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Lotissement Daudier

Dossier IA45002978 inclus dans Quartier Dunois réalisé en 2009

Fiche

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  • Parties constituantes

    • maison
    • immeuble
    • hôtel
    • jardin
    • cour

Á rapprocher de

  • Lotissement Gouspilla
    Orléans, quartier Dunois, 31 à 42, 44 rue de Chanzy , impairs de 43 à 47, de 51 à 63 rue de Patay , impairs de 15 bis à 19 rue des Murlins
  • Lotissement Musson
    Orléans, quartier Dunois, impairs de 5 bis à 37 rue du Maréchal-Foch , 19 rue de Lahire

Œuvres contenues

I - Contexte historique et urbain

Hôtel, 7 rue de Chanzy.Hôtel, 7 rue de Chanzy.Le lotissement a été réalisé en 1886 par les industriels et négociants Louis-Henri et Henri-Félix Daudier sur les terrains de la manufacture fondée par leur père, dont le siège était situé au n° 1 rue des Murlins (la fabrique a été démolie en 1992 pour y édifier la médiathèque actuelle). Les frères Daudier avaient formé en 1873 une société commerciale pour la fabrication de laine et autres tissus, la société « Daudier père et fils », dont l'existence a pris fin le 1er avril 1883. Alors que le quartier Dunois connaît une urbanisation rapide, le lotissement Daudier fournit à l'administration municipale l'occasion d'améliorer la circulation au sein du quartier. Le caractère d'embellissement de ce lotissement contribue, en particulier rue de Chanzy, à attirer une clientèle aisée à l'origine de quelques unes des demeures les plus marquantes du quartier Dunois.

L'ouverture des voies nouvelles

Le percement d'une rue dans la propriété des frères Daudier est envisagé dès 1876 au moment de l'élaboration du plan du quartier Dunois. Située dans l'axe de la nouvelle église Saint-Paterne, cette rue doit alors relier la place Bannier à la future place Dunois. Abandonnée en raison des frais engendrés par l'expropriation de la manufacture, cette idée est de nouveau discutée en 1885 lorsque les propriétaires envisagent l'ouverture de deux rues de 10 m de largeur pour lesquelles ils demandent à être indemnisés (voir annexe 1, ci-dessous). Le 13 mars 1885, la commission des travaux municipaux émet un premier avis et propose l'ouverture d'une seule rue de 12 m partant du carrefour formé par les rues de Lahire et de Patay et se dirigeant vers l'église Saint-Paterne. La commission envisage également de prendre en charge la moitié des frais d'ouverture, l'autre moitié restant à la charge des propriétaires.

Vue générale.Vue générale.En juillet 1885, les frères Daudier acceptant finalement de céder gratuitement le terrain nécessaire à l'ouverture et au classement futur des deux rues, le projet est alors réévalué par la commission qui propose de fixer la largeur des rues à 12 m de largeur et d'établir des pans coupés de 4 à 5 m. Cette décision est entérinée le 24 août 1885 par le conseil municipal qui accepte également que la Ville prenne en charge la totalité du coût des travaux de viabilité. Afin d'offrir un débouché à la rue de Chanzy, le conseil municipal votera au début de l'année 1889 l'expropriation des terrains nécessaires appartenant au propriétaire voisin Gouspilla.

L'ensemble de ces décisions demeure tout à fait exceptionnel dans le contexte orléanais de cette période et illustre le contrôle que la municipalité exerce pour embellir le quartier et en améliorer la circulation. Tout en concrétisant, avec l'ouverture de la rue du Commandant-Arago, une partie du projet municipal d'origine (1876), elle inscrit les deux nouvelles voies au sein du réseau qu'elle a elle même créé : les rues de Chanzy et du Commandant-Arago affichent une largeur qui excède celle des rues ouvertes dans d'autres lotissements privés de cette période (de 8 ou 10 m) et atteint celle des voies principales du quartier (les rue de Coulmiers, de Patay, Xaintrailles ou de Loigny).

