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Chenonceaux : parc et jardin d'agrément du château de Chenonceau

Dossier IA37005820 réalisé en 2016

Fiche

Le domaine de Chenonceau s’étend principalement sur trois communes : Chenonceaux et Chisseaux au nord, et Francueil au sud. Orientée au nord-ouest, l’assiette du site présente un relief relativement plat dont le faible dénivelé (20 mètres de différence) atteint son niveau le plus bas au niveau du Cher, affluent de la Loire qui traverse la propriété d’est en ouest.

Canal bordant l'allée de platanes.Canal bordant l'allée de platanes.Le parc forestier et les jardins se développent de part et d’autre de la rivière, mais se concentrent plus particulièrement sur la rive nord, où ils occupent un vaste rectangle trapézoïdal délimité par les douves alimentées par le Cher. L’ensemble confère à Chenonceau une implantation hydraulique singulière dans un environnement boisé retiré. Le parc et les jardins s’ordonnent sur plus de 120 ha (environ 65 ha sur la rive nord et environ 60 ha sur la rive sud) autour d’un important axe nord-sud perpendiculaire au Cher. La rivière est canalisée sur la rive nord, tandis que des ruisseaux naturels, affluents du Cher, parcourent le sous-bois du parc de Francueil. Le domaine est entièrement clos : visuellement par les trois grands espaces boisés du parc, et physiquement par des douves sur la rive nord et par un mur (en ruines par endroit) et des grilles sur la rive sud.

Plusieurs espaces bien distincts composent les jardins de Chenonceau qui, pour des raisons pratiques, sont présentés en différentes parties selon une chronologie historique avec comme point d’orgue, les jardins de la Renaissance dits de Diane et de Catherine. Les autres aménagements réalisés sur les deux rives du Cher présentent une composition subtile, qui ménage un certain nombre "d’effets" inscrits dans la tradition des jardins italiens et français de la Renaissance.

Il est fort probable que des aménagements aient existé avant l’arrivée de Diane de Poitiers, notamment en raison des venues de François Ier et de sa cour en 1538 et 1545.

Diane de Poitiers et les aménagements paysagers réalisés à Chenonceau dans la première moitié et au milieu du 16ème siècle :

Vue sur l'une des allées principales du jardin de Diane et détail d'un vase d'ornement.Vue sur l'une des allées principales du jardin de Diane et détail d'un vase d'ornement.Peu après la mort de François Ier, alors propriétaire du domaine, son fils Henri II offre Chenonceau à sa favorite Diane de Poitiers par lettres royales en 1547. À partir de 1551, elle décide d’agrandir le domaine et les premiers travaux sont consacrés à l’établissement d’un jardin en terrasse sur la rive droite du Cher, à l’est du château, dit jardin de Diane. La tradition veut que Philibert de l’Orme, dont la présence est attestée à Chenonceau en 1556, soit l’auteur du dessin du jardin. Un pont relie la terrasse (2,3 ha) au jardin (1,5 ha) entièrement ceinturé par les douves et par le Cher qui les alimentent. Les plantations effectuées sont des fleurs (violettes, aubépines, genévriers, rosiers), des arbres (saules), des fruitiers (pommiers, abricotiers, cerisiers, pruniers, pêchers), des légumes (artichauts, concombres, melons, poireaux, oignons, choix, pois, fraisiers, groseilliers) et des mûriers blancs pour l'élevage des vers à soie. Ce parterre "sur l’eau" est structuré par deux allées perpendiculaires et deux autres en diagonale, qui se croisent au centre du jardin pour délimiter huit triangles engazonnés où des santolines forment des volutes.

