalité. Celle-ci s'affirme dans le développement des façades en longueur et s'exprime dans l'utilisation de cadres préfabriqués de fenêtres bandeau, des balcons filants, des corniches masquant les toitures à les terrasses (n° 2 rue de Vauquois, 18 et 20 rue du Faubourg-Madeleine) ou enfin par les effets de texture de ciment, dont l'immeuble du docteur Cocq offre une intéressante interprétation (n° 16 rue du Faubourg-Madeleine, image ci-contre).

Précision dénominationlotissement réglementé
Appellationsdu Baron, quartier Vauquois
Parties constituantes non étudiéesmaison, immeuble, jardin, cour
Dénominationslotissement
Aire d'étude et cantonCommune d'Orléans
AdresseCommune : Orléans
Adresse : rue de, Vauquois , rue des, Beaumonts , rue des, Maltôtiers , boulevard, Jean-Jaurès , rue, Vapereau , rue, Cornu , rue, Portalis , rue, Biscara , rue, Delagrange , rue, Avisse , rue, Lejeune , rue, Basse-d'Ingré , rue du
Faubourg-Madeleine
Cadastre : 2008 AM 22 à 70, 72 à 96, 98 à 101, 103 à 116, 128, 130, 141 à 153, 218 à 225, 227 à 244, 246 à 286, 288 à 319, 321, 322, 324 à 330, 383 à 387, 389 à 404, 406 à 411, 453, 455, 474 à 477, 480, 481, 513, 517, 518, 552, 556, 561 à 565, 598 à 602, 605 à 608

Le lotissement du Baron, dit aussi quartier Vauquois, a été réalisé à partir de 1923 par la Ville d'Orléans à l'emplacement de l'hôpital du Baron et de l'ancien cimetière Saint-Jean. Le premier projet est présenté lors du conseil municipal du 2 mars 1914 par René Depallier, industriel et membre du conseil municipal. Le plan du lotissement, qui intègre la construction de la nouvelle église Saint-Laurent en bordure du boulevard Jean-Jaurès, prévoit l'ouverture de huit rues et l'aménagement d'une "cité-jardin" dont l'aspect paysager repose sur l'établissement de jardinets entre les rues et les constructions. Le 3 mai 1919, un nouveau plan de lotissement avec un découpage en 333 lots est présenté par Naudin, le nouveau rapporteur de la commission des travaux de la Ville, qui sera définitivement adopté le 4 août 1919. Le cahier des charges joint au projet est peu contraignant et impose aux acquéreurs un retrait de 5 mètres le long de quatre rues secondaires (rues Émile-Biscara, Henri-Portalis, Alfred-Cornu et Gustave-Vapereau), l'obligation pour ces lots de construire un mur d'appui surmonté d'une grille et un délai de deux ans pour bâtir après acquisition du terrain. En 1935, une autorisation de lotissement (27 lots) accordée par la Préfecture du Loiret permet d'achever le projet initial (ouverture de la rue Léon-Delagrange et prolongement de la rue de Vauquois jusqu'à la rue du Faubourg-Madeleine). Au total, 242 lots sont vendus entre 1923 et 1938 et bâtis entre 1924 et 1939, puis entre 1943 et 1961 (une dizaine d'édifices). L'école de La Famille Laurentaise s'établit en 1932 rue Alphonse-Lejeune. En face, une place est finalement aménagée à l'emplacement de l'église prévue à l'origine (seule la première pierre a été posée en 1936). Elle perdure jusqu'à la construction de la patinoire, inaugurée en 1977. Depuis cette période, le lotissement a subi peu de transformations, quelques immeubles ayant été construits à l'emplacement d'anciennes maisons ou de l'entreprise Lecluse (n° 8 rue des Maltôtiers, n° 17 rue Alfred-Cornu, n° 14 rue Gustave-Vapereau, n° 2 et 4 rue Léon-Delagrange).