La vente des lots

Détail du plan indiquant l'état des ventes dans le lotissement Daudier, vers 1888. (Archives municipales et communautaires d'Orléans, Série O, dossier 41).Détail du plan indiquant l'état des ventes dans le lotissement Daudier, vers 1888. (Archives municipales et communautaires d'Orléans, Série O, dossier 41).Les ventes s'effectuent entre 1886 et 1890 et attestent de la réussite du lotissement. Le plan de secteur dressé vers 1888 par la commission des travaux municipaux (doc. 4) permet d'avoir une idée des surfaces et des prix des terrains vendus tandis que les fiches auxiliaires cadastrales (AC Orléans) nous renseignent sur l'origine de quelques acquéreurs du lotissement. Les 29 lots représentés sur le plan sont vendus en majorité entre 25 frs le m² et 35 frs le m² mais on observe une variation selon l'emplacement et la superficie du terrain. Thibault acquiert par exemple le plus vaste terrain du lotissement (2230 m²) à 17 frs le m² pour y faire bâtir deux hôtels particuliers (n° 20 et 22 rue de Chanzy). Au contraire, les terrains situés en bordure du boulevard, moins étendus, sont vendus à des prix supérieurs : à 50 frs le m² pour Guillon (entrepreneur de bâtiments ?) au n° 2 rue de Chanzy et à 45 frs le m² pour Bardin-Sallé au n° 2 rue du Commandant-Arago. Ce dernier, marchand d'eau de vie en gros, fait bâtir un hôtel comportant ses bureaux entre 1892 et 1895.

Parmi les autres acquéreurs, il faut noter la présence de l'architecte Louis Guillaume, ancien ingénieur des Ponts-et-Chaussées et auteur de l'église Saint-Paterne reconstruite en face du lotissement. Il établit sa résidence et son atelier dans une maison construite en 1891 rue de Chanzy (n° 25). D'autres investissent par l'achat de plusieurs terrains qu'ils font bâtir avant de les louer ou les vendre. C'est le cas par exemple de Thibout, métreur en bâtiments, qui achète deux lots (12 bis et 26 rue de Chanzy), de Guillon (entrepreneur de bâtiments ?), de Félix Chouanet qui fait construire un groupe d'immeubles rue de Chanzy (n° 6 et 8, avec un autre propriétaire) et une maison à deux logements rue du Commandant-Arago (n° 23-25), ou encore de Mary-Guiton qui fait édifier une paire de maisons rue du Commandant-Arago (n° 12 et 14).

II - Caractéristiques morphologiques et architecturales

Hôtel, 1 rue du Commandant-Arago.Hôtel, 1 rue du Commandant-Arago.Par sa proximité avec le boulevard Rocheplatte, la place Bannier et l'église Saint-Paterne, le lotissement Daudier occupe une place privilégiée au sein du quartier Dunois. L'entrée du lotissement se signale depuis le boulevard par deux constructions d'angle marquées au n° 1 rue du Commandant-Arago par une rotonde traitée en pierre de taille et couverte d'un dôme et au n° 2 rue du Commandant-Arago par un avant-corps arrondi surmonté d'une terrasse. Ce traitement d'angle particulièrement soigné, hérité du Paris haussmannien, constitue un élément marqueur et novateur au sein du paysage orléanais que l'on retrouvera à la fin du 19e siècle rue de la République.

Le lotissement est desservi par deux rues obliques partant du boulevard Rocheplatte en direction de la place Dunois ou du croisement de la rue de Patay et de Lahire. Si le tracé des voies est destiné à favoriser le découpage des parcelles, l'orientation de la rue du Commandant-Arago illustre les intentions municipales d'origine et participe à l'embellissement du quartier en ménageant une perspective sur l'église Saint-Paterne. Cependant, en raison d'un mauvais débouché (le prolongement au delà de la rue de Lahire n'a jamais été réalisé), la rue de Chanzy reliant le boulevard au carrefour formé par les rues de Patay et de Lahire constitue la voie la plus traversée du lotissement.

Vue de la rue du Commandant-Arago depuis la rue de Lahire. Au dernier plan, l'église Sainte-Euverte.Vue de la rue du Commandant-Arago depuis la rue de Lahire. Au dernier plan, l'église Sainte-Euverte.