Aménagement des plantations des parterres du jardin de Diane.Aménagement des plantations des parterres du jardin de Diane.Les parterres sont bordés de passe-pieds, agrémentés au sol de gravillons blancs eux-mêmes entourés de fleurs, rosiers, ifs en topiaires, fusains, lauriers-tins, lauriers du Portugal, buis, etc. Plus d’une centaine d’hibiscus sur tiges y fleurissent en été. Des rosiers grimpants ‘Iceberg’ habillent les murs qui soutiennent les terrasses surélevées encadrant le jardin. Des vasques ornées de géranium lierre agrémentent la balustrade sur deux côtés de la terrasse. Il est possible qu’un jet d’eau ait été installé au centre du parterre par le fontainier Cardin de Valence, originaire de Tours. Cet ornement hydraulique a disparu, mais une fontaine a de nouveau été ajoutée dans les années 2000 par l’Architecte en chef des Monuments historiques afin de s’approcher d’une restitution.

Diane fait également percer des allées dans la garenne voisine comprenant des cabinets de verdure, un jeu de paume, un jeu de bague et un labyrinthe au nord du parterre. Une allée bordée d’ormes est plantée dans l’axe nord-sud de l’entrée du château.

En 1560, lorsque Catherine de Médicis devient propriétaire du domaine, le parterre est conservé mais agrémenté de berceaux de treillages sur ses côtés nord et sud, appuyés sur des pilastres octogonaux sculptés.

Catherine de Médicis et les aménagements paysagers réalisés à Chenonceau dans la deuxième moitié du 16ème siècle :

Depuis le jardin de Catherine, vue sur les parterres et au loin, le jardin Vert.Depuis le jardin de Catherine, vue sur les parterres et au loin, le jardin Vert.Un an après la mort d’Henri II en 1559, Catherine de Médicis échange son château de Chaumont contre celui de Chenonceau "pour y accommoder des jardinages et autres choses de plaisir". La reine fait disposer dans le parc le décor d’une fête grandiose : colonnes, fontaines jaillissantes, statues, autels antiques et portiques. Elle entend utiliser les jardins comme la scène d’un théâtre fantastique où se déroulent fêtes et féeries. Pour concrétiser ses projets, des travaux sont effectués en 1561-1562 pour remettre en état les aménagements réalisés par Diane au nord-ouest du château et aménager de nouveaux jardins.

L'une des glacière dans le parc de Francueil.L'une des glacière dans le parc de Francueil.Le parc boisé de Francueil est dessiné sur la rive gauche du Cher. De nombreuses essences sont apportées à Chenonceau : "houlz, ormes, couldres, arrables, cherme, ormeaulx, gienievres, etc.". L’une des deux glacières qui se trouve aujourd’hui dans le parc, ainsi que la fontaine Henri III y sont construites. Inscrit dans le paysage et la composition du château, le jardin de Catherine (5000 m2) se compose de parterres de gazon agrémentés de cordons de lavandes taillées basses et arrondies, de fleurs, de buis, d’ifs taillés et de rosiers tiges : quatre parterres d’inégales dimensions entourent un bassin circulaire ; au nord, un long parterre rectangulaire ferme le jardin. Deux de ces côtés sont bordés d’eau : à l’est, une côtière surplombant les douves où sont palissés des rosiers ‘Clair-Matin’ et au sud, la rivière. Un bassin circulaire est ajouté au centre du jardin dans les années 1980. Des fondations en pierre ont été retrouvées lors de bêchage du jardin : peut-être les vestiges d’anciennes fontaines.

Au nord du jardin de Catherine, le jardin Vert (5500 m²) est créé à la demande de la reine, autour de la fontaine du rocher dite de Bernard Palissy, pour y accueillir ses volières et sa ménagerie. Le bois du parc à l’ouest du jardin longe le Cher et se prolonge sur environ 400 mètres.

Plusieurs dessins réalisés par Jacques Androuet du Cerceau, dont les venues à Chenonceau sont certifiées, témoignent des aménagements projetés par la reine.