Période(s)Principale : 1er quart 20e siècle
Dates1923, daté par source
Auteur(s)Personnalité : Ville d'Orléans
Ville d'Orléans

Commanditaire, maître d'ouvrage


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Le lotissement du Baron se situe à l'ouest de la ville entre la rue du Faubourg Saint-Jean au nord et la rue du Faubourg Madeleine au sud. Il est délimité à l'ouest par la rue des Beaumonts et à l'est par le boulevard Jean-Jaurès. Il comprend actuellement 253 lots d'une superficie moyenne de 200 à 400 m² (le lot le plus important, de 2990 m², se situant entre les rues Alfred-Cornu et Gustave-Vapereau) desservis par un réseau de huit rues de 10 mètres, 12 mètres et 20 mètres de large. Le long de la rue principale (rue de Vauquois) et plus généralement dans la partie sud et est du lotissement, les édifices forment un front bâti continu, interrompu par quelques maisons bâties en retrait et en mitoyenneté partielle. En revanche, dans la partie ouest du lotissement, l'implantation du bâti est commandée par le cahier des charges d'origine et les édifices sont précédés d'une cour ou d'un jardin d'agrément d'une profondeur de 5 mètres (rues Émile-Biscara, Henri-Portalis, Alfred-Cornu et Gustave-Vapereau). Les clôtures sont ici presque uniformément constituées de portails et de murs bahut surmontés de grilles métalliques. Dans ces rues transversales, en particulier rue Alfred-Cornu, le bâti est caractérisé par la présence de nombreux pavillons présentant un pignon sur rue. Dans l'ensemble du lotissement, les maisons construites isolément ou en groupe sont construites en rez-de-chaussée (rue des Beaumonts), ou possèdent un étage carré, un étage de comble et jusqu'à deux étages carrés (n° 5 rue Gustave-Vapereau). Les immeubles occupent quant à eux principalement les angles de rues, en particulier rue de Vauquois, et s'élèvent jusqu'à deux étages carrés et un étage de comble. Ils sont également nombreux dans le secteur bordant la rue du Faubourg-Madeleine loti après 1935 où ils atteignent trois étages carrés. La même variété domine dans les matériaux de construction, en moellon laissé apparent ou enduit, en brique crue et silico-calcaire, en meulière ou en béton armé. Enfin, les édifices sont couverts de toits à deux pans, à longs pans brisés (angles de rues), croupes et demi-croupe en ardoise ou en tuile mécanique, ou en terrasse.

Mursbéton
pierre
brique
brique silico-calcaire
meulière
métal
enduit
faux pan de bois
moellon
Toitardoise, tuile mécanique
Étagessous-sol, étage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé, 1 étage carré, 2 étages carrés, 3 étages carrés, étage de comble
Couverturesterrasse
toit à longs pans brisés
toit à deux pans
demi-croupe
croupe
Typologieslotissement réglementé
Statut de la propriétépropriété privée

Annexes

  • Statistiques relatives au lotissement du Baron
  • Extraits du Rapport de la Commission des travaux sur un projet d'ouverture de chemins vicinaux de la propriété du Baron, par M. Depallier, délibération du conseil municipal d'Orléans, 2 mars 1914 (Archives municipales d'Orléans)

    "Votre rapporteur, Messieurs, s'est plaint déjà trop souvent du manque de jardins, de réservoirs d'air pur, dans les bas quartiers de la ville pour ne pas avoir veillé à ce que le quartier Nord-Ouest gardât sa situation privilégiée sous ce rapport. C'est ainsi que fut lancée l'idée de cité-jardin que la Municipalité voulut bien retenir et développer dans les projets qui nous furent soumis. Vous voyez, en effet, sur le plan, les grandes raies vertes parallèles au tracé des rues. La largeur de ces bandes vous indique la zone dans laquelle, devant les maisons et d'une manière uniforme, il sera interdit de construire (...)