Plus que dans la rue du Commandant-Arago, les façades de la rue de Chanzy sont conçues comme des espaces de représentation. Le rez-de-chaussée sur cave y est le plus souvent surélevé de quelques marches flanquées d'un décrottoir à botte tandis que des balconnets ou de larges balcons précèdent les baies des étages. Les combles mansardés, percés de lucarnes couronnées de frontons triangulaires ou cintrés et établis au dessus de corniches quasiment continues, procurent un espace habitable supérieur et une plus grande ampleur à l'habitation. Si les maisons d'un étage et comble sur deux ou trois travées dominent, la présence de certaines constructions plus singulières atteste de la position hiérarchique supérieure de la rue de Chanzy par rapport à la rue du Commandant-Arago. S'y concentrent ainsi les édifices les plus remarquables du lotissement où les propriétaires revendiquent, pour eux-mêmes ou leur clientèle, une position sociale dominante.

La rue de Chanzy : des édifices remarquables, d'inspiration classique ou gothique

Maison, 16 rue de Chanzy.Maison, 16 rue de Chanzy.

Dans ce paysage de constructions alignées sur la rue, la maison précédée d'un jardin au n° 16 rue de Chanzy, antérieure à la réalisation du lotissement (il s’agissait de l’habitation de Daudier, illustration ci-contre) fait figure d'exception. Présentant une façade symétrique scandée de pilastres en briques, elle s'apparente davantage à une demeure bourgeoise de campagne qu'à une maison de ville.

Hôtel, 22 rue de Chanzy.Hôtel, 22 rue de Chanzy.

La présence de deux hôtels mitoyens (20 et 22 rue de Chanzy, cf. image ci-contre) bâtis par un seul propriétaire (Thibault en 1889) et destinés à la location est par ailleurs tout à fait originale. Les deux édifices, construits sur les parcelles les plus vastes et profondes du lotissement (plus de 1000 m² et jusqu'à 50 m de profondeur), partagent une élévation à quatre travées et une entrée cochère et ne se distinguent que par leur parement de façade enduit ou en brique.

Maison, 25 rue de Chanzy.Maison, 25 rue de Chanzy.

Si l'inspiration classicisante qualifie la plupart des constructions de la rue de Chanzy, quelques maisons se réfèrent à l'architecture gothique. C'est le cas de la maison de Guillon au n° 7, achevée en 1891, dont la façade cumule les références au 15e siècle (croisées, arc en accolade et pinacles de la porte d'entrée, culots figurés, parement en briques losangées) ou de la maison de l'architecte Guillaume (n° 25, image ci-contre) qui se signale à son pignon de bois et de brique et ses motifs d'engoulants.

La rue du Commandant-Arago : une grande continuité spatiale

Si les édifices de la rue du Commandant-Arago affichent une plus grande sobriété ornementale, la continuité spatiale y est davantage marquée. Construites à l'aplomb de la voie et entre mitoyens, les maisons et petits immeubles (en particulier n° 7 à 37) partagent de nombreuses caractéristiques formelles et présentent pour la plupart une élévation semblable composée de deux niveaux droits surmontés d'un étage de comble aménagé sous un toit à longs pans brisés en ardoise.

Maisons jumelées, 31-33 rue du Commandant-Arago.Maisons jumelées, 31-33 rue du Commandant-Arago.L'homogénéité de l'ensemble s'appuie également sur une composition de façade semblable et la répétition d'un même module de façade à deux travées. Les maisons présentent généralement un mur sous-appui en pierre de petit appareil régulier et deux niveaux droits enduits séparés par des bandeaux horizontaux s'inscrivant dans la continuité des appuis de fenêtres. Au premier étage, les baies sont précédées de balconnets tandis que l'étage de comble, appuyé sur une corniche établie à la même hauteur, est éclairé par des lucarnes à fronton-pignon ou à arcs segmentaires flanquées de volutes. Si quelques unes de ces maisons se distinguent par l'emploi de la brique en second-oeuvre, la pierre calcaire demeure le matériau le plus employé.