Marie-Madeleine Fontaine Dupin et les aménagements paysagers réalisés à Chenonceau au 18ème siècle :

Le tombeau de madame Dupin dans le parc de Francueil.Le tombeau de madame Dupin dans le parc de Francueil.Délaissé à partir du deuxième quart du 17ème siècle, il faut attendre le 18ème siècle pour que Chenonceau recouvre sa splendeur. En 1733, le fermier général Claude Dupin et sa femme, Marie-Madeleine Fontaine, entreprennent d’importants travaux pour réaménager les jardins existants. Le tombeau de Madame Dupin est érigé dans le parc de Francueil peu après sa mort, survenue le 20 novembre 1799. Le tombeau, installé à l’extrémité d’une allée du parc de Francueil, se trouve à l'extrémité de l’axe de composition nord-sud traversant Chenonceau. Il est installé au centre d’une petite place circulaire délimitée par les arbres et surélevée par rapport au Cher. Au-delà, un mur et un ah-ah ferment le domaine.

René Vallet de Villeneuve et les aménagements paysagers réalisés à Chenonceau dans la première moitié du 19ème siècle :

Chêne vert du jardin Vert.Chêne vert du jardin Vert.René Vallet de Villeneuve acquiert le domaine à l’aube du 19ème siècle. Le jardin Vert est remodelé en jardin dit "à l’anglaise". Cet enclos engazonné agrémenté de sculptures présente une collection d’arbres remarquables en bosquets ou isolés : platanes, cèdres bleus, cèdres du Liban, sapin d’Espagne, catalpa, marronnier, sapins de Douglas, séquoias, robinier, noyer noir, magnolia, chêne-vert, ifs, etc. Deux sphinx provenant du château de Chanteloup sont installés l’un en face de l’autre à l’extrémité de la grande allée conduisant à l’avant-cour. Longue de près d’1 km, dont 400 mètres dans l’enceinte même du domaine, la grande allée bordée de platanes commence dans le bourg de Chenonceaux et mène jusqu’à l’avant-cour du château.

Les sphinx opérant la transition entre l’avant-cour et l'allée de platanes.Les sphinx opérant la transition entre l’avant-cour et l'allée de platanes.

Marguerite Pelouze et les aménagements paysagers réalisés à Chenonceau dans la deuxième moitié du 19ème siècle :

En 1864, les héritiers de Madame Dupin vendent Chenonceau à Madame Pelouze. Elle fait entreprendre des restaurations considérables menées par l’architecte Félix Roguet, entre 1865 et 1878. Son dessein était de rendre à Chenonceau l’aspect qu’il présentait avant les remaniements et les multiples adjonctions de Catherine de Médicis. Ainsi, les caryatides qui ornaient la façade du château sont déposées dans le parc. Dès 1867, elle est aidée dans cette démarche par Daniel Wilson (député d’Indre-et-Loire), qui fait partiellement redessiner et replanter le parc, mais aussi rétablir les allées, les terrasses et les parterres qui avaient subi le goût anglais des précédents propriétaires. En 1888, le Crédit Foncier saisit le domaine de Chenonceau à Madame Pelouze, ruinée par toutes ces dépenses et le met en vente en 1889.

La Famille Menier et les aménagements paysagers réalisés à Chenonceau tout au long des 20ème et 21ème siècles :

Le 5 avril 1913, Henri Menier achète le domaine mais meurt quelques mois plus tard. Son frère, Gaston Menier, sénateur de Seine-et-Marne, hérite du domaine. Le château et ses jardins sont ouverts à la visite depuis cette date. Ses arrière-petits-enfants sont les actuels propriétaires du château. Dans les années 1950, la famille Menier décide de revaloriser les jardins endommagés notamment pendant la guerre (inondés et transformés en champs de pommes de terre durant la seconde guerre mondiale). Les sous-bois des parcs sont débroussaillés et les deux jardins sont remis en état.

