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École maternelle Marie-Curie

Dossier IA37004661 inclus dans Secteur urbain concerté du Sanitas réalisé en 2011

Fiche

Á rapprocher de

AppellationsEcole maternelle Marie-Curie
Dénominationsécole maternelle
Aire d'étude et cantonVal de Loire et Reconstruction - Tours-Sud
AdresseCommune : Tours
Lieu-dit : Quartier du Sanitas
Adresse : 2 allée de
Charentais
Cadastre : 2010 CN 44

La construction d'un groupe scolaire destiné aux enfants habitant le secteur industrialisé du Sanitas, et comprenant une école primaire et une école maternelle, fut réclamée par la municipalité de Marcel Tribut dès le début des études de plan-masse par Jacques Henri-Labourdette à l'été 1954. Alors dénommé "groupe SNCF I", il apparut pour la première fois au plan-masse du 1er avril 1955 à un emplacement très proche de celui qui accueillera l'école primaire Blaise-Pascal. La Ville s'opposera initialement à ce choix, souhaitant une position plus au nord, afin que le groupe scolaire profite également aux enfants habitant le centre-ville. Un second emplacement ayant été trouvé au nord de la zone des 811 logements de la première tranche de construction du Sanitas, le groupe scolaire fut scindé en deux au début de l'année 1957. L'école maternelle Marie-Curie fut donc installée au nord du Sanitas, tandis que l'école primaire Pascal-Diderot restait à l'endroit initialement prévu plus au sud.

Une équipe d'architectes chargée de la réalisation du groupe scolaire avait par ailleurs été nommée en 1956 par délibération municipale. Elle comprenait Charles Piot (architecte chef de groupe), Daniel Cotté, Jean Rouchaud et Pierre Labadie (architectes d'opération), les trois premiers travaillant au sein d'une même agence dénommée Architurone. L'architecte Albert Notter, qu'on pensait charger de l'école maternelle, se vit finalement confier les études d'une nouvelle crèche, rue du Hallebardier. Le vœu du conseil municipal était alors de ne pas laisser à Jacques Henri-Labourdette le monopole des études des bâtiments situés à l'intérieur du plan-masse dont il avait la charge. Après des études marquées par des retards successifs, l'école maternelle Marie-Curie ouvrit finalement ses portes en 1960. Aucune modification importante n'est intervenue depuis sur le bâtiment.

Période(s)Principale : 3e quart 20e siècle , daté par source
Dates1960, daté par source
Auteur(s)Auteur : Architurone agence d'architecture attribution par source
Auteur : Piot Charles architecte attribution par source
Auteur : Cotté Daniel architecte attribution par source
Auteur : Rouchaud Jean architecte attribution par source
Auteur : Labadie Pierre architecte attribution par source

L'école maternelle Marie-Curie suit un plan au sol quadrangulaire d'orientation nord-sud, avec une excroissance à l'angle sud-ouest du bâtiment. Ne comportant qu'un niveau de rez-de-chaussée, cette dernière accueille le hall d'entrée, les vestiaires ainsi que les bureaux des professeurs. Le corps principal du bâtiment, comportant un étage, abrite quant à lui les salles de classes. Il ouvre au nord sur une pelouse séparant l'école du bâtiment C, et au sud sur la cour de l'école, isolée de la circulation par une haie doublée d'une clôture. La structure du bâtiment est en maçonnerie, aucun procédé de préfabrication n'étant employé contrairement aux groupes scolaires ultérieurement réalisés au Sanitas. Les murs sont constitués de parpaings creux, reposant sur une dalle de béton armé. La façade sud est largement ouverte sur l'extérieur par des menuiseries en aluminium, permettant un ensoleillement optimal des salles de classes.

Mursbéton parpaing de béton
Toitbéton en couverture
Étagesrez-de-chaussée, 1 étage carré
Couverturesterrasse
État de conservationbon état
Statut de la propriétépropriété de la commune

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives communales de Tours. Série M : 4 M 475.

  • Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur la première tranche du SI, avant-projets de Labourdette, VRD, groupes scolaires, correspondances.

(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général ; (c) Université François-Rabelais de Tours - Massire Hugo