Il faut enfin souligner la présence importante d'habitations groupées dans la rue du Commandant-Arago qui témoignent des investissements immobiliers effectués par un seul propriétaire ou de la concertation entre plusieurs acquéreurs (n° 12-14, 11-13, 19-21, 23-25, 27-29, 31-33), ou encore de l'action d'un seul entrepreneur (maisons identiques aux n° 11 et 14). À l'image des rues Xaintrailles (lotissement Chevallier-Escot) ou du Maréchal-Foch (lotissement Musson), ces constructions contribuent à renforcer l'unité formelle du lotissement.

AppellationsDaudier
Parties constituantes non étudiéesmaison, immeuble, hôtel, jardin, cour
Dénominationslotissement
Aire d'étude et cantonCommune d'Orléans
AdresseCommune : Orléans
Lieu-dit : quartier Dunois
Adresse : rue du, Commandant-Arago , 1 à 30 rue de, Chanzy , 10 rue de
Lahire
Cadastre : 2008 A0 154 à 159, 168 à 190, 192 à 204, 213 à 234, 567, 698, 657 à 659

Le lotissement a été réalisé à partir de 1886 par les frères Louis-Henri et Henri-Félix Daudier sur une vaste propriété bordant la manufacture de laines et autres tissus (au n° 1 rue des Murlins, aujourd'hui détruite) dont ils étaient propriétaires. L'ouverture d'une rue à cet emplacement avait été envisagée dix ans plus tôt dans le cadre de la conception du quartier Dunois mais la Ville y avait alors renoncée en raison du coût trop élevé de l'expropriation de la fabrique. En mars 1885, les frères Daudier présentent un projet d'ouverture de deux rues de 10 mètres de largeur dans leur propriété en préalable au lotissement de leur terrain. Après de nombreux pourparlers, le conseil municipal accepte de prendre en charge la moitié des travaux de viabilité à condition que les voies mesurent 12 mètres de largeur et qu'il soit établi des pans coupés de 4 à 5 mètres de large aux angles des rues. Les deux rues sont classées comme chemins vicinaux le 6 juillet 1886. En 1889, la rue de Chanzy est prolongée jusqu'au carrefour formé par les rues de Lahire et de Patay, après expropriation de Gouspilla, le propriétaire des terrains attenants. Parallèlement, la Ville envisage le prolongement de la rue du Commandant-Arago jusqu'à la place Dunois mais ce projet reste sans suite. La vente des lots, entamée en 1886, s'achève en 1890 et le lotissement se construit jusqu'au début du 20e siècle. L'un des bâtiments de la manufacture et été conservé et transformé en logements (actuellement n° 35, 37 boulevard Rocheplatte et n° 3 rue du Commandant-Arago).

Période(s)Principale : 4e quart 19e siècle
Dates1886, daté par source
Auteur(s)Personnalité : Daudier promoteur attribution par source

Le lotissement Daudier est situé dans le sud-est du quartier Dunois entre le boulevard Rocheplatte, les rues de Patay et de Lahire. Il est desservi par les rues de Chanzy et du Commandant-Arago et comprend actuellement 67 lots bâtis de maisons, d'hôtels et d'immeubles, avec cour ou jardin en fond de parcelle. La superficie des lots varie en fonction de la typologie du bâti, de 60 m² pour un logement compris dans une maison à deux unités d'habitation (n° 23-25 rue du Commandant-Arago) à 780 m² pour un hôtel (n° 18 rue du Commandant-Arago). Les hôtels se situent sur les terrains les plus vastes ou les mieux situés du lotissement, aux angles des rues en bordure du boulevard Rocheplatte (n° 1-3 rue de Chanzy, n° 1 rue du Commandant-Arago), sur des parcelles traversantes au centre du lotissement (n° 5, 7 rue de Chanzy, n° 18 rue du Commandant-Arago) ou sur les parcelles les plus profondes (jusqu'à 55 mètres de profondeur aux n° 20-22 rue de Chanzy). Les édifices sont implantés en mitoyen et à l'aplomb de la voie, à l'exception de la maison située au n° 16 rue de Chanzy bâtie en fond de parcelle et de maisons semi-mitoyennes qui bénéficient d'un passage latéral et d'un accès au jardin depuis la rue (n° 4, 18, 19 rue de Chanzy). Ils comportent dans l'ensemble un ou deux étages carrés, avec ou sans étage de comble et sont couverts de toits à deux pans ou à longs pans brisés en ardoise. Si les bâtiments sont principalement construits en moellon enduit, certains se distinguent par une construction en pierre de taille ou en brique (n° 7, 15, 17, 18, 22, 25, 27 et 30 rue de Chanzy ; n° 2 rue du Commandant-Arago).