Détail du dessin du labyrinthe.Détail du dessin du labyrinthe.De nouveaux aménagements sont réalisés : création d’un bassin dans le jardin de Catherine dans les années 1980 ; ajout d’un jet d’eau central dans le jardin de Diane en 2002. De nouveaux jardins complètent la visite depuis les années 2000. Le labyrinthe (1 600 m2) situé dans une clairière du parc de la rive nord, à l’est de la grande allée, a été réalisé entre 2000 et 2003 avec 2000 pieds d’ifs d’environ 1m30 de hauteur. Il est entouré d’une charmille, vieille de 50 ans et taillée en 70 arcades dont les espaces libres accueillent 35 vases plantés de buis et de lierres. Au centre, une gloriette surélevée, construite en bois d’irroco est habillée d’osier vivant et de jasmin, et surmontée d’une statue de Vénus, une nymphe portant Bacchus enfant se dresse au sommet d’un tronc en bois de cèdre. Les caryatides (Hercule, Pallas, Apollon et Cybèle) commandées par Catherine de Médicis sont déposées à l’arrière du labyrinthe.

Le bassin circulaire et les parterres du jardin de Catherine.Le bassin circulaire et les parterres du jardin de Catherine.

Vue d'ensemble du jardin "Hommage croisé à Russel Page et François Xavier Lalanne".Vue d'ensemble du jardin "Hommage croisé à Russel Page et François Xavier Lalanne".En 2018, le domaine de Chenonceau s’est enrichi d’un nouveau jardin "Hommage croisé à Russel Page et François Xavier Lalanne". Ce jardin clos, proche de l’orangerie et ancienne aire de jeux pour enfants, a été imaginé dans les années 1950 par le paysagiste anglais du 20ème siècle. Laure Menier, conservateur du château de Chenonceau, a retrouvé dans ses archives familiales des planches et croquis de jardin originaux dessinés par Russell Page qui projette un jardin idéal pour Chenonceau. Avec l’aide de pépiniéristes, Nicholas Tomlan, directeur botanique du château, réalise le jardin à partir de la palette végétale des plans de Russell Page tout en y apportant de menues adaptations pour correspondre aux spécificités botaniques et techniques du lieu. Les formes simples et élégantes propre au style de Russel Page sont mises en évidence dans cet espace clos, organisé autour d’un bassin rond et présentant des sculptures animales installées sur des parterres de pelouse. Un vieux saule pleureur agrémente le centre de la composition tandis que les abords du mur sont plantés de mixed-border colorés.

Perspective centrale du jardin où se trouve sur le même axe : le saule pleureur, le bassin rond, les sculptures animales.Perspective centrale du jardin où se trouve sur le même axe : le saule pleureur, le bassin rond, les sculptures animales.

Détail des carrés de plantations du jardin bouquetier.Détail des carrés de plantations du jardin bouquetier.Le jardin bouquetier-potager (1 ha) est visible à l’entrée du domaine, à l’ouest de la grande allée. Il est précédé au nord d’une prairie où paissent des ânes. L’allée qui le longe et qui en permet l’accès est bordée de chênes. Il se compose de douze carreaux bordés de cordons de pommiers et de rosiers et où l’on trouve légumes et fruitiers, aromates, piments, gourdes mais aussi lauriers-roses, buis, etc. Des allées en graviers délimitent ces carreaux et une fontaine a été placée au centre du jardin. Des ifs taillés en pyramide y ont été installés pour donner du volume au lieu. De même quelques pergolas recouvertes de courges et autres structures en bois l’agrémentent. Les serres hollandaises ont quant à elle plus de 100 ans. Le jardin présente également une importante production de fleurs à couper servant à la décoration florale des bâtiments du domaine.

Le parc aux ânes à proximité immédiate de l'entrée et au loin, les jardins potager et bouquetier et la ferme.Le parc aux ânes à proximité immédiate de l'entrée et au loin, les jardins potager et bouquetier et la ferme.