    La servitude de jardin en gouverne naturellement une autre. Nous inscrirons donc au cahier des charges de la vente l'obligation de construire un mur de hauteur déterminée, couronné d'une grille uniforme. Les murs séparant les propriétés jusqu'aux maisons verront aussi leur hauteur réglée de cette manière. Ce ne peut-être qu'à cette condition que l'aspect général de la cité-jardin sera respecté. Ce mot de cité-jardin est bien un peu prétentieux pour caractériser notre projet, mais il fait image. Ne pouvant créer une ville entière de toutes pièces sur du terrain bon marché, nous ne pouvions songer à y réserver des jardins publics sans porter atteinte à nos finances.

    On pourra objecter que la Ville défend mal son intérêt en grevant de servitude le terrain qu'elle veut vendre. Nous ne le croyons pas, mais dût-elle en éprouver un préjudice, cela ne changerait rien à son devoir. Le Conseil, tout en sauvegardant les intérêts dont il a la garde, doit non seulement avoir le souci de la santé générale, mais aussi à veiller à l'heureuse harmonie du nouveau quartier qu'il crée. Au surplus, le terrain sera t-il-vendu moins cher ? Ce n'est pas notre avis. Par sa situation géographique, notre Ville est merveilleusement disposée pour attirer à elle les rentiers de moyenne fortune que retiennent la gaieté du Val de Loire et la proximité de Paris. Sachons leur offrir la maison souriante que précède le jardinet fleuri, qui suit le jardin agréable ou utile, et les amateurs ne manqueront pas. C'est en vue de favoriser ces petits propriétaires que la Municipalité désire vendre elle-même et par petits lots. Peut-être sera-t-il bon d'imposer un délai de construction, à dater du jour de l'acquisition, de manière à ne pas encourager les spéculations qui pourraient s'exercer.

    Le plan soumis, dit en éventail, assurant les relations entre les rues anciennes et les nouvelles, permettant le lotissement dans les conditions les plus avantageuses, a été adopté par l'unanimité de nos collègues de la commission."

  • Délibération du conseil municipal du 4 août 1919 (Archives municipales d'Orléans)

    "Projet de lotissement de la propriété du Baron : rapport des commissions des Finances et des Travaux (...) :

    Est autorisée l'aliénation à l'amiable des excédents de terrain des voies nouvelles à ouvrir dans la propriété dite du Baron, les dites voies classées au nombre des chemins vicinaux par arrêté de la Commission départementale du 8 juillet 1914.

    Les acquéreurs auront la faculté de demander des longueurs de façade sur les rues suivant leurs besoins. Dans le cas où plusieurs amateurs se présenteraient simultanément pour un même emplacement, la priorité sera donnée à celui qui offrirait d'acquérir la plus grande longueur de façade. Si ces amateurs demandaient exactement la même longueur de façade, ils seraient invités à faire parvenir dans un délai qui leur serait fixé, leurs propositions écrites, sous enveloppe cachetée et l'emplacement serait alors attribué à celui des concurrents qui aurait fait l'offre la plus élevée, à condition qu'elle soit supérieure au prix fixé ci-après (...).

    Terrains en bordure de voies, ou parties de voie figurés au plan par une teinte brune : 50 francs le m² ; teinte verte : 35 francs le m² ; teinte rose : 25 francs le m² ; teinte jaune : 20 francs le m² ; teinte bleue : 15 francs le m².

    Les acquéreurs des parcelles de terrains en bordure des rues à l'Est de la rue de Coulmiers prolongée : B C D E devront construire à leurs frais, à l'alignement de la voie publique, un mur d'appui surmonté d'une grille d'un type agréé par la direction des travaux municipaux et de réserver une bande de terrain de cinq mètres de largeur destinée à aménager des jardins entre la grille et la façade de l'immeuble à construire, selon les indications du plan général par une teinte verte."