Mursbrique
pierre
enduit
moellon
pierre de taille
Toitardoise
Étagessous-sol, rez-de-chaussée surélevé, 1 étage carré, 2 étages carrés, étage de comble
Couverturestoit à longs pans brisés
toit à deux pans
Statut de la propriétépropriété privée

Annexes

  • Lettre de M. Daudier à la Ville d'Orléans, extrait de la délibération du conseil municipal d'Orléans, 3 mars 1885

    Lettre de M. Daudier à la Ville d'Orléans, extrait de la délibération du conseil municipal d'Orléans, 3 mars 1885 (Archives municipales et communautaires d'Orléans) :

    "Monsieur le Maire et messieurs les membres du conseil municipal,

    Nous avons l'honneur de vous soumettre le plan d'un quartier à construire dans notre immeuble de la place Bannier. Nous avions d'abord projeté des rues moins importantes et plus favorables à la mise en valeur des terrains. Mais en nous préoccupant des intérêts généraux de la ville qui demandent une communication directe des nouveaux quartiers avec le centre de la ville et nécessitent des voies plus larges et plus rapprochées de la place Bannier, nous avons pensé devoir modifier ces premiers projets. Nous espérons qu'après avoir examiné ce nouveau plan, vous reconnaîtrez combien il est nécessaire d'amorcer ainsi les nouveaux quartiers déjà si habités. Cette nécessité avait été bien comprise par l'ancienne commission des voies nouvelles qui n'avait reculé que devant l'énorme dépense de l'expropriation d'une fabrique.

    Aujourd'hui, nous nous présentons dans des conditions bien plus avantageuses pour la ville lui offrant de faire elle-même les rues suivant notre plan, en nous indemnisant seulement du terrain au prix qui serait fixé par un expert choisi par la municipalité. Les droits d'octroi sur la construction de plus de 80 maisons dans ce nouveau quartier devront indemniser la ville de la plus grande partie des dépenses."

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives municipales et communautaires d'Orléans ; série D, GF 559. Délibérations du conseil municipal. 1885.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans ; série D, GF 560. Délibérations du conseil municipal. 1886.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans ; série D, GF 562. Délibérations du conseil municipal. 1888.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans. Série G : 8064 (cotation provisoire). Fiches auxiliaires cadastrales, rue de Chanzy. 1862-1984.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans. Série G : 8066 (cotation provisoire). Fiches auxiliaires cadastrales, rue du Commandant-Arago. 1862-1984.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans ; série O, dossier 41, cotation provisoire. Place Dunois.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans ; série O, dossier 24, cotation provisoire. Rue de Chanzy.

  • Archives municipales et communautaires d'Orléans ; série 1 G, GF 70. Cadastre et Impôts directs. État parcellaire, section F. 1823-1969.

Documents figurés
  • Plan des ventes effectuées dans le lotissement Daudier, vers 1888. (Archives municipales et communautaires d'Orléans, Série O, dossier 41).

  • Vue ancienne de la rue de Chanzy, début 20e siècle ? (Archives municipales et communautaires d'Orléans, 2 Fi 1432).

  • Projet d'ouverture une rue de 12 m. reliant le boulevard Rocheplatte à la place Dunois sur les terrains de M. Daudier, s. d. et Plan des ventes effectuées dans le lotissement Daudier, vers 1888. (Archives municipales et communautaires d'Orléans, série O, dossier 41).

(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général ; (c) Université de Tours - Launay Yann