AppellationsParc et jardins du château de Chenonceau
Parties constituantes non étudiéesfabrique de jardin, tombeau, statue monumentale, ferme, allée, mur de clôture, portail, canal, bassin
Dénominationsjardin d'agrément, parc
Aire d'étude et cantonRégion Centre-Val de Loire - Bléré
Hydrographiesle Cher
AdresseCommune : Chenonceaux
Lieu-dit : Chenonceau
Adresse : Château de Chenonceau

A partir de 1551, Diane de Poitiers lance les premiers travaux consacrés à l’établissement de jardins sur des terrasses et d’autres créations paysagères dans la garenne voisine. En 1561, Catherine de Médicis poursuit l’aménagement paysager du domaine.

Après une période d’abandon, le domaine acheté en 1733 par le fermier général Dupin est remis au goût du jour grâce à d’importants travaux. En 1864, Madame Pelouze acquiert le domaine et entreprend des restaurations considérables qui entraîneront sa ruine et la vente du domaine en 1889. En 1913, le domaine entre dans la propriété de la famille Menier qui remet en état le site dans les années 1950 et complète, depuis cette période, les aménagements par des installations hydrauliques et de nouveaux jardins.

Période(s)Principale : 2e moitié 16e siècle , daté par travaux historiques
Principale : 2e quart 18e siècle , daté par travaux historiques
Secondaire : 2e quart 19e siècle , daté par travaux historiques
Secondaire : 2e moitié 20e siècle , daté par travaux historiques
Secondaire : limite 20e siècle 21e siècle , porte la date
Auteur(s)Personnalité : de Poitiers Diane
Personnalité : Catherine de Médicis
Catherine de Médicis (1519 - 1589)
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Auteur : Palissy Bernard
Palissy Bernard

Bernard Palissy, probablement né à Saint-Avit ou à Agen vers 1510 et mort à Paris en 1589 ou 1590, est un potier, émailleur, peintre, artisan verrier, écrivain et savant français. Il appartient à l'École française de la Renaissance.


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peintre signature
Auteur : Calabrese (Le) Henri jardinier attribution par travaux historiques
Personnalité : Dupin de Francueil Louise Marie Madeleine
Dupin de Francueil Louise Marie Madeleine , né(e) de Fontaine (1706 - 1799)
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Personnalité : Pelouze Margaret propriétaire attribution par travaux historiques
Personnalité : Menier Henri propriétaire attribution par travaux historiques

Répartis de part et d’autre de la rivière du Cher dans un domaine entièrement clos, le parc et les jardins de Chenonceau s’ordonnent sur environ 120 ha, autour d’un important axe nord-sud perpendiculaire au Cher. Après avoir passé la grille d’entrée du domaine, la grande allée de platanes bordée de canaux mène directement au château, encadré par les jardins de Diane à l’est et ceux de Catherine à l’ouest. Depuis le début de cette séquence d’accès, deux cheminements obliquent vers différents aménagements paysagers (labyrinthe, jardin bouquetier, potager, jardin "Hommage croisé à Russel Page et François Xavier Lalanne", jardin Vert). Plusieurs vases, ainsi que des sculptures anciennes et récentes, sont disposés dans les jardins.

Le parc de Francueil s’étend sur la rive sud du Cher. Il accueille différentes constructions comme le tombeau de Madame Dupin qui achève l’axe nord-sud traversant Chenonceau, deux glacières au nord et une fontaine dite Henri II.

Plansjardin régulier
Élévations extérieuresjardin de niveau
Jardinsarbre isolé, bois de jardin, bosquet, labyrinthe de jardin, topiaire, parterre de gazon, plate-bande
Techniques

Le domaine de Chenonceau possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.

Statut de la propriétépropriété privée
Protectionsclassé MH, 1962
Précisions sur la protection

Le parc, situé sur les communes de Chenonceaux, Civray-de-Touraine et Francueil est classé au titre des monuments historiques depuis 1962.

