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L'inventaire général du patrimoine culturel recense, étudie et fait connaître le patrimoine architectural et mobilier de la région Centre-Val de Loire depuis 1972.

L’ensemble de la documentation produite à l’issue des enquêtes et des recherches historiques est disponible en ligne. Les dossiers les plus anciens ont été numérisés et sont accessibles sur la plateforme POP du ministère de la Culture. Depuis 2016, le service Patrimoine et Inventaire publie de nouvelles connaissances sur le présent portail mais vous pouvez également accéder à la totalité des données sur le portail géographique de la Région Centre-Val de Loire de façon à disposer de modalités d’interrogation privilégiant la cartographie.

L’objectif du service Patrimoine et Inventaire est de diffuser au fur et à mesure l’ensemble de ses études, et ce, de manière exhaustive au bénéfice de tous. Nous espérons que ce portail vous donnera l’occasion de belles découvertes.

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Lumière sur

Cité ouvrière dite cité René-Depallier

Vue générale depuis la rue Basse-d'Ingré.Vue générale depuis la rue Basse-d'Ingré.La cité René-Depallier constitue, avec la cité construite par l'industriel Clapin dans le quartier de la Croix Saint-Marceau, le seul exemple de cité ouvrière connu à Orléans réalisé au début du 20e siècle. Ici, le signalement de l'entrée par deux maisons orientées sur l'extérieur, la disposition symétrique des maisons de part et d'autre de l'impasse et la fermeture de la perspective constituent une interprétation du Close. On retrouvera cette organisation dans la cité rouge (rue Louis-Loucheur) de manière plus développée et sans impasse, où les architectes de la cité-jardin introduiront également plusieurs types de maisons conférant à l'ensemble une ambiance pittoresque.

Maison de type C, dite Les Rosiers. Maison de type C, dite Les Rosiers. Si le groupement de deux logements sous un même toit (type A et B) est une formule caractéristique du logement ouvrier, le type C (image ci-contre) constitue un choix intermédiaire qui tient autant de la maison individuelle que de l'immeuble collectif. Cette organisation n'est pas sans évoquer le modèle consacré du "carré mulhousien" (cité Dollfus, 1854), l'architecte Farcinade introduit ici un passage central traversant qui dessert quatre logements et permet d'offrir un accès aux jardins situés à l'arrière, tout en économisant les dégagements et les ouvertures.

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