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives municipales et communautaires d'Orléans ; série D. Délibérations du conseil municipal. 1913 à 1919 ; 1926.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans. Série G : 8102 (cotation provisoire). Fiches auxiliaires cadastrales, rue Alexandre-Avisse. 1862-1984.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans. Série G : 8102 (cotation provisoire). Fiches auxiliaires cadastrales, rue Albert-Lejeune. 1862-1984.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans. Série G : 8102 (cotation provisoire). Fiches auxiliaires cadastrales, rue Alfred-Cornu. 1862-1984.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans. Série G : 8104 (cotation provisoire). Fiches auxiliaires cadastrales, rue Basse-d'Ingré. 1862-1984.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans. Série G : 8104 (cotation provisoire). Fiches auxiliaires cadastrales, rue des Beaumonts. 1862-1984.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans. Série G : 8108 (cotation provisoire). Fiches auxiliaires cadastrales, rue Émile-Biscara. 1862-1984.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans. Série G : 8109 (cotation provisoire). Fiches auxiliaires cadastrales, rue du Faubourg-Madeleine. 1862-1984.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans. Série G : 8110 (cotation provisoire). Fiches auxiliaires cadastrales, rue Gustave-Vapereau. 1862-1984.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans. Série G : 8110 (cotation provisoire). Fiches auxiliaires cadastrales, rue Harold-Portalis. 1862-1984.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans. Série G : 8112 (cotation provisoire). Fiches auxiliaires cadastrales, boulevard Jean-Jaurès. 1862-1984.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans. Série G : 8112 (cotation provisoire). Fiches auxiliaires cadastrales, rue Léon-Delagrange. 1862-1984.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans. Série G : 8113 (cotation provisoire). Fiches auxiliaires cadastrales, rue des Maltôtiers. 1862-1984.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans. Série G : 8117 (cotation provisoire). Fiches auxiliaires cadastrales, rue de Vauquois. 1862-1984.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans ; série O, cotation provisoire, 2811. Lotissement du Baron.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans ; série O, cotation provisoire, 2812. Lotissement du Baron.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans ; série O, cotation provisoire, 2813. Lotissement du Baron.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans ; série O, cotation provisoire, 2814. Lotissement du Baron.

  • Archives départementales du Loiret ; 5 S 122. Urbanisme et habitations : lotissements, vente et constructions d'immeubles, demande d'autorisation (loi du 19 juillet 1924).

Documents figurés
  • Plan de la propriété du Baron avec indication des rues A, E et F, novembre 1914. (Archives municipales et communautaires d'Orléans, 2812).

  • Plan du lotissement, 1919. (Archives municipales et communautaires d'Orléans, 2813).

  • Plan du lotissement avec indication du prix des terrains, 1919. (Archives municipales et communautaires d'Orléans, 2813).

  • Plan de lotissement, 1935. (Archives départementales du Loiret, 5 S 122).

  • Plan du terrain vendu à l'entrepreneur Lecluse. (Archives municipales et communautaires d'Orléans, 2814).

  • Plan d'un terrain vendu à Delaloy complétant un premier achat. (Archives municipales et communautaires d'Orléans, 2814).

  • Plan du terrain vendu simultanément à deux propriétaires, Henri et Bouyssounade. (Archives municipales et communautaires d'Orléans, 2814).

  • Plan du terrain vendu à l'entrepreneur Lecomble. (Archives municipales et communautaires d'Orléans, 2814).

  • Ancienne place du Baron, vers 1930. Photographie. (Collection particulière).

  • Rue Cornu en construction, vers 1930. Photographie. (Collection particulière).

  • Ancienne épicerie Rolland, vers 1930. Photographie. (Collection particulière).

  • Vue depuis la rue Cornu, vers 1933. Photographie. (Collection particulière).

  • Projet de lotissement, 31 janvier 1914. (Archives municipales et communautaires d'Orléans, 2812).

(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général ; (c) Université de Tours - Launay Yann