Références documentaires

Documents figurés
  • Dessin du plan du contenu de Chenonceau avec l'augmentation des deux Jardins / Vue à vol d’oiseau et plan dessinés par Jacques-Androuet Du Cerceau. Les plus excellents bastiments de France, Desseing de la montre de tout le contenu de Chenonceau comme il est de présent avec l’augmentation des deux jardrins délibéréz. Reprod. numérique. [Échelle non déterminable]. Vers 1560-1565. Plume sur velin. 515 x 752 mm. (Londres, British Museum, Prints and Drawings, Inv. n°1972,U).

  • Dessin du plan du contenu de Chenonceau avec l'augmentation des deux Jardins / Vue à vol d’oiseau et plan dessinés par Jacques-Androuet Du Cerceau. Les plus excellents bastiments de France, Desseing de la montre de tout le contenu de Chenonceau comme il est de présent avec l’augmentation des deux jardrins délibéréz. Reprod. numérique. [Échelle non déterminable]. Vers 1560-1565. Plume sur velin. 515 x 752 mm. (Londres, British Museum, Prints and Drawings, Inv. n°1972,U).

  • Le château et ses trois parcs/Dupas de La Chauvinière. [échelle non déterminable]. 1735. Plan manuscrit aquarellé. (Archives de Chenonceau, T. 107).

  • Extrait de la Carte générale de la France, dite Carte de Cassini. Feuille n°29-47, Blois/établie sous la direction de César-François Cassini de Thury. (2e moitié du 18e siècle : levée vers 1758 et entre 1764 et 1766, éditée vers 1767-1768) 1:86 400. ; 60 x 95 cm. Planches gravées et aquarellées. (Bibliothèque nationale de France, département cartes et plans, GE FF-18595).

  • Tableau d’assemblage de la commune de Chenonceaux/Levé par M. Delaunay, géomètre. Reprod. numérique. échelle 1:10000. 1824. 1 plan : encre et coul. ; 105 x 75 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3P / 6NUM10/070/001).

  • Extrait du cadastre napoléonien, section C1 du Château/Levé par M. Hardion, géomètre. Reprod. numérique. échelle 1:2500. 1824. 1 plan : encre et coul. ; 105 x 75 cm. (Archives départementales du Cher, 3P Indre-et-Loire, 3P 6NUM10/070/006).

Bibliographie
  • BABELON, Jean-Pierre, GODEAUT, Jean-Pierre. Chenonceau. Paris : Adam Biro, 2002.

  • Découvrez la vraie nature de Chenonceau. Chenonceau. Événements n°3, mai 2004.

  • DESTERNES, Xavière. Inventaire des Parcs et Jardins en Région Centre : Chenonceaux, Parc et jardins du château de Chenonceau. APJRC Septembre 2007. [dossier].

  • GUILLAUME, Jean (dir.), FUHRING, Peter (collab.). Jacques Androuet du Cerceau. Un des plus grands architectes qui se soient jamais trouvés en France. Paris : Éditions Picard/Cité de l'architecture et du patrimoine, 2010.

  • LESOT, Sonia, GAUD, Henri. Chenonceau, Des jardins de la Renaissance. Moisenay : Éditions Gaud, 2005.

  • LUCINGE, Françoise de. Premier Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Chenonceaux, Jardins du château de Chenonceau. Union Régionale des Conseils d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement du Loir-et-Cher. Juillet 1991. [dossier].

  • VOISIN, Bernard. Chenonceau, le château des dames. Paris : Atelier le Roseau, 1988.

Périodiques
  • FAISANT, Étienne. De part et d’autre du Cher. Du parterre de Diane aux premiers jardins de Catherine de Médicis à Chenonceau. Bulletin Monumental, tome 173-1, 2015. p.51-57.

  • JODIDIO, Philip. Chenonceau. Connaissances des Arts. Hors-série n°37, 1993.

(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général ; (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire - Potillion Charlène
Potillion Charlène

Chargée d'études (Association parcs et jardins de la Région Centre-Val de Loire)


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- Quentin Michèle
Quentin Michèle

Déléguée de l'association Parcs et Jardins en Région Centre-Val de Loire


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